ACTE V, SCÈNE XIV. loi
Quoi ! ce que jevous donne?
Je n'ai jamais volé ni l'éiat, ni personne,* Prenez garde à cela 5 ma fortune est à moi.
GERCOUR.
J'approuve ses motifs 5 et puis d'ailleurs , la loi...
SUDMER.
Je me soumets toujours aux lois de ma patrie. Eh Lien 1 i autre moitié , je la donne à Julie.
(A Gercour, en nionlrant FlorviUe. )
Mon ami , croyez-vous qu'elle veuille de lui ?
GERCOUR.
J'en suis sûr.
SUDMER.
Bon , tant mieux. Signons donc aujourd'hui
(A Julie.) (A Gercour.)
Donation , contrat. Ma nièce ! Elle balance.
FLORVILLE,à Julie.
Mademoiselle! Eh quoi ! vous gardez le silence?
GERCOUR.
N'est-ce pas là parler ?
SUDMER.
Bien dit.
JULIE, à Martoa.
Chère Marton î
Vous avais-je trompée? il est sensible et bon.
JULIE, àFlorville.
Mais je n'accepte pas le bien de votre frère.
FLORVILLE
Oh ! non , vous n'en serez que la dépositaire.
SUDMER.
Tout comme il vous plaira faites votre devoir; Mais, je vous en préviens, je n'en veux rien savoir.
M A n T O N , avec empliase, et copiant Yaliaia.
L'homme qui se repent des erreurs de sa vie... G E R c o u R.
Ne moralise pas . Marton . je l'en supplie , Ou je me mélierai de loi dorénavant.
SUDMER.
Bien. Mais n abusons pas de ce raisonnement. Soit en bien . soit en mal . mon ami , ia prudence Dit qu il faut rarement juger sur l'apparence.
ris DC Cl>«iLIEilE EX DEUi^irR ACTE.
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Les Pièces suiviintcs, exartement co^■FORMES A, la représentation, se trouvnii chez TiARIîA , Libraire, au Palaîs- Roval. Leur nombre aui;nienlcra de jour en jour, 1 intention du libraire étant de continuer ces Editions , qui serout toujours faites avec le plus grand soin.
Anflromaque.
Athalic
BritaiHiicus.
Cid(Ic).
Cinna.
Conoinn.
riahriclle de Vergy.
Iloracrs (les ).
Iphige'iiie en Aulide.