‹ Le tailleur de pierres de Saint-PointChapitre 34 sur 38 · ELU DE P I E R I! I · texte numérisé non relu

ELU DE P I E R I! I

dans mon envie de rentrer à la hutte, même pour recevoir la dernière bénédiction de ma

le ne sais combien de temps je dormi?, monsieur, mois voilà que toul à coup j'entends de légers sabots descendre les marches de l'escalier de la maison, droil au-dessus de ma tête, puis dés sabots plus légers el plus petits qui descendenl après, puis qu'en ouvrant les yeux je vois le grand jourà travers les fentes de mon manteau, puis que j'entends deux petit d'enfants effrayés qui disent : « Mère, regarde donc, voilà l'innocer.l couché contre le mur; nous n'osons pas passer. — Passez, passez, mes petits, » répond une voix douce 'le- femme : c'étail celle di Denise; « venez, venez, l'innocent ne fait de mal à personne. Il dort là, le pauvre homme, parce <|u'il n'aura |>a> trouvé de grange ouverte cette nuit; ne le dérangez pas de son sommeil, vous lui porterez une écuelle de lail el du pain quand j'aurai trait les chèvres. »

Et elle entra à l'écurie à côté pour traire le troupeau, en passant si près de moi que je sentis le venl de -.m tablier sur mou •.

i . roi\ r

Je vo à pens -i . m m sieur, i e que moment. J'aurais voulu être ;i cent 'pieds -"U- la terre et m'en sauver bien loin, bien loin, de peur d'être vu par Denise es habits de mendiant. Qu'allait-eile penser de moi ? Mais les deux petits étaient restés . ne Faisan! quasi pas de bruit par respect |">m- la mère, et se mettant l«-ur.- pel la I lie en me re-

durmir, de peur de moi et de peur de ; i mise. Je n'os emuer.

Je me disais : = Quand elli

de sapin à la main pour remonter à la maison chen tin, et que ses

petits l'auront suivie en haut, je me sauverai, et on ne saura pas cequeje suis deveni ■ ■H- me réveil i

ment il \ a\ i ;i l'écurie et un morceau de pain du petit berger -m la pi ■

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