CHAPITRE III
i. L'ordre des jeûnes tel qu'il a été prescrit auparavant est applicable au défaut de pluie. Mais s'il survient des changements fâcheux dans les pousses des champs ^, il faut de suite sonner du cor (et appliquer aux jeûnes les sévérités des derniers jours). Il en sera de même si entre les pluies il y a une interruption de 4-0 jours ; car c'est la pluie de la sécheresse ^
Par application immédiate du jeûne sévère, dit Rab, on entend une série à commencer dès le lundi, le jeudi et le lundi suivant. Si un changement fâcheux est survenu le lundi, commencera-t-on à jeûner dès le jeudi suivant? Non, dit R. Zeira — ".
On a enseigné' : Comme on sonne du cor pour déplorer la mauvaise issue des semailles à n'importe quel jour de la semaine, on procédera à la même oérémonie en ce cas la 7'-' année agraire ou de repos ', pourdéplorer le défaut
1. Cf. J., Ir. Sôta, VI, 1 (f. 20d). 2. Suit un passage traduit au tr. Berakhôùh, IV, 1 (t. I, pp. 77-8). 3. B., tr. 'Eroubiii, iU. 4. Si au lieu de blé il pousse des chardons. 5. V. tr. <4bôth, V, 8. G. Suit une phrase traduite tr. RoAch
ha-schana, III, 5, fin (ci-dessus, p. 89). 7. Tossefla à ce tr., ch, 2. 8, Bien qu'en cette année on ne récoltera l'ien.
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de nourriture des autres. Par les « autres », disent les compagnons d'études, on entend les païens voisins (qui souffriraient de cette disette) ; selon il. Zeira, on entend par là ceux qui sont soupçonnés de cultiver la terre en cette année. Ce dernier avis est conforme à celui de Rabbi, et celui des compagnons à l'avis de R. Pinhas b. Yaïr. Or, un barbier ayant un jour consommé des fruits de la 7* année*, on l'amena devant Rabbi pour le condamner. Que voulez-vous à ce pauvre homme, dit Rabbi; c'est faute d'autres vivres qu'il a pris ces produits (il faut en avoir pitié). Les compagnons, au contraire, suivent l'avis opposé de R. Pinhas, qui interdit d'userdes produits du sol la 7* année, même de nos jours — 2,
2. Si la pluie est tombée d'une façon propice pour les produits de la terre, non pour ceux des arbres, ou pour les arbres, non pour les produits de la terre, ou pour tous deux, mais non d'une façon appropriée aux citernes, aux puits, aux cavernes, on procédera aussitôt à la sonnerie du cor (avec le cérémonial des jeunes sévères).
3. De même s'il arrive qu'une ville n'a pas reçu de pluie, comme il est écrit (Amos, IV, 7) : fai fait pleuvoir sur une ville, non sur telle autre; une partie a été arrosée de pluie, et la partie qui n'a pas eu de pluie, est desséchée, les habitants de cette ville devront aussitôt jeûner et sonner du cor (avec cérémonial sévère) ; ceux des environs devront aussi jeûner, mais sans faire sonner le cor (moins grave) ; selon R. Akiba, ces derniers feront sonner du cor, mais ne jeûneront pas.
La pluie propice à la terre seule est celle qui tombe doucement ; celle qui profite davantage aux arbres est celle qui tombe fort, et si la pluie tombée suffisamment pour les uns et les autres, est encore insuffisante pour la conservation, en citerne, on imposera aussitôt un jeûne sévère. On a enseigné : on sollicitera une pluie avantageuse pour les arbres lorsqu'elle n'est pas tombée jusqu'à la dernière quinzaine qui précède Pâques (dernier moment utile à la floraison) ; et on la sollicitera pour la conservation dans les réservoirs si elle est insuffisante jusqu'à 13 jours avant Pentecôte. Puisqu'il en est ainsi, pourquoi ne pas la solliciter aussi après cette époque ? C'est qu'à partir de là ce serait un miracle, et l'on n'en sollicite pas par la voie du jeûne. R. Berakhia on R. Helbo Papa dit au nom de R. Eléazar : parfois la pluie tombe en faveur d'un homme, ou seulement pour une herbe, ou pour un champ. Ces 3 points sont exprimés dans un même verset, disant (Zakharie, X, 1) : // vous donnera une pluie abondante, à r homme, de V herbe, au champ 3. Or il est dit : à un homme, non à plusieurs ; et : de l'herbe, non des herbes ; enfin : au champ, non dans les champs.
R. Simon dit: dans le verset d'Amos précité (§ 3) la dernière expression
1. Après la destruction de Jérusalem. 2. Suit un passage traduit tr, Demai, I, 3 (t. Il, p. 131). 3. On traduit dordinaire : « à chacun de l'herbe dans son champ ». V, Rabba à Lévit,, ch. 35.
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superflue a pour but d'indiquer que parfois le mérite d'un seul champ provoquera la pluie. Pour 4 causes *, la pluie tombe de haut (au lieu de couler de source) : 1. à cause des gens violents (qui seraient dans le cas de détourner les cours à leur profit exclusif), 2. pour que la chute de l'eau entraîne l'immondice, 3. pour que le supérieur (l'arbre) boive comme l'inférieur, 4. pour que tous s'habituent à lever les yeux au ciel. Grâce à 3 objets, la pluie arrive : en faveur de la terre, de la charité, des douleurs, tous 3 exprimés en un même verset (Job, XXXVII, 13): // la fait trouver, soit pour s'en servir de verge, soit pour rendre la terre fertile, soit pour exercer sa charité. Par la faute de 4 péchés 2, la pluie est retenue : 1. par la faute des idolâtres, 2. par ceux qui commettent des incestes, 3. par les assassins, 4. parceuxqui prescrivent en public les bonnes œuvres et ne donnent rien. La 1"''' faute est prévue en ces termes (Deutér. XI, 16) : Gardez-vous que votre cœur ne soit séduit, que vous ne vous détourniez et n'adoriez des dieux étrangers. Après quoi il est dit (ib. 17) : La colère de VEternel s'enflammera contre vous, le ciel sera fermé, et il ny aura pas de pluie. Au sujet du 1" péché il est dit (Jérémie, III, 2) : Tu souilles la terre par tes prostitutions et tes crimes ; en punition de quoi il est dit (ib. 3) : Les pluies ont été retenues, et il n'y a pas eu de pluie d'arrière-saison. Au sujet du 30 péché, il est dit (Nombres, XXXV, 33) : Car le sang souille la terre, ce que l'on interprète en ce sens que le sang versé provoque la colère 3, sur la terre (en la privant de pluie). Enfin, au sujet du dernier, il est dit (Prov. XXV, 1 4) : celui qui se vante d'une fausse libéralité est comme les nuées et le vent qui sont sans pluie. Ce qui donne la pluie porte 5 noms : vapeur, nuée, nuage, nue, éclair. Pour le 1" il est dit (Genèse, II, 6); une vapeur s'élève de la terre. Du 2* nom (httéral. épais), on peut dire qu'il épaissit le firmament, selon ces mots (Exode, XIX, 9) : Je viens auprès de toi sous un nuage épais. Le 3° nom nous indique Çanaiu pour 'anan) que les créatures doivent être modestes l'une pour l'autre. Le 4" rappelle que la Providence (par la fertilité) fait des propriétaires de vrais princes *, selon ces mots (Ps. CXXXV, 7) : il fait monter les nuées du bout de la terre. Enfin le 4" nom indique que le passago d'une nuée donne des clartés^ au firmament, selon ces mots (Zacharie, X, 1) : Dieu qui fait les nuages (ou éclairs). — « Les habitants des environs, dit la Mischnà, jeûneront sans sonner du cor, » comme il est dit (ci-après § 4) qu'au jeûne du grand pardon on procède de même. R. Akiba prescrit l'inverse, de sonner du cor sans jeûner; c'est le cérémonial usité le jour du nouvel-an.
4. La ville où a éclaté la peste, ou une ruine, devra jeûner et sonner du cor. Les habitants des environs jeûneront aussi, mais sans sonner du cor ; R. Akiba au contraire leur prescrit de sonner du cor sans jeûner.
1. "V. Rabbaà Genèse, ch. 13; sur Nombres, ch, 8. 2. Cf. B., tr. Yebamôth, TSi". 3. Le mot ^IT] (souiller) a été décomposé par l'exégète en t]X jn : poser (susciter) la colère. 4. Jeu de mots sur le double sens de X"'C'j, !<> iiucc, 2° prince. 5. Jeu de mois analogue.
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Une peste survenue à Cippori ne pénélra pas dans la rue qu'habitait R. Hanina. Les habitants dirent : est-il juste que, par ce vieillard qui habite en paix au milieu de vous, tout son voisinage soit à l'abri de l'épidémie, tandis que toute la contrée en souffre? (et il n'intervient pas?) R. Hanina se leva alors et dit aux assistants : Au temps de Zimri, 24000 Israélites périrent (sans que le mérite de Moïse ait pu les sauver), tandis que de nos jours, oh le nombre de ceux qui ressemblent à Zimri est très grand, vous ne devez pas vous étonner de l'extension du mal. Un jour, faute de pluie, le jeûne public fut imposé ; mais la pluie n'arriva pas. R. Josué imposa ce jeûne au midi, et réussit dans ses supplications, tandis qu'à Cippori ce fut sans succès. Les habitants de cette ville dirent alors : R. Josué b. Levi a obtenu de l'eau pour le midi, tandis que R. Hanina l'a empêchée de tomber à Cippori. Il a donc fallu instituer un 2° jeûne, pour lequel on fit chercher R, Josué b. Levi, le priant de venir jeûner avec cette communauté ; malgré cela, la pluie n'arriva pas. Il se leva alors et dit aux fidèles : ce n'est pas R. Josué b. Levi qui a fait venir la pluie au midi, ni R. Hanina qui l'a empêchée de tomber à Cippori ; mais les habitants du midi ont le cœur ouvert, ils écoutent les paroles de la Loi et s'humilient, tandis que ceux de Cippori ont le cœur dur, et, tout en écoutant la parole divine, ne veulent pas s'humilier devant elle. En rentrant, il leva les yeux au ciel, et voyant l'air très pur, il s'écria ; en sera-t-il toujours ainsi? Aussitôt, la pluie survint. Il fit alors le vœu de ne plus jamais s'exprimer ainsi ; car, dit-il, je ne saurais empêcher un créancier de réclamer ce qui lui est dû (ni les punitions célestes d'être infligées aux impies).
R, Zeira dit au nom de R. Hanina ce que doivent faire les grands personnages du temps, le grand public devant être seulement jugé d'après la majorité. Or, on trouve que durant les 38 ans du séjour d'Israël au désert, ce peuple mis pour ainsi dire au ban n'a pas parlé à Moïse ^, comme il est dit (Deutér., II, 16) : lorsque tous les gens de guerre eurent cessé de mourir au milieu du camp, etc, après quoi, il est dit (ib., 17) : Dieu me parla en ces termes. R. Jacob b. Idi dit aussi au nom de R. Josué b. Levi ce que doivent faire les grands personnages du temps, pour que le public soit jugé seulement d'après la majorité ; or, on trouve que si Israël au mont Carmel ne s'était pas écrié, sur l'avis d'Elle (I Rois, XVIII, 39) : rElerncl est Dieu, VEternel est Dieu, le feu ne serait sans doute pas descendu du ciel pour consumer les sacrifices.
R. Josué b. Yaïr dit au nom de R. Pinlias b. Yaïr ° : Dieu mit au monde 3 créatures, et en eut ensuite regret, savoir les Chaldéens, les Ismaélites, et le mauvais penchant. Des Chaldéens, il est dit (Isaïe, XXIII, 13) : voici le pays des Chaldéens ; ce peuple n'est pas ; c'est-à-dire il eût mieux valu qu'il n'ait jamais été. Des Ismaélites il est dit (Job, XII, 6) : Les tentes"^ des voleurs jorospèrent, et ceux qui irritent le Dieu fort sont en sûreté, et Dieu leur
4. B., tr. Baba bathra, 121''. 2. B., tr. Soucca, 22b. 3. Par nomades séjournant sous des tentes, on désigne en général les Arabes,
remet tout entre les mains (dernière expression pouvant exprimer le regret). Du mauvais penchant^, il est dit (Michéc, IV, 6) : En ce temps là, dit l'Éternel, je rassemblerai celle gui était boiteuse (Israël affaibli), je recueillerai celle qui avait été chassée et ce que j'avais fait à tort (littéral, celle que j'avais affligée). Or, R. Berakhia, R. Aba b. Cahana et R. Josué b. Yaïr, au nom de R. Pinhas b. Yaïr, conclut des derniers termes de ce verset qu'ils équivalent à un regret. — R. Eliézer, ayant prescrit un jeûne un jour de sécheresse, n'eut pas de succès dans ses prières; R. Akiba, au contraire, l'ayant prescrit de même, vit sa prière exaucée (et la pluie tomber). Ce dernier (voulant obvier à une comparaison fâcheuse) dit aux assistants : A l'aide d'une parabole, je vais vous expliquer ce cas spécial: un roi avait 2 filles, l'une effrontée, l'autre modeste ; chaque fois que la première se présentait devant lui, il donnait l'ordre de lui accorder tout ce qu'elle désirait afin qu'elle s'en aille ; lorsque l'autre se présentait devant lui, il se retenait de la satisfaire, tant il avait de plaisir à entendre sa voix suppliante. Mais est-il permis de se rabaisser ainsi en public? Oui, dans un but de glorification divine, pour ne pas laisser supposer qu'un défaut de R. Eliézer aurait suscité son insuccès. R. Aha observa les 13 jours déjeune (prescrits au ch. I), et il ne tomba pas de pluie. Lorsqu'il rentra chez lui, un Samaritain le rencontra et lui dit (ironiquement) : Rabbi, tords ton foulard de la pluie. Par la vie de cet homme, s'écria Rabbi, les cieux feront des miracles, l'année sera prospère et cet homme ne survivra pas. En effet, le miracle prédit fut accompli, l'année devint prospère, et le Samaritain mourut. A ce fait, le peuple (raillant à son tour) disait : voyez le lit de cet homme exposé au soleil.
« Les gens des environs, est-il dit, jeûnent sans sonner du cor » ; car tel est l'usage au jour du grand pardon 2. « R. Akiba au contraire prescrit de sonner du cor, sans jeûner» ; car c'est là le cérémonial observé au jour du nouvel-an.
5. On reconnaît que la peste a éclaté dans une ville, si dans une localité de 500 âmes 3 personnes sont mortes en 3 jours consécutifs.
R. Levi compare ce verset (Deut., XXVIII, 21) l'Eternel t'attachera la peste, à une femme qui attache 3 pains l'un à l'autre (de même, en cas d'épidémie, s'il y a 3 décès suivis); mais si la ville est plus grande, faut-il une autre mesure ? On peut répondre à cette question d'après ce qui suit : la ville fût-elle grande comme Aniioche, s'il y a eu 3 décès en trois jours consécutifs, c'est une épidémie ; donc, la mesure est la même pour toutes les villes.
Quant aux ruines (§ 4), elles sont graves (devant entraîner le jeûne), s'il s'agit de maisons solides, non de celles mal édifiées, ou trop vieilles ; de même, la mortalité devient grave si elle atteint de jeunes personnes, non si elle sévit parmi les vieillards. On a enseigné : la diphlérite {ÏT/jxpx) est épidémique, quelqu'infime que soit le nombre. S'il y a 2 décès par la peste et un par l'angine, quelle sera la règle? Quelle question est-ce là, fût-il répliqué,
1. Rabba a Genèse, ch. 34; à Nombres, ch. 13, 2. Ci-dessus, §3.
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puisque l'angine est épidémique même en un cas ; et, s'il y a de plus 2 cas de peste, cela ne va-t-il pas sans dire? Non, si après avoir prié à cause de l'angine elle a cessé, et qu'ensuite il y a eu 2 décès par la peste et un cas de retour de l'angine, quelle est la règle ? (question non résolue).
6 (5). Pour les fléaux suivants, on sonne du cor en tous cas : pour le dessèchement des végétaux, pour la nielle, pour l'invasion des diverses espèces de sauterelles, pour l'arrivée des bètes fauves, ou d'une armée; on sonne du cor, parce que ce sont des plaies contagieuses.
R. Hama b. Ouqba dit au nom de R. Yossé b. llanina : on sonne du cor en voyant la maladie (plaga) dans le lin, comme il est dit (Jérémie, V, 30) : la dévastation et rhorreur étaient dans le paijs. R. Samuel b. Nahman dit au nom de R. Yonathan : on sonne le cor si une plaine est desséchée, selon ces mots (Job, XXX, 28) : Je marche triste, sans soleil ; je me lève, je crie en pleine assemblée (invoquant Dieu en cas de malheur). R. Eléazar dit^ : honore ton médecin avant d'avoir besoin de lui, selon ces mots (ib. XXXVl, 19): Ferait-il quelque cas de tes richesses, ni, dans la peine^, ni de ceux qui ont la puissance. R. Yohanan et R. Simon b. Lakisch diffèrent d'avis au sujet du sens de ce verset : l'un dit que si la prière se trouve réglée d'avance, on n'aura pas d'envieux (d'accusateurs) en haut, mais tous soutiendront ta force (l'appuieront), selon les derniers termes de ce verset. L'autre dit que si tu règles la prière d'avance, n'aie pas la bouche serrée (récitant machinalement), mais ouvre-la largement (épanche-toi), et je la remplirai (Ps. LXXXI, 11). La plaie dite de la sauterelle s'applique à toute gent ailée qui ronge. Une espèce est appelée //«m/, parce quelle dévore (basai) tout le champ; une autre se nomme Gobai, parce qu'elle réclame (Gaba) ce qui est dû au maître (punit l'impie). La bêle fauve n'est pas seule considérée comme plaie; il en est de même d'un animal domestique qui aurait la rage, car il est arrivé autrefois 3, même en Palestine, que des morsures d'ânes ont provoqué la mort ainsi qu'une morsure de bœuf (enragé). Enfin, ce n'est pas seulement une armée allant en guerre qui est une plaie, mais même celle qui passe pacifiquement, puisqu'on sait qu'au temps de Josias une telle traversée fut également meurtrière (II Rois, XXIII, 29).
7 (6). Il est arrivé que des vieillards ayant quitté Jérusalem pour se rendre dans leurs propriétés et ayant vu dans la campagne d'Ascalon une place du champ desséchée, de quoi fournir une cuisson de four, le jeûne public fut institué. Le lendemain, un autre jeûne fut prescrit, parce que 2 enfants avaient été dévorés par des loups de l'autre côté du Jourdain;
i. Cf. B., tr. Synhédrin, 44i'; Rabba à Exode, cli. 21; B. Sirah, XVITI, 10.
2. L'exégète, pour dire qu'il faut prier avant l'arrivée du mal, invoque celte expression ambiguë, 12iD, que l'on peut traduire « dans la peine w (en supposant la présence d'un préfixe) ; mais le sens réel de ce mot entier est : matière iwécieusc, or.