‹ Le télégramme; comédie en un acteChapitre 13 sur 15 · SCENE NEUVIEME · texte numérisé non relu

SCENE NEUVIEME

BERTHE. Sans doute... ce défaul dont nous avions peur ce malin .. nous le voulons maintenant... nous l'appelons de tous nos vœux...

LUCIENNE. Et si nous ne le trouvons pas, je n'épouserai certes pas M. de Lorsay...

COUTURIER. Qu'est-ce que vous dites?

LUCIENNE. Je vous épouscrais plutôt, vous...

COUTURIER. Oh ! madame!...

BERTHE. ïu vas trop loin...

LUCIENNE. Car il y a quelque chosede plus haïssable qu'un homme qui a tous les délauis du monde... C'est un homme qui n'en a pas du tout l

BERTHE. Mais puisque M. Couturier a dit...

COUTURIER. Permettez, j'ai dit...

BERTHE. Avez-vous dit, oui ou non ?...

COUTURIER. J'ai voulu dire qu'il n'aurait pas mieux demandé que d'en avoir... mais que malheureusement son caractère...

LUCIENNE. Son caractère excellent, n'est-ce pas?...

COUTURIER. Excellent, c'est le motl

LUCIENNE. Tu entends, à ton tour...

BERTHE. Mais cette lettre enlin...

COUTURIER, à part. Il avait raison, ce sacripant I... Tout ce que je disais était sur le point de tourner contre moi... mais maintenant...

BERTHE. Un défaut!... C'est écrit I Un défaut énorme... si l'on pouvait lire ce mot...

LUCIENNE. Mais puisque l'on ne peut pas le Hre ? (Entre Pierre.)

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