‹ Le Tcheou-liChapitre 240 sur 335 · LIVRE XXXIX · texte numérisé non relu

LIVRE XXXIX

Les offidert des priuoes de premier rang , sont réciproquement visiteurs de royamnes^.

15 Alors, il y a trois approvisionnements» à cbacun desquels il y a trois allocutions, et Tacceptation en saluante Puis , un préfet vient à la banlieue « pour accomplir» envers le visiteur, le rite de la consolation^. Il exécute, avec trois allocutions, la réception simple, ou dirigée par un officier. Il salue, pour remercier Tétranger de s'être abaissé à venir, et lui cède trois fois le pas. Le visiteur monte dans la salle, et entend Tordre supérieur; il descend et salue. Il monte et accepte les présents. Quand il accomplit

iavîter et céder ie pas» est le même que pour les princes de premier rang.

* Comm. B. Ils sont délégués par leur prince, pour prendre les informations auprfes d'un antre prince, son égal.

* Comm. B. Le visiteur délégué, reçoit les présents dans le vestibule du palais. Il ne monte pas dans la salle comme le prince de premier rang. — D'après la glose, les officiers des princes de deuxième et de troisième rang, ne reçoivent pas de présents, mais seulement des approvisionnements.

Comm. D. Le cérémonial des officiers, est inférieur de deux degrés à celui de leur prince; en conséquence ils n'ont que trois approvisionnements. — Le ministre d*un grand royaume, a le même rang que le prince d*un petit royaume. Ainsi, le nombre des approvisionnements qui lui sont dus, est le même que celui qui est attribué, aux. princes de quatrième et de cinquième rang. Les uns et les autres, ont droit à dea rouleaux de soieries. Après les trob allocutions, ils les reçoivent, sans qu^il y ait interrogation sur leur santé , ce qui rend leur cérémonial inférieur à celui des princes de deuxième rang.

^ Comm. Y'jo, Pour le prince de premier rang, il y a la première et la seconde consolation. Ensuite, le prince bote fait la troisième, dans la banlieue voisine, avec la réception de réunion. Pour Toffidér de prince de premier rang, on envoie un préfet à la banlieue pour ae-

le rite de iliotpitalité, envers le délégué, le cérémonial est comme au commencement. Quand le délégué se retire, le visiteur le salue et le reconduit ^.

L*offre de lliAtdlerie se foit aussi, en suivant le cérémonial du comnïencement, ou de la première formalité accomplie « envers le visiteur ^

Pour la prise de Tobjet précieux, ou de la tablette hohorifique, il y a simplement la réception dirigée par des officiers; il y a trois allocutions. Quand le prince h6te rencontre le visiteur et le salue , cdui-d se retire pour éviter ce saint par poUUsse. Alors le prince lui fait trois invi tatîons ^. A chaque porte traversée, se tient un assistant. Quand le prince et le visiteur arrivent à la salie des Ancêtres , Tas-

eompiir le rite de le ctnwihttion, envers le visiteur. Alors, on se borne à k réception dirigée par un officier, Liu-pin: ii n yapas U réception par le prioe hôle « Kieuhptn.

Comm. C. SepI aides sont attachés à Tétranger et an délégué.

1 Comm. B. Au lien de ^S , Pin, lisez ^M Pin, faire les honneurs de f hos|ntalité. — A la formalité dite la consolation, on offire des rouleaux de soie unie. — A la réception dliospitalité , on oflre des rouleaux de soie brodiée. Alors, les délégués visiteurs acceptent les présents, dans le vestibule du palais.

' Comm. B. et C Le prince hôte , n*offire pas le repas du soir à 1 officier qui vient en mission. D*après le rite des vbites d^informatian, ^and Toffider visiteur arrive, un préfet est délégué pour le conduire à rhôtellerie qui lui est destinée. Un ministre lui offire le logement

' CcMnm. C. Ces formalités ont lieu, en dehors de la grande porte du palais. Le prince hôte dispose cinq officiers de réception. Le visiteur dispose ses sept aides. Il n'y a pas transmission des paroles de Tun à lautre. Les trois allocutions, sont r dressées au prince hôte, d'après le rite du grand risiteur de deuxième dasse. Ensuite le prince hôte, qui est à Tintérieur de la grande porte, envoie le chef de récep-

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