‹ LE TALISMAN, PAR WALTER SCOTTChapitre 81 sur 99 · LE MÉNESTREL · texte numérisé non relu

LE MÉNESTREL

« Let Utmefl qae je ▼ers* dotfent toa|oi«ri coslèri |e ne pleure pas lur un amant absent , car le iemos peut ramener des moments plus doux , et les amants peuTent s» rënnir.

«c Je ne pleure pas sur eenx qui reposent dan^ le silenee des tombeaux : pour eut pliifl de peine , Itfun maus sont finis. El cent ^n^ils aimaient doltent les rejoindre : la mort les réunira pour ne plut les i^ parer. »

Mais elle gémissait snr un mal pins cruel que la mort et rebsénce ; elle pleurait Thonneur flétri d'iin amant; et enflammée de tout Porgueil de la naissance , elle plenréit aussi le nom souillé d'un guerrier.

Antienne BâllàOé.

hk vois franche et bruyante de Richard s'élevait pour aeeiieiUir joyeusement ses guerriers.

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