S IX
Langage.
Quelles sont les deux difficultés le plus communément mises en avant à l'encontre d'un essai de traduction du Talmud? Le langage et la longueur; elles sont pour ainsi dire matérielles, et, dès lors, cette qualification même implique leur solution.
iMu INTRODUCTION.
On a souvenl ()[)])os('i à cette entreprise les diflicullés qu'oOre l'idiome du Talmud et des matières qui y sont traitées. Mais ces objections ne suppoitent pas un examen sérieux, comme le disait fauteur du projet en iSii; car il est évident que l'on doit pouvoir exprimer ce que l'on conçoit nettement. Nous possédons en Europe bien plus de talmudistes que d'arabisants, d'indianistes et de sinologues, dont le nombi'e est assez restreint; et pourtant ce petit nombre d'orientalistes nous a enrichis de la traduction du Coran, des lois de Manou, de quelques œuvres de Confucius, etc. , quoique les idiomes dans lesquels celles-ci sont écrites soient plus difliciles à aborder et présentent plus d'obstacles que l'idiome araméo-chaldéen du Talmud. La religion biblique devra-t-elle, sous ce rapport, céder le pas au culte de Bouddha et aux fables des Védas ?
La dilTiculté de rendre les idées du Talmud présente un obstacle encore moindre, et la tâche semble encore plus facile, lorsqu'on doit se servir de la langue qui offre la clarté par excellence. Comment, celle qui a suffi à un Descartes, à un Leibnitz, à un Malebranche, à un La Fontaine, à un Montesquieu, à un Rousseau, à un Voltaire, ne suffirait-elle pas à exprimer des idées, quels qu'en soient la forme et le contenu, la profondeur ou la naïveté, la simplicité ou la complication, la justesse ou l'étrangeté? Nous ne voulons pas nous dissimuler, il est vrai, que ce genre de traduction offre des difficultés particulières plutôt logiques que littéraires. Les discussions talmudiques sont extrêmement enchevêtrées, et souvent indiquées avec la concision d'un simple sommaire. Le traducteur aura donc à faire des divisions, des coupures, à indiquer des points de repère qui puissent servir au lecteur à retrouver le fil que le texte abandonne et reprend jusqu'à dix fois de suite, sans ordre ni plan ^ Même certaines questions peu graves ou insolubles restent sans solution.
Certes l'œuvre comporte quelques difficultés; nous ne les cachons pas; par conséquent, nous n'avons pas la prétention de la
' Ainsi il faudra parfois, après une longue question , mettre une r (réponse) dans l'intérêt de la clarté.
INTRODUCTION. lix
rendre populaire. Mais on nous accordera qu'il est permis de la destiner à un public d'élite, qui saura tenir compte de nos eflorts.
En ce qui concerne encore la partie linguistique ou philologique de ce travail, il est bon d'ajouter que c'est le devoir du traducteur de prendre note des diverses variantes du texte. 11 manque encore des travaux préliminaires, comme les notes diverses de Schorr, de Lœw, de Frankel, etc. suffisants au point de vue grammatical et nécessaires à la bonne interprétation des sujets d'archéologie et d'histoire naturelle; sans leur secours, le texte ne saurait être bien compris. Les plus grands commentateurs ont touché à ces points et les ont pris en considération; ils ont pourtant la plupart des fois exercé spécialement leur admirable perspicacité plutôt sur l'accord intime des lois que sur l'explication des sujets, et leurs paraphrases ont besoin à leur tour d'être expliquées. C'est qu'elles sont écrites dans un style diffus, qui exige une initiation préalable. Mais lorsqu'il s'agit d'exprimer chaque passage isolément, il va sans dire qu'il faut sans cesse porter son attention sur l'ensemble. La Mischnâ s'exprime d'une manière elliptique, et elle n'indique ce qu'elle a à dire que très-brièvement, parce qu'elle suppose d'abord que le lecteur en connaît le sens intime, d'après l'ensemble qui forme un tout complet. Elle suppose ensuite qu'on est bien au courant de la législation mosaïque; aussi nous permettons-nous la recommandation d'avoir toujours recours au texte soit de la Bible, soit des rituels, que nous pouvons seulement indiquer.
Sans être trop strictement littérale , comme la version latine de la Mischnâ par Surenhusius , notre version le sera autant que possible ; car ce n'est pas ici une œuvre de style , mais une sorte d'imitation du langage talmudique qu'on cherchera à exprimer. Ce n'est pas à dire qu'on suivra servilement le texte, au point de reproduire les répétitions inutiles de mots ou de phrases. Les langues modernes permettent d'éviter ces inconvénients à l'aide des pronoms, des adjectifs, des relatifs ou d'autres locutions, de môme qu'il faudra remédier aux nombreux passages elliptiques et pallier ces défauts. Ainsi il y aura un commentaii'e bref, où l'on expliquera tantôt les allu-
Lx INTilODUCTION.
sioiis iiicoiiiplèles, tantôt los jeux de mots intraduisibles, tantôt les passades obscurs ou trop concis, au moyen d'intercalations faites entre parentbùses. Les observations seules seront faites en note, de façon à n'être ni accumulées, ni gênantes pour le texte. C'est, en un mot, le système de notre regretté maître, feu S. Munk, d'illustre mémoire.
Pour préciser, citons un exemple frappant de la concision du langage talmudique, spécimen qui constitue plus qu'une ellipse. Dans une discussion, et après la réponse faite à l'argumentation d'un adversaire, se trouve ce terme isolé : ^xn. Gemot ne nous a nullement paru clair, et même , nous l'avouons , il nous a arrêté au premier abord. Pour rendre ce seul mot, qui littéralement serait traduit par Jeu, il nous a semblé indispensable d'avoir recours à la périphrase suivante : rr Voilà qui détermine Torigine des mélanges hétérogènes; mais pourquoi dire que le feu n'a pas été formé lors de la création de l'univers ? 1-) Et encore cette circonlocution n'est-elle intelligible qu'à l'aide du contexte auquel nous renvoyons ^
Qu'on nous permette encore un exemple, plus facile à comprendre, mais également concluant. Dans le même traité selon le Talmud de Babylone (fol. 7^) , se trouve à peu près , dans les mêmes circonstances, le nom Ruben, représentant seul aussi une idée complexe. Il a fallu traduire ce nom ainsi : ce Le premier-né de Jacob fut appelé Piuben. ii Ces deux échantillons peuvent suffire pour faire connaître cette manière de parler habituelle aux Orientaux, qui sont accoutumés à dire peu et à résumer plusieurs idées en un mot.
De même il a fallu le plus souvent traduire des versets, non d'après leur sens réel , mais d'après l'idée ou la métaphore que le Talmud y rattache, soit en déplaçant l'ordre des mots, soit en les détournant de leur acception naturelle. Nous ne pouvons que rappeler ce que disait Artaud (traduction de Sophocle, préface, page 5):
' Ghap. VIII. dernier paragraphe, p. i/j5.
INTRODUCTION. iaj
fc 11 est une tentation assez fréquente à laquelle le traducteur est forcé de résister, c'est d'adoucir quelques nuances trop heurtées, d'atténuer la brutalité de certains sentiments qui choquent nos habitudes et nos idées modernes. Il doit se tenir en garde contre ce penchant, sous peine de substituer une image de convention à une image fidèle. Il n'est pas chargé de corriger son auteur et de le rendre irréprochable, ni de le travestir à la mode cliangeante des convenances locales. A la vérité, cette exactitude scrupuleuse qu'on exige aujourd'hui impose une tâche délicate et quelquefois très-difficile. . . Il est un écueil en sens contraire qui ne paraît pas moins à craindre. Prenons garde de murer l'esprit du poëte à force d'exactitude littérale. Parfois il est nécessaire d'expliquer, de compléter ce que les mots du texte ne font qu'indiquer, i?
Il ne s'agit donc pas de traduire les mots seuls, sous peine de ne pas en rendre la pensée et de commettre des contre-sens. Il faut traduire le texte un peu librement, sans que les explications s'étendent toutefois au delà des limites les plus essentielles.
Cependant il restera encore bien des points obscurs, tant que l'ouvrage ne sera pas entièrement publié et lu, parce que toutes ses parties se tiennent par les renvois. En outre, il faut connaître à fond l'origine historique et la formation de ce grand recueil, l'âge de ses divers auteurs, son mode d'enseignement, ses procédés, son langage, son style, ses tournures de phrases; à cela il faut ajouter les connaissances des produits du pays, des occupations du peuple, l'agriculture, le jardinage, les métiers et les professions, les sciences, les relations commerciales, les mœurs et les coutumes, l'intérieur des maisons, les habitations, le costume, sans compter les citations faites en passant dans le domaine de la nature, de la géographie, de l'ethnographie, pour pouvoir se rendre compte de chaque détail.
Le Talmud nous offre, en réalité, un tableau parfait des habitudes cosmopolites et du luxe des derniers jours de Rome, tableau qui ne se répète que chez un petit nombre d'écrivains de l'école classique et postérieure. On trouve mentionnés dans la Mischnâ le
rxii IJNTIiODDCTION.
noissoii espajjiioP, les pommes de Crète '^ le IVomn[r(i de Bitliyiiie'\ les lentilles et les fèves d'K|jy])te\ les citrouilles de la Grèce ^, le vin d'Italic^ la bière de la Médie^ le zypims égyptien^; on importait les vêtements de Pèluse et de l'Inde^, des chemises de la Gilicie et des voiles de l'Arabie ^^. Ces détails ont été remarqués, à juste titre, par un savant philologue attaché au British Museum de Londres , M. Emmanuel Deutsch , le célèbre auteur d'une étude analytique sur le Talmud ^^ Donc, pour bien faire et pour être certain de traduire exactement chaque terme technique, il faudrait posséder de nombreuses branches des sciences naturelles, qui nous sont en grande partie étrangères.
Le lecteur se transportera par le souvenir aux descriptions de ses classiques grecs et romains, qui lui expliqueront maint usage en apparence incompréhensible; il aura recours aux sources et documents des Svriens et des Arabes, dont les habitudes lui serviront de terme de comparaison.
En somme , on s'est efforcé de traduire aussi bien que possible ; mais il ne faut pas oublier que c'est le premier essai de traduction du Talmud qui se présente au public, et qu'une œuvre sans antécédents est nécessairement imparfaite. Voilà pour le premier point.
Etendue et plan du présent travail.
La longueur du texte, quelque réelle qu'elle soit, n'est pas non plus faite pour nous décourager; et, depuis qu'on a vu publier
^ Talmud Babli , traite' Schabbath ' Tr. Pesahim {m, $ i), M. li^^.
(ch. xxn, S 2), fol. i/i5\ ^ Ibidem, même paragraphe.
' Tr. Menahoth, fol. 2 8^ ' Tr. Yômâ (ni, § 7), fol. 34\
^ Traité iWaZftm (11, S A), fol. •29^ ^° Misclmâ, tr. Kelim, ch. xxix, S 1.
* Mischna,6'partie,tr. ATe/m^xvn^SS. '^ C'est à son obligeance que nous
Mise, i"" partie, tr. Ktîayim, i,S 2. sommes redevable des indications tal-
Tahnud , Ir. Syiihédrin (ch. vni ,82), mudiques précédentes, fol. 70".
INTRODUCTION. lmh
en moins d'une génération plusieurs eolleclions voinmineuses et les encyclop(klies les plus compactes, il ncîst plus permis de se laisser détourner par le souci de la grandeur ou de l'étendue d'une œuvre. Nous en sommes d'autant plus convaincu, que nous avons vu mener avec succès (sauf un malheur) et sur une plus grande échelle encore, la publication d'une collection religieuse intitulée : ^ Cours complet de patrologie, ou Bibliothèque universelle des pères de
l'Eglise. T) Cette masse de textes grecs et latins a été publiée par M. l'abbé Migne seul , et forme deux parties : l'une latine , de 2 2 2 volumes publiés en onze ans, soit plus de 20 volumes par an; l'autre grecque, de 162 volumes, parus en neuf ans, soit 18 volumes par an. Total, 38i volumes (in-Zi'').
Nous sommes bien loin de vouloir en faire autant. Voici notre plan : pour le moment, nous ne nous permettons de constater que ce qui est réalisé, à savoir le traité Berakhoth, selon l'école dite de Jérusalem et selon celle de Babylone, formant un tout bien distinct et bien séparé du reste. Ce traité porte, dans la seconde école, le même titre que dans la première; il discute sous une autre forme et avec d'autres développements les mêmes questions et le même texte mischnique; ce sera un sujet de comparaison qui ne sera pas inutile pour une étude de l'ensemble.
Quanta l'avenir, si Dieu nous prête vie, nous espérons continuer la traduction du Talmud de Jérusalem, parce qu'il forme la série la plus intéressante, et qu'il est le premier par ordre de date. Le Talmud de Babylone est plus connu, mieux écrit et mieux étudié, parce qu'il renferme plus de casuistique et de scolastique (^pilpoul) , et il eût été beaucoup plus aisé pour notre travail de lui donner la priorité. Nons n'avons pas hésité à sacrifier ces considérations de facilité , d'allégement de peine , par égard pour l'intérêt qu'ofTre la matière du Talmud de Jérusalem, précisément parce qu'il est moins connu et moins étudié. Son dialecte est bien plus corrompu^ et bien plus écourté que celui du Babylonien; mais il
^ Renan, Histoire des langues sémitiques, III, i , p. 2 83 (/i* édition).
,,xiv INTHODUCTION.
olVre nil aspect plus priinitif, un plus [rrand nombre de documents ori<nnaux, qui méritent I'attenlion et inspirent plus qu'une vaine curiosité ^ Et, chose singulière, le Talmud Babli porte lui-même des sentences en sa défaveur, comparativement au Jérusalémite^. En outre, nous nous sommes laissé guider dans ce clioix par l'étendue relative des textes; on pourrait terminer cette série en une douzaine de volumes, tandis que la série babylonienne, pour être traduite textuellement, en exigerait environ cinq fois autant.
A cette tâche ainsi réduite nous ne prétendons pas suffire seul; tout en nous réservant, comme pour le présent traité, la plus forte part du travail tant littéraire que matériel, nous n'avons pas voulu compter sur nos forces isolées et de peu de valeur. La vie de l'homme est courte, et l'œuvre immense. Pour que notre faible travail ne soit pas interrompu en cas d'accident, nous nous sommes associé un certain nombre de gens compétents, rabbins ou philologues, qui, ayant été mis au courant de la matière dès leur enfance, sont à même de rendre des services éminents à la future publication^.
Chacun de nos collaborateurs signe la section traduite par lui; il lui en revient une part méritée d'honneur, de même qu'il assume sur lui une part égale de responsabilité. Il n'est pour cela solidaire ni en bien, ni en mal, du travail accompli par son voisin à l'égard du chapitre précédent ou suivant, comme dans nos collections modernes les auteurs aux nuances les plus diverses écrivent et signent des articles les uns à côté des autres.
Or, c'est justement par une telle distribution du travail qu'il nous est permis d'espérer de le voir mener à bonne fin. Le principe indispensable de l'association une fois admis, il s'agissait de
^ M. Michel Weil confirme ce que mnà ieronschahm.v [Le Judaïsme, elc.tl^
nous disons ici par ces paroles: cfLes sa- p. 119.)
vants rabbins d'Allemagne, nos maîtres ^ Voir Baba Metsia", fol. SS^;Synhé-
en science the'ologique , l'ont parfaitement drin, fol. 2/1% et ce même volume, 11, § 7,
compris, et, dans leurs re'cents travaux: p. 63.
de critique et d'histoire, ils se sont ap- ^ Signalons à côté d'eux un jeune sa-
puyës avec raison sur le texte du Tal- vaut polonais, M. Bankowski.
INTPiODUCTION. lxv
choisir eritr^î deux procédés : ou la traduclion de cljaque volume en entier par une seule personne, ou la coopération de plusieurs personnes s'adonnant au même volume et traduisant chacuncî un chapitre spécial. Ce dernier mode nous a paru préférable; au risque de nuire à l'homogénéité, plusieurs collaborateurs peuvent rédiger simultanément des chapitres qui ne se tiennent guère et dont le lien est éventuel, de la même façon qu'un journal se compose d'autant d'articles qu'il y a de places libres. C'est ensuite le devoir du directeur de leur donner l'uniformité du cadre. Ce procédé de division offre encore un autre avantage dont nous devons tenir grand compte, celui d'une économie notable de temps. La traduction d'un seul chapitre, par cela même qu'elle exige moins de temps, n'effraye plus et devient plus abordable qu'un traité entier ; et nous pourrions arriver ainsi, si le public nous encourageait, à lui offrir un ou deux volumes par an, c'est-à-dire en moins de temps qu'il n'en faudrait au travailleur le plus assidu pour en rédiger à peine la moitié d'un.
D'après cette méthode, plusieurs rabbins reviseraient par le système de la réciprocité la part du travail de chaque collaborateur. Les observations qui naîtraient de ces conférences profiteraient à l'œuvre et permettraient d'élaguer les erreurs qui auraient été remarquées. — Mais n'anticipons pas sur l'avenir, lorsqu'il n'y a encore que peu de fait.
Il y avait certes un procédé rapide pour n'offrir du Talmud que ce qui comporte un intérêt permanent et qu'on nous a parfois engagé à suivre : c'était de relever et d'extraire tous les passages historiques ou légendaires, à l'exclusion de tout le reste. Mais notre but n'eût pas été complètement atteint, et l'on pouvait nous accuser d'avoir éhminé par un choix partial ce qui olTre un désavantage. La présente version, au contraire, n'aspire à d'autre titre qu'à celui d'être complète et d'offrir aux orientalistes et aux théologiens des facilités pour leurs recherches. Si dans un auteur on voit mentionné un chapitre, un paragraphe ou un numéro de ce texte, on le trouvera ici très-aisément. La Mischnâ a été inqiriinée en plus gros caractères
lAvi im'iu)I)Im:ti()N.
(|iir Ic (cxlo lalmiKli(jii(', el elle a élé pourvue, lorsqu'il y avail li(;u, (le numéros doiibles : le pfcrnier représente les subdivisions du Talmud; le second, plaeé vaiIvo pai'enllièses, indique celles des* éditions de la iVlisclinà. Enlin, outre l'indication des versets bibliques et des renvois aux passages semblables d'autres parties du Talmud ', nous avons cru rendre service en publiant à la (in plusieurs tabl(»s. Elles sont au nombre de trois, savoir :
1° Une table des matières par ordre alphabétique;
!>," Un index des noms propres et lieux géographiques;
3° Une concordance des versets l)ibliques, selon l'ordre de la Bible.
Voilà les éléments nécessaires à une enquête de détails disposés de telle façon, que pour la première fois ils deviennent accessibles à chacun. Et désormais, dirons-nous avec l'abbé Ghiarini (précisément pour rejeter ses calomnies), on pourra comparer les citations faites de cette partie du Talmud avec le texte primitif, afin de s'assurer si elles sont fidèles et fidèlement appliquées.