Voir ci-après, tr. Demaï, ch. IV, ner ainsi
§ 5 fin. 4.. Littéralement: extraite des olives
2. S'ils disent que c'est de la dîme des obtenues en secouant l'arbre, en le batpauvres, ou de leurs autres droits, on les tant, contre son habitude. A l'araméen croit. ?]pj (Isaïe, X, 34), comp. ^iJ^. .
3. Ce n'est pas l'usage de le leur don- 5. Gomp. tr. Halla, ch. Ill, § 9.
couant l'arbre), on peut croire le pauvre lorsqu'il dit do son huile qu'elle provient de ces olives isolées (exemptes de toute redevance).
4. On ajoute foi au pauvre lorsqu'il dit que tel légunae vert cru est à lui\ mais non s'il est cuit, à moins qu'il y en ait peu, car c'est l'habitude des maîtres de maison (en cas d'oubli) de prélever parfois sur la marmite pour le pauvre.
Les disciples de l'école d'Assaï cuisaient d'ordinaire les légumes verts ; et, comme ils avaient oublié à ce sujet de prélever la dîme, Gamaliel Zouga la rétablit et prit du pot la part du pauvre (cela confirme l'avis signalé par la Mischnâ).
5. Lorsqu'on donne la part des pauvres en grange, on ne donne pas moins d'un demi m/; de froment, ou d'un cab d'orge^; même pour ce dernier, on ne donne, selon R. Meir, qu'un demi cab. Pour le coriandre, c^est un cab et demi ; pour les figues sèches et pressées, un cab ouïe poids d'un mané; selon R. Akiba, la moitié suffit. Pour le vin^ c'est un demiloug; selon R. Akiba, c'est le quart. Pour l'huile, c'est le quart; selon R. Akiba, c'est le huitième. Quant aux autres fruits, il faut en donner suffisamment au pauvre, pour qu'au cas où il les vend, il ait de quoi manger deux fois.
On a enseigné qu'il faut prélever un quart de cab sur le riz, un poids infime (ou 20^ de cab ^) sur les épices ; la valeur d'un litre, ou loug^ sur les légumes verts ; 3 cabs pour les caroubiers, la moitié d'un loug pour le vin, un quart de cette mesure pour l'huile, dix sur les noix, cinq sur les pêches, deux sur les grenades, et enfin un cédrat sur ceux que Ton recueille. Et pourquoi tout cela? C'est qu'il est écrit (Deutéron. XXVI, 12) : ils mangeront à vos portes et seront rassasiés ; il faut donc leur donner suffisamment de quoi se rassasier \ Hiskia demanda à Abayé: sur quoi se fondent ces diverses mesures ? (D'après quel système sont-elles rangées ?) 11 lui répondit (évasivement) : Pourquoi cette motte de terre est-elle placée auprès du cyprès U-^^. (Question posée pour ne pas répondre). Comme R. Hanania se trouvait assis devant R. lia et qu'il lui présentait des arguments, son interlocuteur les renversait; chaque fois qu'il avançait des preuves, l'autre les réfutait. Il ne veut pas (gsuX'rj) renverser, fut-il répliqué, mais il reconstruit à l'aide de ses raisonnements. Selon l'enseignement de R. Mena, il faut prélever sur les légumes