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Résistance et inductance des téléphones employés

La résistance et l’inductance des téléphones employés ont élé mesurées au pont d’Anderson. La source proprement dite de courant alternatif était le secondaire d’une bobine d’induction téléphonique sur le primaire de laquelle était placé un interrupteur à mercure, donnant 80 où 100 interruptions par seconde. De cette manière, d’une part, l'intensité que pouvait prendre le courantétait limitée par l’impédance de l’enroulement secondaire, et, d’autre part, la tension élevée d'alimentation augmentait la sensibilité de la méthode. J’ai dit que, pour être fixé sur la fréquence à laquelle correspondaient les mesures, 1l était indispensable, à basse fréquence, de substituer au téléphone un galvanomètre à résonance (1). Dans le cas actuel, il n’y a pas eu besoin de recourir à cet instrument. On peut, en effet, admettre d’une part qu’à 42 périodes la résistance effective des appareils est très voisine de leur résistance ohmique. D'autre part, leur réactance à cette fréquence est toujours petite vis-à-vis de leur résistance et n’intervient qu’à titre correctif. On peut donc se contenter de valeurs approximatives de celles-ci. On se servira par exemple de la relation

RL = const.,

observée par Kennely et Pierce (?) pour déduire l’induc-

(:) Voir Capitre II, p. 20.

(2?) Voir Chapitre I, p. 7.

tance à basse fréquence de la résistance et de l’inductance

mesurées.

On trouve (!) :

Tèléphone Sullivan, de 4240, pour T. S.F.:

Q = S = 100, CE 0; Le 17000; r —1900.

d’où, à basse fréquence,

R = 42400, … 12,972 700011 m0 = PIN TO TPS 497059"

Casque téléphonique Sullivan de 4030? :

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