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comme le |-"il de l'écureuil que nous avions le nid, dans . quand j'étais
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128 LE IAIU.EUR DE PiERRES
mains ne disenl pas ce visage-là. Tu veux m'attraper ou tu veux rire, Denise; ça n'esl pas bien; tu ~<i i> qu'il ne faul |>a^ badii • les aveugles, parce qu'ils ne peuvent pj si on >lit vrai ou Faux. « Puis, se tournant de mon cùté en entendanl rire l.-i jeune fille : o Dis-moi, Claude, comment elle est? » El alors je lui disais : o Elle u les cheveux de la couleur <lr- Feuilles mortes quand le venl les fait miroiter au bout <lr- branches, au mois d'octobre après les gelées ; elle a les yeux brillants comme des morceaux de vitres du château, quand le soleil du matin les traverse pour entrer dans les chambres pleines de choses qui reluisent • i qu'on ne peut pas regarder sans s'aveugler; elle ii la peau fine, vermeille el changeante comme les pommes d'été que notre oncle le coquetier allait vendre dans les villages, et que nous ramassions pour jouer sur la porte, quand il en roulait une de ses paniers. Elle est grande comme la porte de la maison, -mus laquelle elle est obligée de baisserunpeu la téteqdand elle entre <>u sort pour son ouvrage. Elle .1 les pieds el les main- aussi polis el aussi blancs que les cailloux de notre Fontaine ; elle marche, pieds nus, aussi fièrement el aus ment qu'une dame qui traverse une église el qu'on regarde passer dans ses beaux soujiers. Elle a le cou élancé, rond el mouvanl comme celui des pigeons quand ils se bécquètenl les
. | es lèvres comme des
Feuilles de pomi
■ hien quand il le. •
\ - elle
• pour de - qu'un
■ reluire -■■ radiait le deux mains pour rire. Et G
merais autant que tu :
>!<• Saii • i pas quand tu
fête, el que tu ne quitterais pas les marier un jour en :
nous parlioi -
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