‹ Le Tʾai chan; essai de monographie d'une culte chinoisChapitre 9 sur 109 · Tong fieu men „ Porte céleste de l’Est · texte numérisé non relu

Tong fieu men „ Porte céleste de l’Est

Cf. n°. 4 et n°. 8.

25- ^ iüili # là Tong chen siao chan „Pic oriental des vapeurs célestes.” Cf. no. 2.

26. ^ ^ Heou che won „La muraille de pierre postérieure”. — C’est par un artifice de perspective que cette localité est marquée sur notre carte, car elle se trouve en réalité de l’autre côté de la montagne, sur le versant

I ) Cette expression a été pour la première fois appliquée au T'ai chan par Sscu-ma Siang-jou (cf. Sscu-ma Ts'ien^ chap. CX VII, p. 1 7 v®).

Le temple de l’Empereur vert sur le haut du T’ai chan.

nord ; on l’aperçoit dans le lointain, du sommet du je kouan fong (n° 23) ; les bâtiments qui s’y trouvent dans un site fort pittoresque, au milieu de beaux arbres, sont un temple de la Princesse, déesse du T'ai chan ; dans un

pavillon de ce temple, le pavillon Wei jan ^ ^ ^ , on montre la tombe de la déese, ce qui est peu conforme avec la tradition d’après laquelle la Princesse des nuages colorés ne serait pas morte, mais aurait atteint en ce lieu à la transformation parfaite de son essence ^ ^ ÿÎQ ^ ,

c’est-à-dire serait devenue une immortelle. (A, XVII, p. 4 r°-io r°).

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