‹ Le tartuffe des mursChapitre 22 sur 86 · VALS AO · texte numérisé non relu

VALS AO

Moî ! troulîlé ?

M""^ GERCOUR.

De plus , cette attitude Où je viens de vous voir ; rextrème solitude Où vous étiez tous deux ; sa fuite de chez moi.. ..

VALSAIN.

Vous m'en remercîrez quand vous saurez pourquoi.

M""^ GERCOUR.

Comment ! d'aimer Julie.'' une petite sotte....

VALSAIN.

Elle joue à ravir le rôle d'idiote ^

Mais elle ne l'est pas , c'est moi qui vous le dis :

C'est un petit serpent, je vous en avertis.

Vous saurez , entre nous , qu'elle adore mon frère.

M"'^ GERCOUR.

Je sais qu'il l'aime, lui.

VALSAIN.

Comme il ne la voit guèi-e....

Ce qui tout simplement prouve peu de retour ,

Elle s'est figurée qu'il vous faisait la cour ,

Et que ce seul motif....

Quoi! cette calomnie....

VALSAIN, vivement.

Et dans son désespoir, l'innocente Julie Menaçait de s'eu plaindre.

M"". GERCOUR.

Ah ! quelle indignité !

YALS AIN.

Je vous vois compromise. Agité, tourmenté....

Je ne vois pins que vous.... Je la presse conjure....

Je tombe à ses genoux , pour que cette imposture , Qu'elle eût à votre époux débitée aujourd'hui , Ne troublât le repos ni de vous , ni de lui.... Mais dites-moi comment, en connaissant mon àme, Avez-vous pu penser que je l'aimais , madame ?

M"". GERCOUR.

Elle est riche, jolie.

VALSAIM.

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