‹ Le Talmud de Jérusalem; (volume 3)Chapitre 124 sur 125 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Page t2 : ffPlut à Dieu que l'homme priât toute la journée. -n Voir MchhUlin, ch. xxi, et le traité Schahbaih du Talmud de Jérusalem, ch. i, § 5 (fol. 3").

Page 3, ligne 5 d'en bas et note 3 : rrEn dehors de la NDSDID." Cette expression, malgré les commentaires, était restée jusqu'ici incompréhensible. Elle est devenue claire, grâce à l'interprétation donnée par M. Goldberg dans le Maggid (aô mai 1870, n^ 21 , p. 157). Selon lui, ce terme signifie en syrien la planète Vénus, dite la Reine du ciel (Jérémie, vu, 18, version chaldéenne). Or, comme elle est visible de bonne heure en raison de sa grande clarté (d'où son nom hébreu r\'^'\^) , elle ne peut servir de limite entre le jour et la nuit. Aussi R. Yossé dit-il que, pour fixer le commencement de la nuit, il faut voir trois étoiles; mais la vue de Vénus ne signifie rien : on l'aperçoit souvent lorsqu'il fait jour encore, ou même le matin lorsqu'il fait déjà jour.

Page 5 : crL'équinoxe de Nissan. ^^ Cf. Wayijikra rahha, et le livre Minhalh colœn, au paragraphe relatif au soleil.

Ihid. ffLes sacerdotes devaient s'y rendre à petits pas.n Comparez Schemolh rahha, ch. xxx; Mekhilta, section Yithro, fin du cha[)ilre xi.

Ihid. rrS'il est dit chaque matin, etc.n Cf. Mekhilta, section Bo, ch. vi; Beschalah, ch. IV.

Page 6 , ligne i5 : rr Celui qui compare le lever de l'aurore à la [jrésence d'/me étoile peut se tromper. -n L'interprétation précitée de M. Goldberg sert aussi à expli([uer ce passage : ffla présence de cette planète, Vénus, au lever de l'aurore peut tromper; parfois elle arrive et se laisse apercevoir de bonne heure avant la fin du jour, et parfois on l'aperçoit tard, le matin, lorsqu'il fait déjà jour. Que représente alors le terme "inî!/n n^"'N* (qui se retrouve au Psaume xxii, 1)? Cela resseujble à deux rayons partant de l'Orient, etc.n En effet, il a été trouvé un instrument de musique ou lyre

55/1 TW \ITK DKS UKII A K IIOTII.

(lout lo sommet est nmiii pour ainsi dice de deux coi'iies ou layons. Voir In journal hehreu Mafiifid, I. c.

Page 7. fr L'arbre de la vie avait une longueui* telle;, (ju'il eût fallu 5oo ans pour le parcourir. 75 Voir Hereschilk rahba , section iv; Debariin rabba, di. m; Midrasch Ifazitli, ou sur le Cantique des Canti(pies au verset "n"» ""Tn (vi, ^?), et Svhohar lob, ch. 1.

Page 9. frllarj)e de David. ^ Voir Tanhouma, section Dehaalotlinkhn ; Bamidbar rabba , cil. \v; Ruth rabba, cli. v; Ekha Jlabbati , sur le verset |i'2î (n, 18).

Page 10. fi-En trois circonstances, les faits doivent se suivre, r^ Voir Ikbarini rabba, cil. Il; Toledoih-Aron, cli. xvi; Midrasch, sur les Psaumes, cli. i.

Page 1 1, Mischna a. Festin (potatio). Sur le mot nnîî/'D (que Lebreclit traduit par Hochzeilsmahl , repas de noces), voir MonatschriJ't de Friinkel, année 1866, p. ç!65.

Page 1 2. rrLoud.n On confond souvent, dans le Talmud, Lodkia (Laodice'e), Lydda ou Lod (Diospolis) et la Lydie, capitale Sardes (Neubauer, Géographie du Talmud, p. 80 et 216). Mais le Lod de notre passage est évidemment une localité palestinienne, puisque l'on y raconte que l'on a transporté ffdans la cour du Temple, à Loud, un panier plein d'os du village Tebi,-^ place voisine. Or, sur cette place, identifiée avec l'endroit actuel Kefr Tab, il n'y a pas de doute; elle a été signalée par VI. de Saulcy [Voyage, t. I, p. 81), sur la route de Ramleh à Jérusalem par Koubeibeli.

Page 10, § /i. On sait que l'islamisme a beaucoup d'analogie avec le judaïsme en ce qui concerne le culte extérieur; il est donc curieux de connaître les prescriptions musulmanes au sujet de l'immolation des sacrifices, d'après un manuscrit espagnol de la Bibliothèque nationale, contenant un Traité des croyances, des pratiques et de la morale des Musulmans (n° 91; voir l'analyse par Silvestre de Sacy dans les Notices et extraits des manuscrits, t. XI, 1'* part. p. SaA); on lit au chapitre xiii de ce manuscrit : rrLe temps où doit se faire le sacrifice est depuis que le soleil s'est élevé à l'heure nommée addhoha, jusqu'au coucher du soleil; si quelqu'un le faisait la nuit, cela ne serait pas admis, r, L'heure nommée dhoha est celle où le soleil est déjà un peu élevé au-dessus de l'horizon. Voir la Chrestomathie arabe de cet auteur (-2" édition), t. I, p. 162.

Page 1 3. ff Quels sont ceux qui ajoutent la consommation de l'agneau pascal. ^^ Comparez Mekhilta, section Bo, ch. vi.

Page ih. cfll n'est pas écrit : voii^ la verrez, etc. r Comparez Sifri, section Schelah (Nombres, xv, 38); Bamidbar rabba, ch. iv.

Page 16. ffSi Ton ne veut pas exécuter. 5^ Voir Wayikra rabba, ch. xxv.

Page 18. ffLe cœur et les yeux sont les deux séducteurs de l'homme. 75 Comparez Bamidbar rabba , ch. x.

Page 2/1. rrR. Eléazar ben Azariah dit, etc.'' On retrouve l'énoncé de ces mêmes

\I)J)1T10NS KT UKCTIFICATIONS. 555

laits dans lo iS//r«, sni- la soclion /WA , fin du cha|)ili'o cx.w; MclifiUfa , snctioii Bo, cl). \vi.

Page 95. rrCehii qui dit Ahnnii an lien (rAbraliani.w Voir lierescliil/i rahha, ch. mm. ol, Bamidhar-rabba , ch. ni.

Ibid, ff Quatre personnes ont reçu leur nom avant leui* naissance, r, Voir les mômes passages du Midrasch : Mekhilta, section Bn, ch. \vi; Pirkr de R. Kliézer, ch. xwii.

Page ûi). Sur la généalogie d'Eléazar hen-llanania, voir Derenbourg , Essai, etc. note X, p. /179.

Page 3t. rr David, quand le temple sera-t-il construit 'N Debarim rabba , ch. \.

Page 33. (tR. ïanai, après une maladie, les portait trois jours consécutivement. « Voir le Midrasch Schohar tob , sur le psaume c.

Page 37. ffR. Hiya Rabba et R. Yonathan marchaient devant la bière, ^i Voir le Midrasch sur TEcclésiaste , au verset Ki-linhayim (ix, 5), et Beresclùlh rabba, ch. xxxix.

Page 38. frSi quelqu'un lit le schema' trop bas. etc.r) Sifri, section Waethhauan, au verset schema' (Dcutéronome, vi, h).

Page li-2 . rrCes noms sont les mêmes. ^ Us se ressemblent numériquement, car les lettres du mot nD2J, comme celles du mot DH^D, additionnées ensemble, donnent par chaque groupe le chiffre i38.

Page /ly. rr Lorsque mourut R. Hiya bar Ada, etc." Voir Rabba sur l'Ecclésiaste , au verset Metouka (v, 11); Cantique, au verset Dodi iarad (vi. ss), et Beveschith-rabba , ch. Lxn.

Page 58. «-f Dans la synagogue de la ville de Kissrié. n Devant cette synagogue, selon le récit de Josèphe {Ant. XX , vni, 7) , il y eut une rixe entre Grecs et Juifs; à la suite de ce t'ait, elle reçut sans doute le surnom de rr synagogue de la Révolte.^ On retrouve cette dénomination par exemple dans le même Talmud, Nazir, vu, 3 (fol. 56"), et la même racine ""ID, dans l'expression rr monnaie de résistance, r; Maasser schéni, i, 2 (fol. 5'j''). Voir Derenbourg. Essai , \). 1 56 ; Neubauer, p. 95. Dans notre passage le texte est fautif et porte KmiDT (édition Krotoschin) ou xmiDl (édition d'Amsterdam); c'est ce qui fait que nous avons traduit par erreur rr appelée Madotha,v au lieu de Révolte.

Ibid. rrGoli'na.Ti Cette ville est située, selon Eusèbe, à i5 milles de Jérusalem, vei-s Neapolis; elle joua un certain rôle dans les guerres contre les Romains. Voir Raumei*. Palœstina, p. 1 99; Neubauer. p. ]58.

Page 63 (et 107). Par l'expression Darom, sud (d'où dérive Drônd, habitant du midi), il faut entendre la plaine de la Judée qui s'étend de Lod jusqu'au sud. où elle se confond avec la Scheféiah de la Rible (Neubauer, p. /i6 et 6/1).

Page 79. rrD'où les anciens ont-ils appris les trois prières?- Voir le Midrasch sur les Psaumes, ch. x\v; Tanhouma sur la section Mikels.

556 THAITK l)i:s HKU AKIIOTII.

Va^G 70. frLo mol ^Vaiji/{ff>(i si|rni(i(^ jirier.-^ \ oir iS'//n" sur Wdclhhanan, cli. wvi, liamidhar-rahha , cli. 11.

Page 7G, en bas : ajouter le paragraplie suivant (omis dans la pafrination) : rrQuel est le moment pour dire la néila? J^es rabbins de Césarde disent qu'il y ^ discussion à ce sujet entre Hab et l{. Volianan : d'aj)rcs le premier, ce serait à la fermeture des portes du ciel (à la nuit); d'après le second, il s'agirait des portes du sanctuaire. Selon la reuïarque de R. Juda Anlordia, la Mischna suivante vient à rap[)ui delà dernière opinion : A trois époques de l'anne'e, dit-elle, les prêtres (dans le temple de Jérusalem) donnent quatre fois par jour la bénédiction, le malin, dans la prière additionnelle ou moussaph, dans celle de minha et dans celle de clôtm'e ou neda, aux jeûnes , aux jours du changement de maamad^ et au grand jeûne (comme une de ces bénédictions a lieu à la néila du grand jeûne, et comme l'on dit qu'on la récite pendant le jour, il ne s'agit pas ici des portes du ciel), car on ne pourrait pas soutenir qu'elles se ferment pendant le jour. Le frère de la mère de R. Ada (son oncle maternel) tenait le talith de Rab au jour du grand jeûne. Celui-ci lui dit : Lorsque le soleil sera à la hauteur des cimes des palmiers, tu me donneras mon talith pour que je récite la prière de néila (comme ci-dessus, page précédente). N'y a-t-il pas contradiction dans les paroles de Rab? D'une part, Rab admet là-bas qu'il s'agit des portes du sanctuaire, tandis qu'ici (dans la discussion contre R. Yohanan) il admet que c'est à l'heure de la fermeture des portes du ciel. R. Matna répond que, comme Rab priait longuement, il arrivait à la prière de néila vers la nuit (de sorte que les heures de fermeture des portes du tabernacle et de celles du ciel coïncidaient).

Page 83. »Vamida' correspond aux dix-huit anneaux de l'épine dorsale. « Voir Wayyihra rabha, ch. i, et Bereschith rabha, ch. lxix.

Page 88. ffll n'est pas dit : où \on proclamera mon nom.'' Voir Middoth Sojrim sur la Mekhilta, section Yithro^ ch. xi.

Page 9^, ff C'est pourquoi on remarque chez les premiers prophètes.^ Voir Schohar tob, ch. IV.

Page 97. ff Lorsqu'on entre dans une synagogue, on doit s'y avancer de l'espace de deux portes. r> Voir Debarim rabba, ch. vu.

Page 100. frComme la résurrection des morts amène une vie sans iin.T) Voir Debarim rabba, ch. vu.

Page 109. ffSi l'on applique son attention, etc^^ Voir Tanhoiuna et Debarim rabba, ch. u; Wayyihra rabba, ch. xvi.

^ On appelle maamad une division cora- de service au Temple, l'autre était astreinte à

posée d'IsraéUfes, qui correspondait à une di- un certain nombre de pratiques de piété, dont

vision des prêtres appelée mischmar. La nation la plus pénible consistait dans quatre jours de

entière était divisée en vingt-quatre maama- jetine. Voir Mischna, 2" parlic, tr. Toamth ,

dolli , comme les prêtres formaient un nombre rh. iv, §§ 1 et 9.. éjral de mischmoroth. Pendant que l'une était

ADDITIOINS 1:T RECTIFICATIONS. 557

Vnge 110. ffll (3st dit : A I'Etnrnol a|)|);ii'tioiit la lerrc jincc cc (imCIIc ronrornic. - Voir Schohar lob, cli. xvi.

Page i'27. ffPar la loi, il y a une he^nc^dictioii antdfieure.ri Voir Mehhilla, section Boy cli. \v, Dcbarini rabba, cli. viii , Midrasch rabba sur Samuel, cli. xiii.

Page t3o. Simon ben Sclielacli. Sur l'histoire de ce rabbin, voir (jiwIz, t. Ill, appendice, n" 19 , }). /iya.

Page i3i. ffll est écrit dans le livre de Ben-Sira : Exalte In loi, etc. ( Proverbes). t' Les rabbins confondent quelquefois les sentences de Ben-Sira avec celles des Proverbes, comme le fait remarquer M. Derenbourg [Essai, etc. p. 5o) pour un autre passage du Talmud (tr. Kethoubôth, fol. 112'').

Page 161. ffEn voyant quelqu'un qui ne se lavait pas les mains avant le repas, on lui a fait manger du porc. ■'^ Voir Bamidbar rabba, cb. x\.

Page i/i9. ffCésarëe.r» Pour cette ville du littoral palestinien, voir Neubauer, p. 91-95. •

Page iA5. ff C'est un sacrile'ge d'user du service des sacerdotes. ^^ Voir MeLInlta sur Mischpatim , ch. n, Orah Hayim, S 98, Schiouré Kenesseth ha-guedôlâ, n° 3i.

Page i53, livre III. ffDes mécréants ont demandé à R. Samlaï : Combien de dieux, DTlbî^, ont créé l'univers? etc.'' Comp. Babli, tr. Synhédrin, fol. 38^ et Debarim rabba, ch. II. Dans la série d'objections présentées à ce rabbin , et basées sur l'emploi du pluralis majestatis , on peut voir des traces d'apologétique chrétienne, comme le remarque M. Grœtz dans son travail intitulé Septuaginta im Talmud, publié par la Monatsschrift deFrânkel, t. II(i8/i5), p. IxU.

Ibid, ^f César, Auguste, etc. ^ Voir Bereschith rabba, ch. xciv; WayyiLra rabba, au commencement de la section Behoukothaï (Lévitique, xxvi).

Page i5A. ffR. Judaii dit que tout est saint à l'égard de Dieu.^ Voir Schohar tcb , ch. II.

Ibid. ff Lorsque l'idole paraît proche." Voir Debari?n rabba, ch, n.

Page i55. ffLe glaive a rebondi du cou de Moïse.'' Debarim rabba, ibid.; Midrasch Hazith, ch. vu, Schohar tob, ch. iv, Tanhouma sur Schemôth ; Mekhilla sur Yithro , ch. I, Talmud de Jérusalem, traité Abôda zara, ch. m, S 1 (fol. k^i").

Page i56. ffSopinos.'^ D'après M. Derenbourg (Essai, p. 90), il faut voir dans le nom D'i''D1D celui de DTj"^DDN, Vespasien; car la lettre N* manque souvent au commencement des noms propres dans l'idiome du Talmud de Jérusalem.

Page i58. ffFais tourner vers toi les cœurs de ceux qui adorent les faux dieux.- Voir le Sépher ïïassidim , n" 88 s? (pour ce dernier livre, voir ci-après la note sur la page 175).

r)5(S ti;aiti<: des RKhAKiioni.

Pa^o 158. -Oui voiulrnit pn'ff'rn-. (•((•.- (If, Midrnsrli snr Kolu'lcth , <]\, ii, et sur Hiilli, eh. II.

Page log. rrEn Afrique on nomine la feinine menslrnéc (fabnouda.r V^oir liercfichitli rnhba, cli. xxxi; Bamidbar rahba , cli. xxi.

Paf]^e 160. ff Lorsque Dieu regarde la terre et qu'il y voit construire des theatres, des cirques, etc. « Y oiv Scheinoth rabba, ch. xxix, et Wayyikra rabba , ch. xxii.

Page 169. ffLorsque le vent se produit en ce monde, l'Eternel le brise pour ainsi dire. ^ Voir Bereachith rabba ^ ch. xxiv; Wayyikra rabba, ch. xv; Midrasch sur Kohèleth, cil. I.

Page i63. ff Quand on voit le soleil au complet, au commencement du cycle solaire de 28 ans. 11 Voir Wayyikra rabba, ch. xxrii.

Page t64. rrLe pouvoir surnaturel de ce pieux rabbin était si grand , que ses désirs, à peine exprimés, étaient réalisés. -^ Voir Bereschiih rabba, ch. xxxv.

Page 169. fcRabbi dit au nom de R. Yanai : Piachel, au lieu d'enfanter Dina, devait en principe mettre au monde un garçon.'^ Voir Bereschith rabba, ch. lxxii.

Page 170. ff Lorsqu'un roi est assis pour juger les diverses causes, etc.n Voir Wayyikra rabba, ch. xxiv, Tanhouma, au commencement de la section Debarim, et Schohar tob, ch. xxv.

Ibid. ffJe veux chanter ta grâce et ton équité. « Voir aussi Schohar tob, ch. xcvui.

Page 171. ff Agis envers lui, soit par crainte, soit par respect.'' Gomp. Sifri, sur la section Waéthhanan, ch. ni. Sur les Pharisiens, voir Derenbourg, p. 119.

Page 17*2. ffLorsque l'on remplit certains besoins, il ne faut pas se tourner vers r Orient, n Voir Si/ri sur la section Ki-Thetsé, SS 257 et 9 58.

Page 174. ffRab dit que l'acceptation (par Israël) a été exprimée au singulier." Voir Ruth rabba, sur le verset Booz vint (11, h).

Ibid. ffTout objet dont on ne peut pas dire qu'il y ait de trop 75. Voir Wayyikra rabba, ch. xxxv; Bamidbar rabba, ch. xii.

Page 175. ffR. Simon ben Lakisch dit : J'ai vu écrit dans la Mcghillath Ilassidim, recueil des gens pieux, etcr» Voir pour cela Midrasch sur Samuel, ch. i; Sifri sur la section Ekeb , ch. xlvhi. — Pour l'analyse de ce Recueil, qui ne se trouve plus qu'à l'état de souvenir, mentionné dans les livres talmudiques, voir Derenbourg, Essai, etc. p. 9 , note 1 .

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