OÙ
dv(e, a) 08 f(e,.x) dvte,«x) (LE) LR 21e ll Te M 0e 02 f(e;.&) 92 f(e; a) |?
Les équations (10), (13), (14), (16) permettent le calcul immédiat de K lorsqu'on connaît f.
Or f, proportionnelle à l’énergie lumineuse, c’est-à-dire, en chaque point, au carré de l’amplitude résultante, est une fonction plus ou moins complexe de la différence de marche entre les divers chemins optiques créés par la lame mince, c’est-à-dire de la quantité
A—92ecosa+ù (ô = const.).
Je me placerai dans le cas le plus simple, celui d’une lame à face de verre. On a :
2T Je, a) = a + cos — A avec re axe
Pour un maximum ou un minimum
MED T sin —— À = 0,
Les formules se simplifient par suite de la forme de la fonction f. Il vient :
1— 3 cos? e?
) (pour «a >e),
(17) Kate (RS — ont PE sinta
qui se réduit en général à :
e s 18 K—1—27T2e:2— sin?a À2 è à . . ; e? . FES d’où cette conclusion : si 2me? 5 sin? 4 est négligeable
devant l’unité, la précision des mesures ne sera pas altérée par l’emploi d’une lumière non parallèle.
Lorsque les surfaces interférentielles seront d’une na-
ture différente de celle du verre, on déterminera dans chaque cas la forme de la fonction f (!) et la formule (16) permettra le calcul exact de K. Mais, dans une première étude, on pourra s'adresser à la formule (18) qui donnera des indications suffisamment approchées pour le calcul des systèmes optiques et le choix raisonné de l'incidence et de la convergence de la lumière interférente.
(1) Dans le cas de franges argentées par réflexion, voir Hamy, Journal de Physique, 1906, p. 789 et sg.