‹ Le tailleur de pierres de Saint-PointChapitre 10 sur 38 · CHAPITRE CINQUIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUIEME

^j^TT^k e redescendis dans un recueillemenl V\>l *: intérieur pareil à relui que

v portais dans mon cnfi n sor-

\ tant des entretiens de ma mère, le oir, >l m- !■• jardin où elle faisail ses médipieuses sur Dieu, toul haut, a\

. J'ei id dans mo ime les simples, quoique si pleines de sens divin, de ce pauvre disciple de Le i imbre même de sn voix

. ►!-• • i J I « - comme le timbre ics des

- 'i'-- Alpes, qui dessus des brouillards de la \ l'uniqui - 'l<- relever dans les ùmes

la pensée de Dieu, le sursum corda des bîiclie- - •!(■- montaus chaud de • plu- incliné vers le bien, rien que ivoir approi lié quelques instants -I'- ce !

• ••- roches. Chaque homme a une atmosphère qui l'environne ■■! qui répand autour '!<• lui de

fluences, de I i cha leur ou ime esl

plus <m moins tourn n haul et reflète plus

• mi moins de divinité .1 épuls

il que le scnlim - • ■• >l>- hommes sur nous. Les un- nous

■ ime l'ain

comme le serpenl .

. ' le sait, elle :

. 1 • - âmes

mimes : Je n lui ?

le contins toute la semaine mon impatience de revoir Claude el de causer à mon aise avec lui, dans la crainte de le déranger de vrage pendanl les jours de travail, et <i>' nuire ainsi aux bonnes oeuvres donl il remplissait ses journées pour le prochain. Mais le dimanche venu, je remontai pour ainsi dire instinctivement aux I luttes, el je trouvai Claude à la même place où ]>• l'avais laissé dans l'enclos, Seulement il n'était pas endormi cette fois au soleil, au milieu de son herbe en Heurs. Il avail fauché sa maigre pelouse pendanl la semaine. Il achevait de relever avec l<- râteau le Foin sec el odorant en petits monceaux, qu'il rapporteraitj ;'i son heure, à l'abri dans sa cabane, pour nourrir ses bêtes l'hiver. Comme il y avail eu de Fortes rosées le matin, il craignait pour la soirée ou \»>ui- !<• lendemain quelques pluies

. et il entassait sa fenaison pour qu'elle ii" fût pas délavée par l'eau. Il paru) me avec plaisir. Je déposai ma veste de chasse sur une pierre, el je l'aidai à achever son bu-

■ imme si i' ivai été 'lu métier. Il ne fil

POINT o -

pour m'en empêcher. Avant midi tout le I

■. Il m'olfril ijii morceau de un de ses pel ts Fromages nemenl du

de mou enfance avec

ses prél'arbre avant l'heure, accru! entre nous la Familiarité. ■

. urs du is un des irn i nmet donnait un peu d'om- -

Il !lt.

Page 1