‹ Le téléphone instrument de mesureChapitre 48 sur 53 · ORDONNÉES · texte numérisé non relu

ORDONNÉES

ABSCISSES. Frange d'ordre nr. Frange d’ordre n + 2.

Les courbes de la figure 46 traduisent le Tableau précédent et reproduisent à grande échelle les courbes pho-

tographiées.

&@ LATE Ÿ S) Q S Courant microphornique f-130æ cars ur monotelephore|. (iches 68-63 | | ; LE ; , | 3 Platine 0 F 10 20 30 50 Fig. 46

Des mesures directes faites sur ce graphique conduisent à la courbe représentative du mouvement de la menbrane (Jig- 47).

Il me reste à dire quelques mots du développement des émulsions impressionnées, Celui-ci doit-être énergique el, contrairement à ce qu’on recherche d'habitude,

A , LA La e accroître le heurté présenté par les images.

Les formules courantes peuvent donner d'excellents résultats, mais il est préférable de profiter de ce que l’en-

lemps

Fig. 47.

registrement par obturateur de plaque permet l’obtention de clichés sur verre, pour opérer un développement lent en cuvette verticale.

Les travaux de Fourtier en France, Meydenbauer et Neuhauss en Allemagne ont montré, en effet, que l’action réductrice d’un révélateur dilué, quoique lente, n’en est pas moins énergique. l’image a plus de finesse, ainsi que cela se produit pour la gravure à l’eau-forte, et l’on évite, dans une certaine mesure, le vorle de sous-exposition qui tend à se montrer d’autant plus intense que la pose est plus courte et le révélateur plus concentré (1). On détermine généralement la quantité d’eau à ajouter par la condition que la durée du développement soit de 1 heure environ. La gélatine s’imprègne à fond du révélateur et la réduction des sels d’argent, au lieu de se produire principalement à la surface de l’émulsion, atteint toutes les parties touchées par la lumière.

On ne pourrait pas sans danger abandonner à elle-

(*) F. Diccaye, Le développement en photographie. Librairie Montgredien, 8, rue Saint-Joseph, Paris.

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même une plaque dans une cuvette plate. Les sousproduits d’oxydation et vraisemblement aussi certaines réactions thermochimiques y produiraient des taches en forme de réseaux, de canaux, de panaches, etc. On tourne aisément la difficulté par l'emploi de cuvettes verticales en porcelaine, vendues couramment à cet effet dans le commerce. « Par suite des différences de densité qu’il prend en agissant, le liquide se trouve dans un mouvement constant de montée et de descente et il se forme un brassage continuel et automatique (1) ». Ces cuves peuvent être utilisées au développement simultané de 12 plaques et leur étanchéité à la lumière permet d’entrer et de sortir de la chambre noire sans précautions spéciales, Les opérations photographiques sont donc très simplifiées en même temps que les clichés obtenus sont remarquablement fouillés. La formule suivante m'a donné de bons résultats :

LE RE TC Co i 16 Sulfite de soude anhydre.........., 5 Glycine-r sh BST Me pe 2 2 Carbonate de soude cristallisé ...... 10

La durée du développement est de 1 heure environ.

(1) F. DILLAYE, Loc. cit.

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