‹ Le téléphone instrument de mesureChapitre 43 sur 53 · CRE · texte numérisé non relu

CRE

2 = — marina er)

T À 7 — — at (a? 2) 24 — ras, ; #(a set) +3 :

116 AIMGUVYAUL.

De même : L [fa de dx D ë = = f [tte + gi oug 007) — 24016 de dy = C 0 US Te 2 :

= Ta? e? + Rte nn 1 I ; on D ten Je TS VEN) — 5 me

L’équation (8) s'écrit :

pp) 2 Une) (11) RP ATRSS =

I I Le [- ae? + se —at(a?+e?)

I 7 26 5 ces 2 1 La AP ÊCE 3 (+ «|

œf [es o* I = + <= Hate — — -45(a?+e?

da? [£ 3 2 ( )

I Re) — l RE D EE. Den: Hess

La formule (11) est applicable quels que soient % et e pourvu que ces quantités soient suffisamment petites. On peut la remplacer par une formule moins approchée, mais beaucoup plus simple. Il suffit de développer en série les coefficients de ses deux derniers termes par rapport aux puissances croissantes de « en négligeant les termes du second ordre en «. Il est d’ailleurs évident que chacune de ces séries n’est convergente que pour a < €. Il vient :

k Les df(e,«) "7e (2)) RCA RES Erroees (ie—:) M f(es a) 7er + PERD (TE — Se) +.

valable pour 4 < €.

Les formules (10) ou (12) pour «> e ou 2<+ la formule (11) pour « peu diflérent de + permettent, dans

chaque cas particulier qui détermine la fonction f, de calculer le coefficient K.

La formule (10) est toujours applicable avec plus ou moins d’approximation, lorsqu'il existe deux systèmes optiques distincts, l’un pour l'éclairage de la lame, l’autre pour l’examen des franges, aussi est-ce celle-là que je discuterai en détail.

Elle est de la forme :

Soit e l'épaisseur de la lame correspondant à un maximum en lumière parallèle, donc solution de l'équation :

Page 1