‹ Le téléphone instrument de mesureChapitre 3 sur 53 · VI INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VI INTRODUCTION

pères (!) et qu’un récepteur ordinaire peut encore déceler une assez petite fraction de microampères (?).

L'étude que j'ai entreprise sur le téléphone instrument de mesure a porté sur le double emploi de cet appareil comme indicateur acoustique d’un maximum ou d’un minimum d'intensité et comme galvanomètre par l’enregistrement du mouvement et la détermination de l’ampli-

tude des oscillations de sa membrane.

(:) Eric Gerard (Leçons d'électricité, t. II, p. 325) évalue à 12 microampères l’intensité exigée par une conversation avec un récepteur téléphonique de 130. Cet appareil obéirait cependant encore à des courants efficaces de 0,6 microampère.

(?) MM. Estaunié et Brylinski évaluaient à 0,88 microampère l’intensité la plus faible qui leur permettait de distinguer encore la parole. Personnellement, j'ai constaté qu’un récepteur de 4000% décelait encore la rupture d’un courant de quelques dixièmes de microampère, ce qui permet, sans doute, de saisir avec cet appareil des bruits correspondant à des intensités notablement plus faibles.

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