CORRECTIONS AU T. I
P. 2 : Au lion do. « or, il n'y a i»<is frincortitinlc, » liro : « or, iiiiniédiatemont avant ce moment, n'y a-t-il pas lucurlitudt', (s'il lait Jo:ir (MI nuit)? » Du même, il faut tourner en phrasjîs interroj^alives, les oxpreb.sionhi « il n'admet pas, » (p. 10), « R. Gamaliel aj^is.sait comme les rabbins » (p il), « non pour y ofïVii- des sacrifices, » (p. 31) et « on n'a pas égard aux vieillards » (p. 117).
P. 11 (tm bas) : « aux (lép(;ns do ta vie; » lire: « toi vivant. » — P. 10: « prescrits, » lire : « sont d'un môme ordre. » — P. 20: Avant les mots : « cela ne veut pas dire, » il faut ajouter: « les docteurs lui i"éi)liquôrent, /> ce qui a été omis. Même omission 5 lignes j)lus loin. — P. ,30 : au lieu de « peut-on rester impassible? » lire : « est-il permis de passer? » — P. 31 : au lieu de « tu sais satisfaire chacun » lire : « tues liabih; à calnior Tirritation, » — r V. 30: effacer les mots k R. Aboun ; ;; admis par erreur d'ajjrès I^lie P'ulda. — P. 37 : au lieu de « les morts... pourront nous faire sonlfrir, » lire : « ces hommes seront demain à nos côtés, et maintenant ils nous font souffrir ; » et au lieu de : « est-ce que ces sages ont quelque connaissance? » lire: « N'est-il pas écrit: les maris no savent rien? »
P. 38 : au lieu de « d'après vous, » lire: s'il n'en était pas ainsi. » — P. 39 , au lieu de « mouvement dos lèvres, » lire: « façon de parler. » — P. 43: au lieu de « l'Hébreu acheta un taureau, » lire: « vendit sa vache, » et au lieu de « des maîtres entraient et d'autres sortaient lorsqu'il arriva à la dite ville, » lire : « il alla de ville en ville jusqu'à ce qu'il parvint à la ville désignée. » — Au lieu de « si tu n'as pas l'argent, je viendiai demain en payer le prix, » lire: « je viendrai un jour pour me faire payer. » P. 47 : au lieu de « j'ai -vu, » lire : « il a vu .. et il les a salués. » — P. 48: au lieu de « il venait d'exposer les fruits à la fraicheur du matin, » lire : « le soleil faisant darder ses rayons sur l'arbre. » — P. 49 : au lieu de « savant et pieux,» lire: « savant émerite. )) — P. 78 : Il faut lire, en semaine, le chapitre de la néoménie avant celui de Ilanouka. Ibid. Au lieu de « anciens » ot « gens scrupuleux, » lire: « âniers. » — P. 79 : au lieu de « déterminer, » lire. « terminer, » dans le sens de congédier. — P. 81 : au lieu de « atin que tu ne sois pas méprisé, etc., » lire « afin que je... » — P. 95 : au lieu de « celui qui répand le sang >; lire )) celui qui tire du sang. » — Ibid. : « entre une purification et une autre, » lire « entre un état d'impureté et l'autie. » — P. 97: au lieu de « celui qui étudie avec modération, » lire « celui qui en secret se livre à l'étude avec zèle. » — Ib. au lieu de « celui qui rejiasse ce qu'il a appris, >) lire : « celui qui sait bien s'en rendre compte. »
P. 98: au lieu do « en mon cœur, et ils triomphaient», lire « au combat, et j'ai été victorieux ». Ibid. au lieu de « il n'a ])as su avon* égard au verset, etc., » lire: « il ne s'en aperçut pas, et accomplit ainsi ces paroles de l'Ecriture: par son amour (pour elle) tu t'égares sans cesse. » — P. 103 : au lieu de « il en est ainsi, non parce que vous l'avez appris tous doux », lire : « il n'en est point ainsi, bien que vous ayez reproduit cet avis tous deux. » — P. 109, au lieu de « ils prirent congé de lui au moment, etc.; » lire « ils marquèrent le moment précis. » — P. 112 : au lieu de « un grand nombre de rabbins, lire « des rabbins illustres. »
Ibid. au lieu de « si ce n'est pas encore du i)ain, cela en sera, » lire : « ce n'en sera jamais. » P. 1J4: au lieu de « Passez-moi l'assaisonnement du bœuf, >) lire « donnez du fourrage au bétail. » — P. 118: « R. Gamaliel vit que son beau-frère,» etc., effacer « son beau-frére » ; et un peu après « d suivait l'avis opposé, » elfacer « opposé. » — P. 120: « cha([ue classe do rabbins suit l'enseignement répandu dans sa ville natale », lire « chaque rabbin reste conséquent avec lui-môme. »
P. 128 : « si l'on a* mangé des fruits dont il est douteux qu'on ait prélevé les dîmes pour les lévites, etc. » A modifier ainsi : « peut-on déduire d'ici que si l'on a mangé dos fruits, etc.? » — P. 129 : « R. Juda ajoute que cela a été enseigné de mêujo dans une boi-aïtha ; » lire : « un enfant peut au besoin ôti'o adjoint au nombre des aj)pelés à la Thorà. » — P. 130 : j'ai mangé avec R. Avenia, mon ami. » Le terme ami a ici le sens de « oncle. » — Ib. (1. 13)«R.Zeira dit : jusqu'à mon arrivée hî-bas, à Babylone, on m'a tourmenté pour de telles questions, etc. » A rectifier ainsi : « lorsque j'étais là-bas, la question était douteuse pour moi, mais je n'osais pas la soulever. «> — 11), (l. 17) : u en changeant do conversation; » lire : « R. Jérémie a-t-il changé d'avis? » — Ib. (l. 21) : « 150 d'entre eux ont trouvé accès; » lire : « pour la moitié d'entre eux, il put trouver des motifs d'annulation. » — Ib. (1. 2
nKFAci-;
d'en bas): «le roi leur raconta ce qui s'était passé, et il ordonna (ju'on le cherchât; » lire : « ils demandèrent au roi de le iaire leveiiir. » — P. 131 : « qu'on lui apporte un trône ; » lire : « qu'on apporte une coupe. » — P. 135 : au lieu de « les maisons d'un prince, » lire : « du })rnice » (le Nassi). — P. 141 : « en parlant de cette femme, on ne la suppose pas chez elle; » lire : « (jve cliez elle. » — P. 145 : « le feu a été, etc. sinon créé, du moins formé par l'esprit divm ; » lire : « il est du moins entré dans le plan de la création. » — P. 152 : « Rab dit qu'il faut s'adresser à Dieu à la 2e personne; » lire : a il est nécessaire d'exprimer le mot toi. » — P. 15G : « Alexandres. ...A ce nom, le jui^e U\ lit relâcher en disant. » Kllacer : en disant. — P. 1.57 : « un vaisseau faisant voile pour l'Océan ; » lire : « vers la Méditerranée » (prise pour la grande mer) ; et au lieu de « chacun saisi de crainte, » lire : « chacun prit son idole à la main. » — P. 158 : « afin que personne ne prie plus en leur nom. » A rectifier ainsi : « cette formule de prirrus no })rouverait-elle pas qu'il faut priei- pour la conversion des idolâtres ? (Or, il semble qu'on ne doit demander à Dieu que la conversion des renégats juifs). — Ib. (1. 17) : « elles ne remplissent pas tous les préceptes religieux, » })arce qu'il y a des obligations qui ne leur sont pas imposées. — P. 161 : (( en elfet, dit II. Yossé, en l'iionneur de la démonstration d'une telle jiuissance, etc. » lire : « R. Yossé dit : la force dune telle, etc. » — P. 103 : « l'idole le mangera avec plaisir, etc. » lire : « je le mangerai et je te rendrai le dieu favorable. D — P. 165 : (' environ un quart de mesure, » lire : « de quoi arroser, fertiliser la terre, d — P. 166 : « R. Yossé allait visiter un malade, et R. Judan allait voir une tour. » lire : « R. Yossé alla visiter R. Judan Magdala. » — P. 170 : « 0 Eternel, ta main est toujours élevée, » lire : « la supériorité, le droit est toujours de son côté. » — Ibid. : « lorsqu'un roi... condamne à mort, tout le monde le célèbre encore ; et pourquoi? parce qu'il a exercé la pratique de la justice. » lire: « lorsqu'il condamne, le peuple murmure contre lui. Pourquoi? parce qu'il s'est laissé entraîner à faire lui-même acte de justice. » — P. 174 : « Josué n'a rien déci'été, » lire : « n'estce pas Josué qui a frappé Jéricho d'interdit? » — Ibid. « L'histoire d'Esther. » Gestà-dire, l'obligation de célébrer la fête d'Esther. »
Ib. (1. 8-9 d'en bas) : « ne méprise pas ta mère, est-il dit, si elle est vieille; cela signifie que si l'explication des ))réceptes mosaïques te semble vieillie, il ne faut pas pour cela les mépriser. R. Zeira dit : si ta j/ière est aifaiblie, etc., » lire : « si ta nation est aifaiblie. » — P. 175 (l. 10 et suiv.) à rectifier ainsi : a llillel l'ancien disait : lorsque les sages s'assemblent (pour étudier entre eux), répands les connais- .sances sacrées; mais lorsque les sages propagent la science recueille-toi. Il disait de môme : si tu vois que la Thora est chère à Israël et que tous y trouvent de la joie, répands ton enseignement ; sinon, renferme-toi en toi-rnôme. »
Ib. (I. 20) : « j'ai vu écrit... l'explication de ces mots» lire: « la maxime.» Ib. (I. 9 d'en bas) : « Tout Israël est partout entouré de la mise en pratique des commandements divins » lire : tout Israélite est comme enveloppé de symboles religieux. »
Tome II. p. 14, n, 2, lire : Katoii ; note 4 : section Bô. — ■ ÎP. 17 : la n. 4 est la n. 1 de la p. 18, 1. 2, au mot « 3e langue. » — P. 100, 1. 16 : XXVII (non XXVIII). — P. 102 1. 4, du bas: la (non le). — • P. 135, 1. 22: « bénédiction des repas et la préparation s'il y a au moins 3 hommes. »