‹ Le Tartuffe. Le dépit amoureuxChapitre 60 sur 93 · ACTE V SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE V SCÈNE III

Je devais donc, ma mère, attendre qu'à mes yecr.. Il eût?... Vous me feriez dire quelque sottise. MADAME PERNELLE.

Eûfîa, d'un trop pur zèle on voit son âme éprise, Et je ne puis du tout me mettre dans l'esprit Qu'il ait voulu tenter les choses que l'on dit.

OÎIQON.

Allez, je ne sais pas, si vous n'étiez ma mère, Ce que je vous dirais, tant je suis en colère.

DORINE , à Orgon.

Juste retour, monsieur, des choses d'ici-bas: Vous ne vouliez point croire, et l'on ne vous croit pas,

CLÉANTE

Nous perdons des moments en bagatelles pures» Qu'il faudrait employer à prendre des mesures. Aux menaces du fourbe on doit ne dormir poiat.

DAMIS

Quoi I son effronterie irait jusqu'à ce point?

ELMIRE

Pour moi, je ne crois pas celte instance possible, Et son ingratitude est ici trop visible. CLÉANTE, à Orgon, Ne vous y fiez pas ; il aura des ressorts Pour donner contre vous raison à ses ellort»; Et sur moins que cela le poids d'une cabale Embarrasse les gens dans un fâchaux dédale. Je vous le dis encore , armé de ce qu'il a. Vous ne deviez jamais le pousser jusfjue à.

ORGON

Il est yrai; mais qu'y faire? A l'orgueil de ce ti-aiire

De mes ressealîmeats je n'ai pas été maître.

CLÉANTE

Je voudrais de bon cœur qu'on pût entre vous deux De quelque ombre de paii raccommoder les nœuds.

ELMIRE

Si j'avais su qu'en main il eût de telles armes, Je n'aurais pas donné matière à tant d'alarmes, Et mes...

ORGON, à Dorine, voyant entrer M. Loyal, Que veut cet homme? Allez tôt le savoir. Je suis bien en état que l'on vienne me voir l

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