‹ Le tartuffe des mursChapitre 84 sur 86 · SCÈNE XIV €t dernière · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV €t dernière

MÂRTON, JULIE, FLOïniLLE , SUDMER, M-- GERCOUR , GERCOUR.

SUDMER, se retournant vers Florvill»

Quant à ce libertin....

FLORVILLE

C'est à présent mon tour.

GERCOUR.

Je vous réponds de lui.

Vous le verrez un jour....

SUDMER.

Eh quoi ! regardez-vous comme une peccadille , La vente....

Chut ! ce sont des secrets de famille. Oui ,/mes aveux sans doute auraicntle droit.... mes torts Sont graves , il est vrai , mais pour ceux qui sont morts, .v.

SUDMER.

(à n.-irl.)

\ous riez? Et moi-même il faut bien que j'en rie.

(Uaut.)

Quoi , vous osez en faire uae plaisnulorie !

loo LE TARTUFFE DE MOEURS,

FLORVILLE

Je vous jure, mon oncle, et c'est du fond du cœur, Que si je ne suis point accablé de douleur En pensant aux excès de ma longue folie, C'est qu'en votre présence , en celle de Julie , Mon cœur reconnaissant, ne songeant qu'à jouir, Est, lorsque je vous vois , tout entier au plaisir.

(Il saute au cou de Sudmer et l'emLra3se.\ SUDMER.

Florvillie, c'est assez. Donne-moi ta main, donne.

(Montrant son cœur.)

Quand on a cela bon , le reste se pardonne.

FLORVILLE

îMon frère...

SUDMER.

Taisez-vous ; qu'on ne m'en parle plus.

Je...

jSUDMER.

Vous faites pour lui des efforts superflus.

FLORVILLE

Il se corrigera.

SUDMER.

Non.

FLORVILLE

Croyez...

SUDMER.

Non, vousdis-je.

FLORVILLE

Il est jeune. A son âge encore on se corrige.

SUDMER.

Le méchant quelquefois , l'hypocrite jamais. Tout mon bien est à vous.

FLORVILLE

Reprenez vos bienfaits-, Je ne puis accepter...

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