ACTE III, SCENE VII 0>J
Soit : n'en parlons plus.
Mais je Sais comme il faut en user là-desî-us, L'honneur est délicat, et l'amitié m'enpage V prévenir les bruits et les sujets d'ombrage. Je fuirai votre épouse, et vous ne me verrez...
ORGO:i
r.'on, en dépit de 'ou?, vous la fréquenterez.
Faire enrager le monde est ma plus grande joie;
Kt je veux qu'à toute heure avec clic on vous voie.
Ce n'est pas tout encor : pour les mieux braver touS;
.!e ne veux point avoir d'autre héritier que vous;
Et je vais, de ce pa.^ en fort bonne manière,
Vous faire de mon bien donation entière.
Un bon et franc ami, que pour gendre je prends,
M'est bien plus cher qu'un fils, que fcnnne et que parents.
N'accepterez-vous pas ce que je vous propose?
La volonté du Ciel soit faite en toute chose 1
ORGON
Le pauvre homme! Allons vite en dresser un écrit: Et que puisse l'envie en crever de dépit I