ACTE IV, SCÈNE XI
FLORVILLE
Oh ! lien n'est plus plaisant.
GERCOUR, faisant un pas vers le paravent.
J'aurais pourtant voulu la voir et la connaître.
FLORVILLE, ranC-tant.
Quand je suis généreux, tout le monde doitrèlrc. Imitez-moi.
(Il liti fait signe de sortir. )
VA.LSA.IN, à part.
Mon frère , en honneur , est charmant.
FLORVILLE
Sortons.
GERCOUR.
Oui 5 descendons dans mon appartement.
Ma femme...
FLORVILLE
Elle est sans doute encore chezMélise.
Qu'y ferions-nous ? montez chez moi , que je vous lise Un superbe projet de réformation Qu'on a fait, je suppose , à mon intention. J'en ignore l'auteur, mais son plan est fort sage ^ J'en ai déjà bien lu...
GERCOUR.
La moitié ?
FLORVILLE
D'une page.
Mais je le finirai , je m'en fais un devoir.
GERCOUR.
Remettons à demain.
FLORVILLE
Non , je le rends ce soir ; Et je veux l'achever.
GERCOUR.
Soit. Je veux bien vous suivre.
(A. Valsain.)
D'un témoin importun, Valsain, je vous délivre, (i)
(11 so^-t avec Fiorville.)
(i) U manque ici deux vers masculins^.