‹ Le téléphone instrument de mesureChapitre 10 sur 53 · STE · texte numérisé non relu

STE

nl A A à à ® . . j.

d'où, après élimination des inconnues auxiliaires 9, q', © et p!

Rire Re,

relations dont la condition de compatibilité, quelle que soit la forme de la tension d'alimentation w, s’écrit :

cR=c'R'.

L'emploi d’un pont à fil présente ici le nouvel avantage de donner des résultats indépendants des variations de la résistance des bras en fonction dela fréquence, puisque RetR/ne figurent que par leur rapport. L’absorption des condensateurs © et c', lorsque leurs diélectriques ne présentent pas une conductibilité suffisamment faible, fausse les résultats des mesures. Quand les diverses parties du circuit sont mal isolées, il se produit des bruits de friture génants, mais dont on peut en partie éliminer l'influence par l'emploi d’une fréquence musicale.

Sous les réserves formulées ci-dessus, cette méthode donne de bons résultats et sa mise en œuvre est aisée.

Elle peut être employée avec succès dans les mesures de capacité d'antennes (!) et est utilisée par les poseurs de câbles.

Personnellement, j'ai effectué une série de mesures pour étalonner un condensateur variable à air (?). Bien

(2) BouLanGEr et FErriéÉ, La Télégraphie sans fil et les ondes électriques, p. 117. Berger-Levrault, éditeur, 19009.

(2) Guyau, Sur le rôle d’une self-induction et d’une capacité à la base d’une antenne (Lumière électrique, 8 juillet rgrr).

que les conditions du minimum téléphonique fussent légèrement variables (!) au cours même de la mesure, jai pu les encadrer avec assez de précision pour me permettre de construire une courbe d'étalonnage très

correcte.

4 Ds V4 C X | X Fig. 9 Autre dispositif. — On peut aussi faire le montage

suivant le schéma de la figure 9.

Les conditions du silence téléphonique sont encore :

cR = c'R!.

COMPARAISON DE CAPACITÉS À HAUTE FRÉQUENCE PAR LA MÉTHODE DE RÉSONANCE (?). — On crée dans un circuit (1) des oscillations au moyen d’un trembleur £ par exemple

(fig. 10).

Un circuit (IT), couplé lâche avec le premier et contenant le condensateur à étudier C; et une inductance variable L, est accordé sur le premier au moyen de celle-ci. On reconnaît qu’on est à la résonance quand le son rendu par le téléphone T, en rapport avec le circuit (IT)

par l'intermédiaire d’un détecteur D, passe par son

(!) Voir ci-dessus, page 19, note 1.

(?) H. Rein, Radiotelegraphisches Praktikum, p.16.Zweite Auflage. Verlag von Julius Springer, Berlin, 1912.

maximum (1). On remplace ensuite le condensateur G; par un condensateur variable étalon C, et l’on règle la valeur

Fig. 10.

de sa capacité jusqu’à ce qu’on retombe sur la résonance.

On a alors:

Page 1