‹ Le Talmud de Jérusalem; (volume 3)Chapitre 32 sur 125 · CHAPITRE Vï. li · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vï. li

Tautre dit que si ce n'est pas encore du pain, cela en sera, ainsi qu il est dit: si une parcelle de blé est semée dans la terre, au sommet des montafrnes (Psaume Lxxii, 16. — Le grain de blé est donc consicleié déjà comm(î du [)ain).

R. Jérémie prononça la formule ff«/m' produit le pain de la iavra-n devant R. Zeïra; celui-ci le complimenta de fayoir adoptée. Quel est le motif de R. Néhémie pour admettre l'article (n) dans la formule? C'est pour ne pas confondre le son des mots, l'un se terminant, l'autre commençant par la même lettre (N*''2îlD D'7li?n). Toutefois, cette objection pouirait se répétera la fin pour les mots p Dn'? (elle est donc peu fondée). D'après R. Nahman on dira de même (pour le vin) : vqui a créé le fruit de la vigne ;w et, d'après les rabbins, on dira : rr il crée les fruits de la vigne. 11

R. Zerikan ou R. Zeïra lit une question : Si quelqu'un a pris un lupin pour lequel il a prononcé la bénédiction (avant de le manger) et qu'il le laisse tomber, doit-il redire la bénédiction? — Que demandes-tu là? fut-il répliqué; y a-t-il une différence entre ce cas et celui d'un cours d'eau dont on voudrait boire? (Puisque l'eau, présente au moment de la bénédiction, s'est écoulée pendant cette récitation, et pourtant on ne la recommence pas; n'en serait-il pas de même pour notre cas?) INon, lui répondit-on : pour l'eau, on savait dès le principe à quoi s'en tenir; mais dans notre cas on ne prévoyait pas la chute. (Le problème n'a pas été résolu.)

R. Hiya a enseigné qu'on ne prononce la bénédiction du pain qu'au moment de le rompre. R. Hiya bar-Wava dit : Cela prouve que, dans une société assise en rond, l'on dit la bénédiction pour les morceaux de pain rompus; mais celui qui n'en a pas eu de suite en main devra faire une bénédiction à part. R. Tanhoum bar-Judan dit qu'il faut ajouter alors ces mots : béni soit à jamais le nom de son règne glorieux, afin de n'avoir pas répété irrespectueusement le nom divin. Quelle quantité faut-il pour qu'il y ait lieu de dire les bénédictions? R. Hanina et R. Mena ne sont pas d'accord à ce sujet : selon l'un, c'est de la grandeur d'une olive qu'il en faut couper; selon l'autre, il suffit d'un morceau moindre. Celui qui dit qu'il faut la grandeur d'une olive se conforme à l'avis exprimé plus loin, où l'on dit : Tous les morceaux^ avaient la grandeur de l'olive. Celui qui admet qu'il suffit d'en prendre moins est de l'avis de R. Ismaël , qui dit : Y en eût-il si peu qu'on puisse l'assimiler à la farine, il faudrait cependant dire les bénédictions.

On a enseigné cette règle générale : Chaque fois que la consommation d'un mets serait suivie de la triple bénédiction de l'action de grâce, on la fait précéder de la formule : crqui produit le pain de la terre ;w au cas contraire, on ne dit pas non plus la formule antérieure. On a fait une objection à l'énoncé

* Del'oblalion, Lévitique, II, 6.

ll/i TUAITK DIlS BKHAKIIOTII.

(I(î celle r('{;i(; iféiieiaK; : Si, dil-oii, il y a moins de pain (|u'un(* olive, on no (lil. pas, à la suilo, les Irois Ijénédiclioiis (•om|)lol(!s; dira-l-on pouilaiil la (onmile anlcrioiiro? En eiïcl, dit 11. Jacob bar-Aclia, c'esl pour les espèces supérieures de produits autres que le j)ain qu'on a formulé cette rè^;le. 1{. Aba dit, au nom de Rab : Il est défendu au\ convives de; (goûter à quoi que ce soil avant que la personne char^j^ée de ])rononcer la bénédiclion ait goûté. U. Josué ben-Lévi dit : Mais on peut boire avant elle. Le sujet de leur différend est relatif à certaines circonstances : Uab parle du cas où une miche de pain est distribuée entre tous (et qu'il faut le temps de faire le tour de l'assemblée); et si R. Josué dit qu'on boit de suite, c'est lorsque chacun a sa coupe en main.

Celui qui récite la bénédiction étend le premier la main pour prendre du pain, à moins qu'il ne veuille accorder l'honneur de la priorité à son maître, ou à son supérieur en science. Lorsque Rab coupait le pain pour ses convives, il y goûtait de la main gauche, pendant qu'il en distribuait de la main droite. R. Houna dit : Ce n'est pas une interruption entre la bénédiction et le goûter, de dire : rcVa et bénis, ^ mais c'est une interruption de dire : fc Passez-moi l'assaisonnement du bœuf. ^ R. Houna dit aussi : Pour un mets fait de farine de blé rôti, ainsi que pour le raifort pulvérisé, on dit la formule : rctout a été créé par sa parole. ?? R. Houna dit encore : Si quelqu'un, après avoir mis un mets à sa bouche, se souvient d'avoir oublié la récitation de la bénédiction préalable, il doit le rejeter, si c'est un liquide; si c'est .de la nourriture, il la met d'un côté de la bouche et récite la formule. R. Isaac bar-Mare dit devant .R. Yossé bar-R. Aboun, au nom de R. Yochanan : Même si c'est de la nourriture, on doit la rejeter, parce qu'il est écrit : Tes louanges remplissent ma bouche, et ta majesté toute la journée (Psaume lxxi, 7). Si l'on mâche ^ des froments, on dit : Béni soit le créateur des espèces de grain. Si c'est rôti ou cuit et que les morceaux soient entiers, on dit la formule : crqui produit le pain de la terre, n et l'on dit ensuite les trois bénédictions complètes du repas; si les morceaux ne sont plus entiers, on dit : crRéni soit le créateur des diverses espèces de nourriture, 7? et l'on récite ensuite un résumé des trois bénédictions du repas. Quelle grandeur doivent avoir les morceaux? R. Yossé, chez R. Aboun Cahana bar- Malkia, dit, au nom de Rab : environ la grandeur d'une olive. Celui qui mâche du riz dit la formule : ccRéni soit le créateur des espèces de graines.^ S'il est rôti ou cuit, quoique les morceaux soient entiers, on dit : rrBéni soit le créateur des espèces de nourriture, w sans dire ensuite une autre bénédiction. Selon R. Jérémie on dit : crie créateur des produits de la terre. 15 Bar-Merina a récité

' DDID broyer, croquer, à où dérive le nom d'un mets arabe, cousscov.ssou , dont il s'agit sans doute ici.

CIIAPÏTHK VI. 115

a été créé par sa parole. ^^ R. Simon le pieux disail : rr Béni soit le créateur des diverses sortes de mets délicats, n K. Yossé, chez U. Abin, dit que ces deux avis ne sont pas en contradiction : celui qui prétend qu'il faut dire : rr créateur des diverses sortes de nourriture, -n parle du cas où Ton en aurait fait un mélan^jc; (en les pilant au mortier); celui (jui prétend qu'il faut dire : rr créateur des fruits de la terre, ^ parle du cas où les grains seraient encore complets; celui qui prétend qu'il faut dire : rrtout a été créé par sa parole, r» parle du cas où ce serait bouilli ; et enfin celui qui prétend qu'il faut dire : ff créateur des diverses sortes d'épices,77 paile du cas où Ton aurait batlu et mêlé les grains. Jusqu'à présent, nous connaissons la formule antérieure. Quelle sera la postérieure? ]\. Yona, au nom de R. Simon le pieux, dit la suivante: rqui a créé diverses espèces de produits agréables pour en réjouir l'âme de tout être vivant; sois loué, Eternel, pour la terre et ses agréments. 75 R. Aba bar-Jacob dit, au nom de R. Isaac Rouba, que lorsque Rabbi mangeait de la viande ou un œuf, il récitait la formule : ff qui a créé de nombreux animaux pour en nourrir fame de tout être vivant; sois loué. Eternel, l'âme vivante du monde.?? Nous savons maintenant ce qu'il faut dire, dans ce dernier cas, après la consommation. Qu'y a-t-il à dire auparavant? Selon R. Haggaï : ffRéni soit le créateur des diverses sortes d'âmes. 7? Mais, objecta R. Yossé, la Miscbnâ ne conteste-t-elle pas cela? Elle dit : pour le vinaigre, pour certaines espèces de sauter^elles et pour les pousses, on dit : rtout a été créé par sa parole;?? or, ces sauterelles ne sont-elles pas de certains êtres ^ ? L'avis de R. Simon (dont on vient de voir la formule), fut-il répondu, est conforme à l'opinion de Rabbi, et tous deux sont d'accord avec Raban Gamaliel. Voici, dit-on, la règle générale, enseignée par R. Juda au nom de R. Gamaliel : Pour l'une des sept espèces supérieures^ (excepté le blé) et pour une espèce de blé dont on n'a pas fait du pain, il faut faire suivre la consommation, selon R. Gamaliel, par la récitation des trois bénédictions, et, selon les sages, par une seule bénédiction; quant aux autres produits qui ne sont ni des sept classes, ni du blé, il faut, selon R. Gamaliel, dire les bénédictions avant et après, et, selon les sages, seulement auparavant. R. Jacob bar- Idi dit, au nom de R. Hanina : Pour tout ce qui est farineux, ayant une forme de pâle et qui fait partie des cinq espèces de blé, on dit la formule préalable: ff créateur des espèces de nourriture,?? et ensuite on récite le résumé des trois bénédictions du repas. Mais que dire pour un produit qui , réunissant les deux premières conditions, ne fait pas partie des cinq classes? Sur ce fait, dit R. Yona, R. Zeira a fait demander des renseignements dans la maison de R. lanaï, où on lui répondit que l'on n'en savait rien. Mais encore, qu'y a-t-il à faire en ce pour cela, en présence de R. Zeïra et de R. Hiya bar-Wava, la formule : ff tout

11 faudrait donc dire : créateur des êtres? — '^ V^oir ]). 118. note.

HT) T\\ \ITI<: DIvS BEliAKIlOTII.

ras? Il parait, dil \\. Yossd, qu'il faul dire la formule: fflout a él6 créé par sa ])ar()le.^-' (Formule j^énoraJe.)

11. Jérémie demanda : Oue doit dire, après le repas, celui qui a pris de la larine rolie? En eiïei, lui dit 1{. Yossé, î{. Jéiémie un jamais man[ré de farine^ Ce n'est pas là la question, répondit-il; il s'arjit seulement de savoir pourquoi on termine la formule par la men! ion finale de la Terre-vSainte (yiN'n). C'est (pfon la considère comme la bénédiction des ouvriers; car on a enseifjné^: Les ouvriers qui travaillent chez un propriétaire disent la première bénédiction, résument la seconde et la troisième, et (erminent par le final de la seconde; mais si, pour salaire de leur travail, ils reçoivent le repas, ou si le propriétaire mange avec eux, ils doivent dire les quatre bénédictions bien complètes. Chez R. lanaï, on avait donné à ce résumé pour les ouvriers une formule fixe.

Doit-on aussi y mentionner la solennité du jour? R. Aba bar-Zimna répond que parfois on le faisait; R. Jérémie ajoute : comme R. Zeïra y avait égard, nous devons en faire autant.

On a enseigné que, lorsqu'on prononce la bénédiction du pain, il faut choisir pour cela ce quil y a de plus distingué^ : entre un pain supérieur et la miche entière de la maison, il faut préférer le premier; entre un morceau de supérieur et la miche entière, il faut préférer cette dernière (qui est plus présentable). Si Ton a un pain de froment et un autre d'orge, on prend le premier; entre un morceau de pain de froment et un pain d'orge entier, on choisit le premier; entre du pain d'orge et un autre de maïs, on choisit le premier. Cependant cette seconde sorte n'est-elle pas supérieure? Elle a le désavantage de ne pas faire partie des sept classes supérieures. Cette dernière opinion, dit R. Jacob bar-Acha, au nom de R. Zeïra, est celle de R. Juda, qui dit : S'il y a, parmi les diverses sortes de pain, un seul composé de l'une des sept espèces supérieures de fruits palestiniens, on lui donne la préférence. Entre un pain impur et un autre pur, on choisit naturellement, dit R. Hiya bar-Wava, le pur. Si l'on est en présence d'un beau pain mais impur, et d'un autre qui l'est moins mais pur, on dit la bénédiction sur celui des deux qu'on préfère, dit R, Hiya bar-Ada, au nom de R. Acha. Pour les pousses de première année du palmier, on dit, selon R. Jacob bar-Acha, au nom de Samuel : c? créateur des fruits de l'arbre. î5 Selon R. Halaphta ben-Schaoul, on dit: 'ftout a été créé par sa parole. Il Selon R. Josué , on dit : (f créateur des espèces de verdures. ^ Une Mischnâ * de R. Oschia conteste cet avis, en énumérant quelles sont les verdures (non

* A cause du doute de la bénédiction " Voyez plus haut, p. Ai.

postérieure; on sait bien ce qu'il y a à dire ^ Tossephtâ sur Bcrakhoth, section d.

antérieurement, dans un cas douteux; '^ Non classée, mais que dire après?

CHAIMTKI:: VI. 117

compris les pousses du pahnier) ; ce sont: J'herhe amen; (aloès), le melon» les malvacées et TauLdpiue.

2. Si, pour les fruits de l'arbre, on a dit : cr créateur des fruits de la terre, 17 cela suffit; mais non si, en inanjjeant des fruits de la terre, on dit : rr créateur des fruits de Farbre. •)■) Pour toutes les sortes on peut dire : crtout a été créé par sa parole '.ii

1{. Ezéchia dit, au nom de II. Jacob bar-Aclia^, (pie c'est l'opinion de I{. Juda de considérer les arbres comme la tig^e (c'est-à-dire que l'arbre est au fruit ce que la paille est au grain de blé). II. Yossé réplique que c'est une opinion communément admise que les fruits des arbres peuvent être classés parmi ceux de la terre, mais l'inverse ne se peut pas. II. Houna dit qu'il faut faire une exception pour le vin et le pain; c'est l'expression de la Mischnâ : hormis le vin, ditelle, pour lequel on dit la formule : cr créateur du fruit de la vigne, t? et hormis le pain, pour lequel on dit la formule : rr qui produit le pain de la terre, -n li. Yossé dit ; Dès qu'on change la formule adoptée par les sages, on n'a pas accompli son devoir. R. Juda dit : Si, pour un objet qui a changé de forme, on ne modifie pas la formule de bénédiction, on n'a pas accompli son devoir. R. Méir dit qu'il suffit même de dire : rrBéni soit le créateur de cet objet qui est si beau!^ Et R. Jacob bar-Acha dit, au nom de Samuel, que cet avis sert de règle. Le fait suivant, survenu à Rab, en est une preuve. Un Persan se présente chez lui et lui dit : Quand je mange du pain, ne sachant pas quelle est la formule convenable de bénédiction, je dis : rrSoit béni le créateur de ce morceau de pain.w Ai-je alors accompli mon devoir? Oui, répondit Rab.

R. Juda raconta^, au nom d'Aba bar bar-Hana, que lorsque Bar-Kapara et deux de ses élèves s'arrêtèrent pour passer la nuit dans une auberge, on leur servit des perdrix, de la verdure (une certaine salade) et des porreaux. Faut-il faire la bénédiction pour ces derniers? demanda l'un. Non, répondit le maître, elle dispenserait de la verdure , mais non des perdrix; et si l'on disait la bénédiction pour la verdure, on n'en serait pas dispensé pour les deux autres espèces. Alors l'autre disciple se leva à la hâte et fit la bénédiction pour la perdrix, par cette formule : frtout a été créé par sa parole. 77 Son camarade se moqua de sa méprise. Bar-Kapara dit à celui-ci : Je n'ai pas autant à me plaindre de lui que de toi : lui vient de faire acte de gourmandise; mais toi, pourquoi le railles-tu? Et il dit au rieur : C'est le lieu de dire : lorsqu'il n'y a pas de

' Le texte a seulement b'2r\*\ù\ premier '' Voy. Taliiuul Babli, traité Berakholh .

mol de la formule. fol. 09 a.

' Mémo série, tr. Bikkourim , cli. i , § 8.

118 TUAITE DES BEUAKIIOTII.

sa|je, on n a pas o|j[ar(l aux vieillards (cest-tWlire : vous n'avez pas eu é^jard à ma vieille expérience, et vous ne m'avez pas demandé conseil dans ce cas). On raconte qu avant la fin de l'année ils moururent (en punition de leur manque de respect). En somme, dit R. Yossé, ces deux hommes sont morts, et nous n'avons rien appris d'eux. Quelle est actuellement la conclusion? Il parait (ju'on prononce d'abord, pour les porreaux, la formule de bénédiction : ^fruits de la terre, 17 car la formule : w tout a été créé par sa parole^ n'est que secondaire et insulïisante,

3. Cette formule (^hjnv) est usitée pour tout ce qui ne pousse pas sur terre, ainsi que pour le vinaigre, les déchets de fruits et les sauterelles (pures). R. Juda dit : Toute espèce maudite (comme les trois précédents articles) ne nécessite pas de formule de bénédiction.

Si du [vin s'est aigri, on dit la formule : ffSois béni, juge de la vérités? (formule de malheur); si l'on vient à en tirer usage, on dit : rrTout a été créé par sa parole. t? Si l'on voit des sauterelles, on dit : rrSois béni, juge de la vérité, w Si l'on vient à les manger, on dit : rcTout a été créé par sa parole, t? Si Ton voit tomber des fruits non mûrs, on dit : crSois béni, juge de la vérité.?? Si Ton vient à en manger, on dira la formule : rrTout a été créé par sa parole. ??

à. Lorsqu'on a devant soi diverses espèces, et que parmi elles il y a l'une des espèces^ d'élite (de la Palestine), il faut, selon R. Juda, dire la bénédiction sur cette dernière espèce; selon les sages, on fait la bénédiction sur n'importe quelle espèce.

R. Josué ben-Lévi dit : Sur quel point se porte le sujet de la discussion entre R. Juda et les rabbins? Sur le cas où l'on avait l'intention de manger du pain avec ces fruits (celle du pain en dispense); mais, au cas où l'on ne se propose pas de manger du pain , tout le monde reconnaît qu'il faut donner la préférence à l'une des sept classes supérieures, s'il y en a une, pour prononcer sur elle la bénédiction. — R. Ba dit qu'il faut aussi prononcer la bénédiction à la fin (selon les sages, lorsque l'on dit la bénédiction sur Tune des espèces choisie, celle du repas ne suffit pas: il en faut une spéciale). Donc, dit R. Yossé, c'est l'opinion de R. Ba qui est en discussion (puisque, d'après lui, il faut une bénédiction postérieure), contrairement à l'avis de R. Josué ben-Lévi, selon

' Ce sont : le froment, forge, le vin, la ligue, la grenade, folive et le miel (ou les dattes). (Voir Deutéronome , chap, vni, v. 8.)

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