‹ Le tailleur de pierres de Saint-PointChapitre 18 sur 38 · LE TAII.IELU DC PI ES RIS · texte numérisé non relu

LE TAII.IELU DC PI ES RIS

a'mitié, une tendresse, un tremblement doux el retentissant au cœur que je n'ai jamais entendu dans une seconde voix de fille ou de femme pendant ma vie. C'étail comme le tintement gai et triste à la fois de la cloche de Saint-Point, quand elle a fini son carillon an baptême des enfants, et qu'elle se perd en montant «lu fond de la vallée el en faisan) légèrement frissonner les feuilles de frêne jusqu'ici. Encore la cloche ■!'• l'église n'a pas de cœur au fond de sa musique; mais au fond de chaque parole de Denise il J avait comme un battemenl sonore de son cœur, qui vivait, qui sentail el qui chantait dans la voix. Je pense que les" anges gardiens dont on parle au vil : une parole à peu près comme ça quand ils parlent aux petits enfants endormis dans les berceaux, ou aux pauvres agonisants dan- leurs derniers rêves aux portes du pa radis.

Quelquefois Gratien, après qu'elle !

dil toutes choses autour d'elle el de lui, el qu'il avail l'air de réfléchir siir tous le

la mère, ap-

:--- serpes de I le; mai-

. ' ' mcnl m

■ pas i • le reste

Page 1