‹ Le temple de KalabchahChapitre 19 sur 61 · VIII. FRISE · texte numérisé non relu

VIII. FRISE

La frise se compose uniquement de signes khakerou ftâft juxtaposés, sans cartouches à leur sommet, hauts de o m. 3o cent. Tous les disques de ces signes sont rouges, et eux-mêmes sont alternativement violets, hleus, verts, hleus, violets, etc., c'est-à-dire qu'il y a deux hleus pour un vert et un violet.

Toutes les lignes séparant entre eux les registres ou les textes sont peintes en bleu, ainsi que les contours des cartouches. Le ciel ■— ■ surmontant les représentations du premier registre est composé d'étoiles bleues *** juxtaposées, tandis que le ciel surmontant les scènes du second registre est peint uniformément en bleu, sans étoiles.

Les couleurs sont, d'une façon générale, beaucoup moins bien conservées dans la colla que dans la salle suivante (procella), et dans l'une comme dans

l'autre, c'est la partie nord qui a le plus souffert de la décoloration, parce que c'était elle qui, orientée vers le sud, était le plus exposée à l'effet des rayons solaires.

Pour la coloration des inscriptions et des hiéroglyphes, voir plus bas. Il convient seulement de noter ici qu'il entre dans cette coloration beaucoup moins de bleu et de violet pour la cella que pour la procella, et au contraire beaucoup plus de rouge et de vert. Quoique portant toutes deux les cartouches de l'empereur Auguste, ces deux salles ne semblent pas avoir été peintes par les mêmes artistes, et le style général de la cella est assez inférieur à celui de la procella. que nous allons décrire dans les pages suivantes.

Page 1