VALS AO
Moî ! troulîlé ?
M""^ GERCOUR.
De plus , cette attitude Où je viens de vous voir ; rextrème solitude Où vous étiez tous deux ; sa fuite de chez moi.. ..
VALSAIN.
Vous m'en remercîrez quand vous saurez pourquoi.
M""^ GERCOUR.
Comment ! d'aimer Julie.'' une petite sotte....
VALSAIN.
Elle joue à ravir le rôle d'idiote ^
Mais elle ne l'est pas , c'est moi qui vous le dis :
C'est un petit serpent, je vous en avertis.
Vous saurez , entre nous , qu'elle adore mon frère.
M"'^ GERCOUR.
Je sais qu'il l'aime, lui.
VALSAIN.
Comme il ne la voit guèi-e....
Ce qui tout simplement prouve peu de retour ,
Elle s'est figurée qu'il vous faisait la cour ,
Et que ce seul motif....
Quoi! cette calomnie....
VALSAIN, vivement.
Et dans son désespoir, l'innocente Julie Menaçait de s'eu plaindre.
M"". GERCOUR.
Ah ! quelle indignité !
YALS AIN.
Je vous vois compromise. Agité, tourmenté....
Je ne vois pins que vous.... Je la presse conjure....
Je tombe à ses genoux , pour que cette imposture , Qu'elle eût à votre époux débitée aujourd'hui , Ne troublât le repos ni de vous , ni de lui.... Mais dites-moi comment, en connaissant mon àme, Avez-vous pu penser que je l'aimais , madame ?
M"". GERCOUR.
Elle est riche, jolie.
VALSAIM.