‹ Le Tcheou-liChapitre 55 sur 335 · LIVRE XXV · texte numérisé non relu

LIVRE XXV

SOACIBII8 (ifilJV-irOV).

Us sont chargés de sacrifier aax esprits éloignés» d'amener les esprits éloignés ^. Ils leur donnent leurs noms honorifiques et les appellent dans le voisini^» en tenant de longues herbes ^ '^ En hiver, ils font les présents de la salle principale, sans se diriger vers un côté spécial , sans calculer le nombre des espfits oa la distance à laquelle ib sont'^.

Au printemps, ils appellent la bienveillance des esprits supériears, pour chasser les maladies épidémiques^.

Lorsque Tempereur fait une visite de condoléance, ils marchent devant lui , avec les officiers des prières.

descenJenl dans la terre; son Âme remonte au ciel. Les esprits et. les hommes sont en relation, comme te ciel et la terre. On engage donc les esprits à descendre.

' €omm. B. /JT est pour f^. C*est une erreur de son.

Le conim. C distingue ici deui sortes de cérémonies, les sacrifiées analogues aux quatre premiers du fol. 2 , dans lesquels on invoque les esprits, en les obsenraot de loin; et les deni dernières cérémé^ nies du fol. 3 , dans lesquelles on fait venir les «*sprits pour les répri* mander.

* Comm. Tckîi^-Njfo. ILn'y a pas de cMé déterminé pour la venue des esprits. Ainsi, on les appelle tout autour du lien où Ton sacrifie.. ^ ^ Comm. B. Lliiver est la fin de rannée; on tceoDi|dit alors ce rite oonjuratoire, quand il n'y a pas de bons présages, quand il y a eu des mauvais songes. Les sorciers commencent leurs opérations, k par* {ir de la salle principale de la maison ; ils s'entretiennent avec les esprits, et se tournent successivement vers les différents côtés de fborison. — Voyes rartide des devins des songes, qui offrent des présenU ans mauvais songes, iivre.xxiv, fol. 99.

* BEL est pour 4Cr , suivant le comm. B.

Elles sont chaif^ées des cérémonies conj aratoires ^ et des arrosages avec les parfums, qui se font dans les diverses saisons de Tannée.

S'il y a une sécheresse» une chaleur brûlante, elles appellent la pluie, en exécutant des danses.

Lorsque Timpératrice £ut une visite de condoléance, elles marchent devant elle, avec les officiers des prières.

Si l'État éprouve une grande calamité, elles chantent, elles pleurent et supplient humUement les esprits ^.

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