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ls s'adressent, à cet effet, à l'agent local ou au ministre des terres et doivent payer au noment de l'achat la rente d'occupation.
La coupe du bois.
I n'est aucun droit de coupe pour le bois coupe dans le défrichement.
Le porteur de sicence de coupe de bois doit, pendant le temps qui lui reste cé la date du billet de location au 30 avril qui suit), pour prendre le DOHSSSUmIANTteRENduMCnIon. donner à celui-ci la préférence pour la coupe ou la preparation du bois marchand au prix pavé par le susdit porteur de Heence dans la localité.
Par contre, le porteur de licence a la préférence d'acheter le bois marchand provenant du défrichement d'un lot situe dans les limites de sa concession forestière, au prix qu'il pate
dans la localité,
Er etien des ponts.
En vertu de la he 30 Victoria, chap. 22, les municipaites sont tenues à l'entretien des monts en fer où en bots qui se trouvent dans leurs linutes, [en est de meme des chemins
d'approche de ces ponts. Les municipalités doivent donc les
faire pointurer régulièrement pour empécher Ta rouille ou la pourriture de les détriorer. La méme remarque s'applique
aux rivets, aux clous, ete. qui doivent être remplacés quand il en est besoin.
La loi que nous avons citée plus haut décrète une sanction rigoureuse envers les municipalités qui ne feratent pas leur devoir.
Le gouvernement s'impose d'assez lourds sacrifices pour la construction de ces ponts, qu'il n'est que juste que les conseils municipaux en prennent soin.
La douane et les entrées libres.
L'articie 453 du tarif des Douanes du Canada perniet l'admission en franchise de certains effets et articles d'immigrants, savoir: — ‘vetements, livres, mobilier ordinaire et raisonable et autree eifets de ménage, instruments et outils de métier, occupation o emploi, fusils, instruments de musique, machine à coudre d'usage domestique, clavigraphes, bicyclettes, charrettes à deux ou à quatre roues et autres véhicules de roulage, instruments aratoires et bétail vivant pour la ferme, non compris le bétail sur pied ou articles pour la vente ou pour usage comme partie d'un outillage d'entrepreneur, ni 1es véhicules, ni les instruments à traction mécanique, ni la machinerie à l'usage d'un établissement de fabrication : tout ce qui précède et qui a été effertivement à l'étranger la propriété de l'immigrant pendant au moins six mois avant sa venue au Canada, et sous la réserve des règlements du ministre des Douanes; toutefois, ne peuvent être déclarés comme effets d'immigrants, les articles imposhbles qui n'accompagnent pas l'immigrant lors de sa première vente : et ces articles ne peuvent être vendus ni autrement aliénés sans acquittement des droits avant qu'ils aient été douze mois en usage effectif en Canada.”
Poids, mesures et monnaies.
La livre du Canada vaut . . . . . . . 454 grammes Facre Qu CARAMEL. Ne QUE 40 ares
2 1-2 acres du Canada valent . . . . . 1 hectare L'arpent en superficie vaut . . . . . . 34 ares
Le rille-du Cansda tagh 2" ou à L 1009 mètres La verge Qu Cana nn, 0e 3 pieds
Le pied du Canada vaut . . . . . . * 0."M.,.30 1-2 Le gallon du Canada vaut. . . . 4 1-2 litres Le minot du Canada vaut . . . . 36 litres
La piastre ou dollar . . . CRU 5 fr. 25
Trois dollars et SoiXante-quinze centins . . 20 frs.
Agents du Gouvernement.
[ls ont pour mission de fournir, soit verbalement, soit par écrit, tous Îles renseignements, brochures, cartes, ete. dont le futur colon peut avoir besoin.
Montréal, 82, ruc Saint-Antoine. M. Emile Marquette, tout ce qui CONCErNE l'immigration et les mines.
A]. L.-E. Carufel, gour tout ce qui concerne la colonisation la chasse et la péche.
\f. l'abbé Ivanohe Caron, colonisation et rapatriement.
Laurentides, P. 0 Damase Gauthier, colonisation et rapatriement.
Québec. Capt. Geo. LeBel, immigration.
Worcester, Mass. E. U, .J.-B. Lucier, rapatriement.
Paris, 10, rue de Rome. AL. P. Wiallard, immigration.
Anvers, 23 Place de la Gare. M. D.-Tréau de Cocli, immigration.
Privilège des colons.
Le gouvernement non seulement tempère la rigueur des lois concernant l'exécution des conditions d'établissement, mais il en a créé d'autres pour pr téger le colon contre sa propre imprévoyance où la ragacité de ses créanciers.
C'est ainsi que ies terres publiques octroyées aux € ons sérieux, à quelque titre que ce Si it, ne peuvent être engagées et saisies, durant les cinq premières années, où avant que les lettres patentes ne soient émises, pour aucune dette quelconque, excepté les taxes ordinaires et spéciales. Et pendant les trois mois qui suivent l'émission des lettres patentes, le colon peut &e constituer un patrimoine de famille de cent acres au plus et l'exempter de saisie, de même que les bâtisses qui y sont érigées, durant un laps de temps ne dépassant pas quinze années, excepté s'il s'agit de purger des charges ou hypothèques qu'il aurait © nsenties avant d'avoir obtenu son titre
de propriété. Ce PriVHeRe s'applique aussi bien d sa veuve, ses enfants, ses héritiers où donataires, ( Articles 2001 €t 2092
des Statuts Kefondus).
D'autres priviléoes d'eXemption de saisie sont egalement décrétés en faveur au Colon, sur certains effets de menage, Vetements, combustibies ct comestibles, animaux domestiques, Institumnents aratoires, matériaux de CONStEUCtON. Mais comme dans le premier cas, cette EKEMPUON ne couvre pas les taxes Municipales et autres,
Toutefois, il va sans dire que Le colon peut toujours aliéner son bien, à titre STAUNE OÙ onéreux, même sans le
CoNSehtement notarié de son CON JOIN
Terres en partie défrichées.
Fin'est l'as rare Ge rencontrer des cultivateur: qui réalisent bien l'avantage cuil JS OAUTAUT pour eux sur les terres nouvelles, Mais qui se croient nu FU VIEUX: où encore de jeunes qui
Cr'aiunent de se livrer au ricle travail du du frichement.
\ux premiers comme &UX Seconds, nous conseillons. S'ils CET CM petit capital, l'achint de terres defrichées où en partie défrichées,
IV a toujours de ces terres à vendre, dans les différentes paroisses du Témiscammeuc, Ce fait est peut-être de nature à iipressienner défavorablement le futur Colon: mais il ne faut pas perdre de vue GUN certain nombre de gens s'étant IMIPrOVISES défricheur Sans avoir les qualités requises pour mener 4 lon terme ce rude travail, ont dû abandonner leur ferme qu'ils ont vendue atres bas prix. I] Y à en outre un certain nombre de bücherons QUI font ocuvre de défricheurs. Dès qu'un lot est dans les conditions requises pour faire vivre une famille, ils le vencent et Sen Vont recommencer plus loin.
Eh bien! ces terres soffrent aux cultivateurs de nos vieille, paroisses Qui vivent à l'étroit sur une terre de soixante
OU Cent arpents et ne peuvent établir les trois où quatre €
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qui bientot prendront la route de l'usine! [y en a pour toutes les bourses, depuis $500 jusqu'à $1000 et S2000
Mais ici encore nous conseillons la plus extrème prudence, Que celui qui veut acquérir une ferme dans ces conditions, aille ia visiter avec soin avant de conclure un marché,
Pour les fils de cultivateurs.
[n'est pas rare de rencontrer des cultivateurs ayant quatre ou cinq fils, ators qu'ils n'en peuvent établir qu'un seul.
Nous sommes en état d'offrir aux pères de ces jeunes gens des terres relativement faciles d'accès, aux prix ordinaires de 20 et 30 centins l'acre,
Is pourraient prendre un de ces lots de cent acres et l'ouvrir moyennant une légère dépense annuelle, et ils y établiraient leurs enfants quand ceux-ci seraient en âge de se pourvoir.
Combien de fils de cultivateurs, ne sachant pour ainsi dire que la culture, quittent le toit paternel pour se livrer à des cccupations dans lesquelles ils végètent le plus souven:, quand ils pourraient utiliser les seules connaissances qu'ils possèdent, sur des terres qui couteraient peu à leurs familles et où les sacrifices et les misères du début leur seraient pour ainsi dire epargnes,
Nos terres prennent de valeur tous les jours, pourquoi les fils de nos cultivateurs ne seraient-ils pas au premier rang de ceux qui sont appelés à en bénéficier, (1)
L'Instruction publique.
Elle se développe rapidement dans tout le Témiscamingue. Dès qu'il y a un groupe de quinze ou vingt familles, l'école se construit de suite. Ainsi, durant l'année scolaire 1908-00, le nombre des écoles à aigmenté de onze. Il était de 29 au mois d'août 1909.
(1) S. Dufaut. Lettre au Ministre de la Colonisation.
M. l'inspecteur F. X. Guay fait les plus grands eloges de la gencer: sité des colons de cette partie du comte de Pl'ontiac, et dans son rapport, il cite le cas de Lémiscamingue- Nord ou lon a payé un salaire de $700 à trois IMsttUtrices
[1 v a actuellement, au Témiscaminmgue, tots COUV nt pour les filles, à Ville-Mari:, Saint-Bruno et Teniscamingue Nord, et une académie pour les garçons à Ville-siarte
Le nouveau couvent de Ville-Marie a coute, à lui seul, $3:.000.