‹ Le tachéomètre et ses applications aux levers de plans et aux tracés de chemin de fer. Autoréduction. PhotogrammétrieChapitre 19 sur 40 · d'Angelo, Le Tach. et ses appL · texte numérisé non relu

d'Angelo, Le Tach. et ses appL

supports spéciaux ou pieds.

Le trépied le plus employé est celui à 3 jambes comportant chacune 2 branches jj (fig. 67 à 70) qui pivotent autour de 3 oreilles

if, /

fig. 69

fig. 70

d'un plateau Pen bois ou en fonte, destiné à supporter l'instrument. A la partie inférieure, chaque jambe s'engage dans le sabot d'une pointe en fer muni d'une pédale qui permet d'enfoncer dans le sol la pointe en fer et, à sa partie supérieure, elle est articulée autoiu" de l'oreille O au moyen d'un boulon B qui traverse les deux jambes JJ. Unécrou Eà oreille permet de fermer fortement les branches contre le plateau et de rendre ainsi ces pièces solidaires. Pour empêcher que le boulon B tourne en même temps que l'écrou E, le corps du boulon peut être muni en C d'une petite pièce en saillie encastrée dans une des branches de la jambe.

Le plateau du trépied porte trois pièces métalliques rectangulaires ou rondes encastrées ou enfoncées, qui présentent des gouttières à section triangulaire dans lesquelles doivent s'engager les vis calantes de l'instrument.

fig. 71

On Sippelle pompe un appareil AB (fig. 68) destiné à fixer solidement l'instrument au trépied. Il se compose d'une tige cylindrique intérieure, filetée à sa partie supérieure et traversant le plateau P ; un ressort à boudin la sollicite du dessus en dessous. L'action de ce ressort tend à appuyer fortement les vis calantes sur le trépied mais son élasticité rend possible la manœuvre de ces vis.

Le. trépied à 3 branches n'offre pas toujours les conditions requises pour une mise en station rapide de l'instrument. Pour supprimer ou réduire des tâtonnements qui font perdre un temps,d'au-

tant plus important que les stations sont plus courtes et par suite plus nombreuses dans un temps déterminé, on emploie ordinairement les modèles suivants :

10 Trépied à calotte sphérique, (Hg. 71) qui permet de rendre horizontale la tablette qui supporte l'instrument sans recourir aux déplacements des jambes des supports. Sur la calotte métallique X repose le plateau U portant un tube fileté extérieurement ù sa partie inférieure pour recevoir l'écrou g. Quand cet écrou n'est pas vissé à fond, le plateau, pouvant facilement glisser sur la calotte, il est toujours possible de l'amener à être horizontal, même si la tète P du trépied est inclinée.

fig. 72 fig. 73

Pour rendre stable la tablette, on visse à fond Técrou g. Pratiquement la manœuvre de la calotte exige que i'écrou soit vissé ou dévissé d'un quart de tour seulement. La pompe destinée à fixer l'instrument sur le plateau et indépendante du dispositif du calage. Pourobtenir beaucoup plus rapidement l'horizontalité du plateau X, on peut faire usage d'un niveau sphérique et on obtient ainsi une double économie de temps.

2° Trépied à translation, (fig. 72 et 73) qui permet, en desserrant la

fig- 74

fig- 75

clef de l'excentrique, de déplacer horizontalement l'axe de l'instrument dans l'espace évidé du centre. Il comporte les organes suivants :

C, chariot qui supporte l'instrument.

T, tige centrale terminée à sa partie inférieure par un pas de vis qui reçoit l'écrou E.

O, excentrique évidé.

Une rondelle est interposée entre Técrou et la couronne.

3*> Dans le Trépied à calotte sphêrique et à mouvement de translation^ pour rendre plus faciles les deux mouvements combinés de glissement et de translation, le trou central de la tablette est élargi.

A^ Chariot Trimolkt (fig. 74 et 75). Ce trépied présente son plateau formé de 3 pièces métalliques glissant entre elles et permettant de faire coïncider rapidement Taxe vertical de l'instrument avec la verticale passant par le sommet d'une station.

Page 1