‹ Le tartuffe des mursChapitre 78 sur 86 · VAL SAIN · texte numérisé non relu

VAL SAIN

Les plus vifs... Un avare, Convenez-en pourtant, n'est bon qu'après sa mort. L'héritier bienfaisant court au cher collie-fort Avec empressement, l'ouvre , et sur l'indigence Fait par mille canaux refluer l'abondance. Une fois possesseur du fortuné trésor.

Croyez...

SUDMER; à part- (Haut.)

Le scélérat! Monsieur...

VALSAIN.

Dites donc mon cousin.

Eh bien , encor ?

SUDMER.

Ah!

VALSAIN.

Vous pouvez me croire , De vous nommer ainsi je me fais une gloire. L homme qui voit le pauvre accablé de malheurs , Et ne peut lui donner que d'inutiles pleurs, Est , surtout quand ils sont unis par la nature , Des deux le plus à plaindre. En honneur, je vous jUPe, Vou.s m'avez atiecté jusques au fond du coeur : Peut-être plus que vous je sens votre malheur.

(Le reconduisant. )

Adieu , cher Lisimon; comptez sur mes services ; Je suis entièrement à vous.

SUDMER, à part.

Que d'artifices!

(Haut.)

Quel que soit le malheur de ma position, Je suis reconnaissant de votre intention.

VALSAIN.

J'espère bien dans peu faire votre fortune.

(SCDMEB tesfc

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