CONCORDANCE DES VERSETS BIBLIQUES
Genèse, 1,11, p. 230; —21, p. 228;
III, 17, p. 230 ;
IV, 13, p. 15 ;
XV, 18, p. 377; — 21, p.
380; XVIII, 12, 13, p. 16; XXVIII, 22, p. 5 ; XXXIII, 18, p. 414;
XXXVII, 2, 7, 28, p. 15 ;
XXXVIII, 5, p. 121,128;
XXXIX, 9, 7, p. 15;
XLI, 51, p. 22 n.; — 43,
p. 304 ; XLVII,28.p.316;— 30,318; XLIX, 23, p. 36; L, 16, 17, p. 16.
Exode, IX, 32, p. 222 n.;
XIV, 7, p. 304;
XV, 2, p. 6;- 26, p. 21; XVIII, 12, p. 325; XX,12,p.lO; — 9,p.325-0;
XXI, 17, p. 10;— 24, p. 160;
XXII, 5, p. 89; —27. p.
XXIII, 6, p. 64; — 11, p.
XXVIII, 41, p. 326; XXXII, 31, p. 15; XXXIV, 6, 7, p. 21; — 27, ■p. 36 ; •— 21, p. 325, 329; — 24, p. 48; XXXVIII, — 22, p. 7;
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XXXIX, 2«, 20, p. :m. VI, 13, p. 10 ; XXIII, 11, p.17;— 23,p.94;
Lévit. X, 1.'), p. 70; XI, 10, p. 37, 250; — 10, XXIV, 12, p. 18;
XI, 35, p. 304; - 37, p. 18. p. 376; — 21, p. 8. XXVI, 13, -
25, .•/97, 300 ; XII, 1, p. 375 ; — 13, 14, II, Sam. II, 14, p. 18;
XÏIT, 47, 57, p. 309 ; p. 302 ; — 30, p. 298 ; III, 12, -;
XVI, 4, p. 'Ml XIII, 18, p. 132; XII, 29, p. 303.
XIX, 9, 10, p. 1, 23, 24, XIV,5,p.307— 22,p.28,129, I, Rois, I, 14, p. 1G ; — 33,
222; — 3, p. 10; — 10, 25, p. 114 n. IV, 3. p. 320;
p. 10; — 18, p. 229, - XV, 2, p. 429, 433; - 4, VI, 17, p. 307;
19, p. 37 n. 299, 303; — p. 425 : ^ 9, p. 427-8 ; XI, 29, p. 320 ;
24, p. 99; — 25, p. 102; XVI, 1, p. 60; — 16, 17, XV, 29, p. 145;
— 27, p. 25; — 29, p. p. 1, 3; — 20, p. 110; XVIII, 13, p. 17; 223; — 10, p. 64, 81, 94, — 13, p. 339; XIX, 1, — ; 106, 428 ; XVIII, 4, p. 45 n.; — 3, p. XXII, 20, p. 320.
XXII,15,p.196;-32,356-7; 70; II, Rois, III, 4, p. 308;
XXIII, 2, p. 426 ; — 8, p. XIX, 34, p. 47 ; V, 18, p. 357 ;
116; — 10, p. 178; — XX, 16, p. 12; XVIII, 4, p. 142; — 32, p.
19 et 22, p. 1,74; — 40, XXII, 6, 7, p. 12; — 9, p. 381 ;
p. 331; 22, 267, 298; — 10, p. XXIII, 34-7, p. 21 n.
XXIV, 15, p. 11 : i 308; — 11, p. 322; Isaïe, I, 22, p. 202 n.;
XXV, 2, p. 104, 301, 364; XXiII, 10, p. 16; — 4, p. III, 10, p. 7, 19;
— 3, p. 325, 340; — 4, 138; — 18, p. 298; — 7, X, 33, p. 285 n ; p. 301 ; - 5, p. 406, 417; p. 305 ; XVII, 6, p. 95.
— 6, p. 389, 398; — 7, XXIV, 10, p. 81 ; — 13, p. XXVI, 2, p. 366 ;
p. 362; — 8, p. 388; — 8;— 19, p. 1,47, 58, 64, XXVIII, 24, p. 31 n.; — 27,
186; — 45, p. 155, 186. 91, 103; XXX, 27, p. 371 ;
Norab. V, 17, p. 3; - 10, XXVI, 1-11, p. 1 ; — 12, p. XLII, 5, p. 319; — 22, p,
XI, 5, p. 370 ; 14. p. 99, 125; — 15, p. XLVI, 6, p. 300;
XIV, 6. p. 3 ; 48 ; XLIX. 6, p. 366 ;
XV, 31, p. 14 ; XXVIII, 40, p. 365 ; LVIII, 7, p. 74;
XVIII, 26, p. 180, 187 ; - XXIX, 22, p. 319 ; LIX, 10, p. 106 n.; 28, p. 190; XXX, 5, p. 376; — 19, p. 8; LXI, 11, p. 250;
XIX, 17, p. 3, 9; — 19, XXXII, 34, p. 75; —43, LXV, 5, p. 149 n.
p. 163; — 16, p. 306; p. 320; — 47, p. 6, 14, Jérémie, II, 7, p. 321;
-23,"!'p. 339; 332. IX, 23, p. 14;
XXI, 26, p. 382 ; Josué, I, 8, p. 8 ; - 18, p. XVII, 7, p. 116 ;
XXII, 7, p. 341 ; 380 ; XXI, 1 , p. 319 ;
XXIII, 18, p. 320 ; X, 1, p. 381 ; XXX, 6, p. 377 ; XXV, 9, p. 3 ; XI, 3, p. 380 ; LI, 57, p. 365.
XXIX, 19, p. 331 ; — 31- XII, 19, p. 49; Ezéch., XIII, 10, p. 352-3;
3, p. 331; XIII,7,p. 31 ;— 27, p. 56. XVIII, 24, 27, p. 20;
XXXIII, 49, p. 378; Juges, III, 26, p. 33 n. XXXVII, 14, p. 319;
XXXIV, 2, p. 268; - 6, I, Sam. II, 9, p. 21 ; XLIV, 17, 18, p. 309. p. 383 : IX, 14, p. 354 ; Osée, VIII, 12, p. 36.
XXXV, 11, p. 405. XIV, 26, p. 432 ; Joël, I, 17, p. 97 ; Deutér. II, 24, p. 383. XVII, 5, p. 75 ; H, 22, p. 365.
IV, 43, p. 382; XXII, 19, p. 18; Obadia,I,9, p.l9;-6,p.56.
Michée, III, 11-12, p. 19G. CXV, 7, p. 100 n.; XXXVI, 27, p. 305;
Malakhi, II, 0, p. 7 ; CXVI, 9, p, 319; XXXVII, 23, p. 9 ;
III, 10, p. 19. GXX, 4, p. 18; XXXVIII, 14, p. 315.
Zacliarie, XI, 8, p. 303. CXXVIII, 3, p. 230; Cant. I, 11, p. 243 n.;
Psaume XII, 4, 5, p. 15; GXXIX, 7, p. 47; — 2, p. II, 13, p. 337;
XXII, 32, p. 300 ; 359; IV, 10, p. 48n.; —8, p. 383.
XXIV, 2, p. 320 ; GXLV, 9, p. 310 ; Ruth, II, 3, p. 100 ;
XXXIV, 15, p. 1, 13; CXLVII, 8, p. 391. III. 2, p. 115;
XLI, 2, p. 117 n. Prov. I, 30, p. 19; —0, VI, 2, p. 54.
XLV, 9, r. 231 n. p. 218; — 5, p. 300; Lament. I, 20, 22, p, 25.
L, 22, p. 15; — 20, 16, p. Ill, 9, p. 5, 10; — 26, p. Eccles. I, 9, 11, p. 37 ;
10; - 23, p. 354; 7 ; — 34, 35, p. 21; IV, 12, p. 22;
LII, 15, p. 364; IV, 23, p. 12 ; — 21, p. V, 8, p. 37 n.;
LIV, l,p. 17; 300; X,11,p. 19.
LVII, 6, 15, p. 17; V, 6, p. 12 ; Esther, VIII, 10, p. 306.
LXII, 13, p. 21 ; VI, 8, p. 63 ; — 22, p. 14; Daniel, VI, 15, p. 19;
LXV, 9, p. 20 ; VIII,1 1 , p. 14;— 16, p. 113; IX, 27, p. 319 ;
i;.XVI, 18, p. 19; IX, 9, p. 300; XI, 43, p. 305.
LXXX, 14, p. 38' n.; X, 2, p. 8 ; Ezra, II, 22, p. 90 n.;
LXXXII, 3. p. 64; XI, 30, p. 8. — 27, p. 116; XX, 8, p. 60.
LXXXIII, 9, p. 15 ; XIII, 6, 21, p. 20 ; Néhém, VII, 26, p. 90 n.;
LXXXIV, 8, p. 365; XVI, 11, p. 15; VIII, 17, p. 376;
LXXXV, 12, p. 7; —3, 4, XXI, 21, p. 1, 13; — 14, X, 1, p. 377.
p. 22; p. 117; I. Ghron VIII, 33, p. 354,
LXXXVII, 5, p. 366; XXII. 28. p. 73; XXI, 15, p. 114 ;
LXXXVIII, 6, p. 314 ; — XXIII, 10, p. 73 ; XXII, 14, p. 54.
16, p. 366 ; XXIV, 25, p. 52 ; II. Ghron. Ill, 8, p. 307 ;
XGVII, 2, p. 7 ; XXX, 17, p. 12 ; XXI, 3, p. 48.
GUI, 17, p. 8; Job, V, 14. p. 106 n. ;
GVII, 34; p. 96 ; XXXIII, 29, p. 22 ; Goran, II, 192-3, p. 48 n.
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NOTE SUPPLÉMENTAIRE au t. II, \k U, uoW '■2.
1.0 tenue «mi rjuoslion se lit mHID clans certaines éditions, ou H"! u12 dans d'autres. Le moi pnidqauda^ dans les lexlcjnes latins, est traduit par vêtement, et dési- };né comme étant d'origine perse. En effet, si l'on remonte (avec Freund et Forcellini) aux sources où ce terme peu fréquent a été puisé, on voit que, selon Saumaise, dans ses notes sur Trel)ell Poliio, Vie de D. Claude (édition Variorum des lltsloriœ ./u(/ust(p scriptorcs, Lugduni Batav., 1071, t. Il, p. 406), c'est le nom d'un vêtement des Parthes, importé par eux à Rome. Or, le Talmud parle là d'oignon, non d'une étoffe. Nous avons cherché en vain l'équivalent dans les dictionnaires persans, avec l'aide de M. Fagnan, essayant de lire le mot en question de toutes les façons
possibles. Voici les sens qu'ils offrent : '^^j^, impuissant, dispersé. *Kâj>^ excavation, canal artificiel, fossé, chose vieille, usée. Le verbe (j«XaS^ signifie : creuser un fossé, détruire, faire un tort involontaire; le participe de ce verbe, i<yjSji aie sens de vieux, détruit, usé, creusé. De même le mot^U^J est traduit: brisé. Enfin, pour «XJL^i, Gastell a : triticum cum hordeo mixtum.
Bien que ce dernier sens touche à la botanique, nous sommes encore loin de l'oignon. Nous avons donc demandé des éclaircissements à ceux qui lisent l'ancien perse, dont la langue subsiste dans les cunéiformes ; et voici ce qu'un savant assyriologue, M. Ghodzkiewicz, a bien voulu nous communiquer : « Apgudy on Apgudtjaluj^^^ ^ai's. du subjonctif présent, se traduit selon Spiegel, par enfouir. Je crois que le sens vrai dans ce texte est : détruire. La racine serait :
\^ *~~ \yf }}z=igud\ ancien bactrien : cjuz. Ce mot, dans sa forme bactriane,
g u(ou) (1
s'est conservé en polonais, où il a le sens de : protubérance, bouton, ognon, gonflement. De là, peut-être, apgudi, ou apagaudaya (tu déracines), qui se trouve dans l'inscription de Bisoutun, tab. IV, lignes 54, 55, 57. L'en-tête para (de notre Para- (jauda), serait une particule pour désigner le bouton-mère, l'ognon femelle ». Voir aussi Lagarde, Gesammelte Abhandiungen^ 1860, p. 209-10, qui. n'y voit que le sens de vêtement.
P. 231, n. 1 : Pour l'acacia, voir selon Silv. de Sacy (Notices et extraits des mss. de la Bibliothèque, I, p. 250, n. d.), le livre des étoiles errantes^ contenant l'histoire de l'Egypte et du Caire (ms. anc. fonds ar. 784), par le Cheikh Schemseddin Mohamed b. Abilsorour Albakeri Al-Fadiki.Le chap. XIII traite des produits naturels, et il cite : J*^, huile de rave, ^UA.>, des pois, t^^"^*^^ Uj t le melon,
enfin l'acacia, que les Egyptiens nomment Schoiit. Cf. Pococke, voyages^ 1. IV, ch. VIII.
GIIAPITUE PREMIER
(Mischnâ)
i. — Les devoirs dont raccomplissement n'a pas de limites déterminées (par la Loi) sont * : l'abandon de l'angle du champ aux pauvres lors de la moisson ^ ; l'offrande des prémices ^ ; le sacrifice offert au Temple (de Jérusalem) lors des trois visites prescrites "^ ; la bienfaisance \ et l'étude de la Loi^. Les devoirs qui donnent à l'homme une jouissance dans ce monde et dont la récompense principale est réservée pour la vie future, sont' : la piété filiale, la bienfaisance, la fréquentation assidue des écoles religieuses, l'hospitalité, la sollicitude pour les malades, la dotation des fiancés, les derniers honneurs dus aux morts, le recueillement dans la prière, le rétablissement de la paix entre l'homme et son prochaine Mais le devoir le plus important est Fétude de la Loi, et il équivaut à tous les autres.
(Giiemara)
« Les devoirs dont l'accomplissement n'a pas de limites déterminées sont : etc. »
1. Comme ces objets n'ont pas de limites fixées légalement, les rabbins leur en ont tracé. Mais, à la vérité, il y en a encore d'autres dont la quantité n'est pas précisée et dont les exemples seront invo{[ués dans la Guemara ci-après, au § où parle R. Berakhia (p. 3). Cf. Babli, 'tr. Hullin, f. 137 ^. Tout ce § 1 fait partie des prières quotidiennes du matin.
2. Il est dit au Lévitique, XIX, 9 et 10, que lors de la moisson il ne faut pas raser le champ en ses moindres recoins, mais abandonner l'angle au pauvre et à l'étranger. On comprend le sentiment d'humanité qui a dicté à Moïse ce devoir de charité et de fraternité : il donne une place à l'infortuné dans la récolte du riche. Cf. Lévitique, XXIII, 22; Deutéronome, XXIV, 19 et suiv.
3. Voir Exode, XXIII, 19, et Deutéronome, XXVI, 1-11. En Palestine, les prémices des produits de la terre devaient être apportées au Temple de Jérusalem, offerts à Dieu en présence du sacerdote, et accompagnés d'une formule
d'hommage envers le créateur. Après l'accomphssement de cette cérémonie, on pouvait consommer ces produits sur place. Du reste, le traité Bikkouriîn (des prémices), le dernier de la l^Q série de la mischnâ, donne à ce sujet des détails développés.
4. Trois fois par an, aux fêtes de Pâques, de Pentecôte et des Tabernacles, les Israélites se rendaient à Jérusalem et y offraient un don proportionnel à leurs moyens (Deuteron. XVI, 16-17). Cet usage est encore symbolisé de nos jours à chaque fête juive par la cérémonie du I"" niîDD, célébrée dans les temples actuels (Cf. tr. Ilaghigd, ch. I, § 1).
5. Dans ces œuvres charitables, comme on le voit par la suite, il n'est question que de démarches personnelles à faire.