‹ Le Tʾai chan; essai de monographie d'une culte chinoisChapitre 26 sur 109 · Pavillon de l’univers dans un · texte numérisé non relu

Pavillon de l’univers dans un

pot”. — Ce porche monumental à été construit en 1747 sur l’emplacement où avait été élevé sous les Ming, entre 1522 et 1566, le cheng sien ko ^ fit K ^Belvédère où on monte à l’immortalité” (D, 17 r°).

75- it-ül Hie ma y ai „ Escarpement où on fait se reposer les chevaux” (fig. 23). — La roche formait ici autrefois un abri sous lequel on pouvait loger des chevaux; aussi la nommait-on parfois ^l’écurie pour les chevaux” ^ ;

on l’appelait encore ^l’escarpement des trois mots” ^ ^ parce que les trois caractères formant son nom avaient été tracés, disait-on, sur la roche par le pinceau de l’immortel Lu Tong-pin auquel on attribue en Chine tant d’autographes extraordinaires (cf. T'oung pao, 1906, p. 698 — 700). — Nous

i) Ce monument à été reproduit dans le livre du p. Tschepe (fig. 20), mais la photographie a été invertie.

traversons maintenant le pont Teng sien k'iao ^ f|Jj ^ „Pont qui monte vers les immortels” et nous arrivons au

Fig. 23.

Escarpement où on fait se reposer les chevaux.

'/l^ Chouei lien fong „Grotte du voile d’eau.” — Comme le torrent était à sec au moment de mon passage, je n’ai pu voir les eaux se précipiter en cascade de manière à former un voile ou un rideau. L’arc de triomphe marqué sur notre carte indique l’endroit d’où on peut admirer ce spectacle quand les circonstances sont favorables.

A l’Est du chouei lien tong, on s’écartera un moment de la route pour aller visiter le

77- ^ lll§ ' Chc king yu „Vallon du livre sacré gravé sur pierre.” Sur une paroi de rocher on voit gravé en fort gros caractères le texte du kin kang king ^ ^|J ; cette

inscription, qui est d’ailleurs maintenant fort endommagée par les eaux, remonte à la période ivou-p'ing — 575 p.C.)

de la dynastie des Ts'i septentrionaux; d’après l’épigraphiste Soiien K' o-hong,ç\\ç. aurait pour auteur un certain Wei Tseu-chen, mais A^ie Wen, auteur du T'ai chan tao H ki, l’attribue avec plus de vraisemblance à JVang Tseu-tch'ouen (D, 16 v°; A, XI, 23 r°). — Sous les Ming, un lettré inconnu a gravé au-dessous de ce texte bouddhique un paragraphe du traité confucéen de la Grande étude [ta hio). — Près de cette paroi de rocher est un pavillon de pierre qui est indiqué sur notre carte. Non loin de là, une roche tranchée comme par le coup d’épée de quelque personnage surnaturel est le

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