‹ Le taoïsmeChapitre 42 sur 99 · Koueï-kouh tse, Libr. cit., sect. Fan-fouh et Yin-fou · texte numérisé non relu

Koueï-kouh tse, Libr. cit., sect. Fan-fouh et Yin-fou

10. Ou plutôt ce qui provoque la transformation, car le Tao luimême est un et ne peut pas changer (Tchouang-tse, Nan-hoa king, sert. Tsài-yeou ), édit, jap., livr. iv, p. 26.

11. Li-ki, sect. Tchoung-young ; Fan-i, Heou-Han chou, sect. Tchouinouh tchouen. — Agir conformément à la Nature s’appelle Tao ( lloài nan-tse , sect. Tsi-souh).

parles bouddhistes à la connaissance ou Bôdhi, et la loi de l'évolution des êtres. Enfin, c’est la Force morale, le principe de mouvement dans la nature *, l’âme de la locomotion 1 2 3.

Il eut été facile d’emprunter encore aux grands lexiques des Chinois et aux principaux monuments de leur littérature une foule d’autres nuances du mot Tao ; celles qu’on vient de lire me paraissent ici suffisantes, et je crois à propos d’examiner maintenant quelquesunes des phrases les plus caractéristiques du livre de Lao-tsc, où il en est fait usage.

C’est dans le chapitre xxvc de son l'ao-teh h'ing que l’illustre philosophe semble avoir voulu nous donner la principale explication du terme essentiel de sa doctrine. Cette explication, comme il fallait s’y attendre, n’a pas été comprise de la même façon par tous les sinologues. Voici comment j’ai cru devoir en tirer parti 2 :

Il «îst une force indivise, parfaite, antérieure au Ciel et à la Terre, Sans forme ! incorporelle !

Établie solitaire et immuable,

Circulant partout, éternelle.

A quoi peut donc répondre l’idée de cette force circu-

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