‹ Le Talmud de Jérusalem; (volume 3)Chapitre 125 sur 125 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Page 927, en bas. ffSelon Rabbi, c'est l'une des deux veillées médiales (par rap- .port à quatre) 11. Dans le manuscrit du Talmud de l'an 18/4 3, conservé à Munich (dont

ADDITIONS KT HKCTIFIC ATIONS. 559

il est question à l'Introduction, p. \lv), la leçon est plus correcte (pie dans nos éditions ordinaires; on y lit bien exacteiiienl : m^lDTl 2 p 'N*, texte conforme à celui du Yalkout sur le Livre des Ju^^es, cli. vi , n° 03. Voir MonnisscliriJÏ de Frankel , 1 8(j/i , p. -^OH . notes de M. Lebrecht.

Page 259. Associations. David engage ceux qui l'entourent à se secourir mutuellement, et ils lui répondent : rrDe môme que Ton ne peut pas remplii* une fosse par sa cavité, de même il sera difficile de nous nourrir les uns par les autres. 1 Voir l'explication par Mard. Daubasch, au tome II du llalouz, p. io3.

Ihid. Ligne 18. ffSelon IL Dimi, Croum est le nom d'un oiseau des îles qui, aux premiers rayons du soleil , change plusieurs fois de couleur, n A ce nom d'oiseau l'on peut comparer l'oiseau Camru, cité dans le Zend-Avesta, St. 12, 17; i3, 109, et dans le Bundehesh, /i 6, 5, 9, 69, 8. Voir Kohut, Kimde des Morgenlandes , n° 3, p. 83.

Page 2/13, ligne 8. ffll voit passer Elie, qui lui apparaît sous la forme d'un marchand arabe, etc.« Selon le manuscrit précité de Munich, le nom d'Elie ne serait pas mentionné, et il faudrait lire simplement : rrll voit passer un marchand, etc. w C'est également la version qui a été adoptée par Raschi.

Page 269. ff Soura. w C'était la première ville de la Babylonie ou Mésopotamie au sud, près du lac de Soura formé par l'Euphrate (Neubauer, p. 3/i3).

Page 290. Sur R. Yohanan ben-Zaccaï, voir Derenbourg , dans \a Honiiletische Beilage au Ben-Clianania de 1867, n" 2 , p. 178-180, et Historische Skizzen par Zipser, dans le même recueil, n" 10, p. 2 3/».

Ibid. rYabné ou Jamnia.-n Cette ville est devenue célèbre comme séjour des savants; et l'expression rr vignoble à Yabneh,n p. 80, désigne le siège des membres du Sanhédrin. Ce terme, dit M. Neubauer (p. 71), rappelle involontairement l'Académie des Grecs (Midrasch sur cantique , viii, 9 et 1 1).

Page 292. frMata-Meliasia.'^ Sur cette ville de la Babylonie et sur son emplacement, voir Neubauer, p. 3/iA.

Page 3/12. "nDi?n D^ID. Il est évident que les Talmudistes se sont donné un mal infini pour expliquer ces mots incompréhensibles, et la tentative faite par R. Hisda au nom de Mar-Oukba prouve seulement la difficulté d'une explication. M. Daubasch (au tome II du Haliiz, p. 1 oh) a proposé de lire ainsi ces deux mots : ll^ifrî^* m2{, pour toute angoisse qui survient et passe. Cette erreur, dit-il, provient de ce que les anciens copistes joignaient les mots; la lettre -, du premier mot a pu être omise, et un copiste postérieur, ne comprenant plus ce passage, l'a estropié et a ajouté un n plus loin, en voulant corriger et restituer le texte.

Page 356, en bas. rrJ'ai créé au ciel douze planètes, j'ai pourvu chacune d'elles de trente armées, etc.n M. Oppenheim (dans la Monaisschrift de Frankel, i8o5, p. 70) fait remarquer, à propos de ce passage, que le Talmud a adopté en partie le système

500 ThAlTK DKS liKh AkKOTII.

daslroloffio do Hai'dosfm, on retendant clcii 1(3 df'ivoloppant sous I'inflnonco do. la fantaisie orientale. En eflet, Tastrolofjue chaldoen attribue au Maître de l'univers, outre les sept esprits des planètes et les douze génies des sig-nes du zodiatjue, trente autres corps d'astres qu'il nomme doyens. Toutefois, il est diflicilc de distinguer la gradation des sept categories d'dtoiles ënum(^rëes par le Talmud, et il est encore plus dillicile d'en préciser le sens obscur. M. Oppenbeim fait seulement ressortir le terme araméen plû")p, (ju'il rend par Zodiakraior, et il traduit S'^n ])ar Dekan.

Page Bg^ , ligne 19. Par le terme pID"'"), que nous nous sonunes hasardé à traduire une sorte d'artichaut, et que le Talmud de Jérusalem lui-môme rend ensuite au commencement du traité Demaï {ch. i, S 1) par ''"IjD, conaras, il faut entendre peutêtre \e platane oriental, selon Fraser, Darslellung von Persien, t. I, p. 10. Cette interprétation est d'autant plus possible, qu'elle serait en harmonie avec un passage du traité Meghilla, fol. /n, où l'on remarque ffla douceur des fruits de cet arbre. «

11 y aurait sans doute encore quelques rectifications a faire, il a pu être commis quelques erreurs; mais le lecteur corrigera aisément les fautes qui tomberont sous ses yeux, et, s'il y a lieu, il fera lui-même son errata.

Déjà les juges impartiaux de notre travail pourront remarquer que les dernières pages sont relativement plus correctes que les premières , et nous osons le dire sans présomption, plus claires, pourvues d'un plus grand nombre de notes explicatives.

Du reste, des éléments relatifs à notre sujet ont été publiés pendant l'impression de ce volume, et notre travail en profitera, si les circonstances veulent qu'il ait un jour une suite.

University of Toronto Ubrary

Page 1