‹ Le temple de KalabchahChapitre 57 sur 61 · PI. LVII, LVIII, LIX · texte numérisé non relu

PI. LVII, LVIII, LIX

Ce registre mesure i m. 62 cent, de hauteur; il est séparé du précédent par un intervalle de 0 ni. o3 cent. La division en tableaux correspond absolument à celle du registre précédent. Il n'a pas été achevé clans sa décoration, en particulier sur la paroi est et la moitié est de la paroi nord. Les divinités y sont figurées assises, comme au registre précédent.

a. Paroi est (p\. LVII, A et B).

Cette paroi, longue de 3 m. 80 cent., est divisée en deux tableaux d'inégale largeur, le premier mesurant 2 m. 2 5 cent, et comprenant trois personnages, le second ne mesurant que 1 m. 55 cent, et comprenant seulement deux personnages. Aucun de ces tableaux n'a été achevé en ce qui concerne les inscriptions; l'emplacement de ces dernières a été soigneusement délimité au ciseau, et le quadrillage préparatoire au dessin des hiéroglyphes a été tracé en minces lignes rouges sur cet emplacement; mais aucun signe, à la difierence de ce que nous avons constaté au second registre, n'a reçu le moindre commencement d'exécution, même à la peinture rouge. Seul, dans chaque tableau, le signe Y, début de la légende XtI T V T^i , a été sculpté au-dessus de l'épaule du roi.

Premier taisleai (pi. LVII, A). — Le roi, coiffé du pschent (B. 12), ollre h; symbole des champs, III, à Isis assise et coi fiée de son diadème D. 5 , et à une déesse, également assise, et coifiée de la couronne D. 7; le nom de cette déesse n'est pas écrit, mais il semble bien, d'après ses attributs (plumes d'Amon, disque et cornes) qu'il s'agisse de la compagne d'Amon, Muni.

'" Ce début est sculpté; la suite est seulement dessinée.

Les légendes hiéroglyphiques devaient occuper douze lignes, mais aucune n'a été même peinte en rouge.

Deuxième tableau (pi. LVII, B). — Ce tableau est beaucoup moins large que le précédent, et il ne comporte que deux personnages. Le roi (-«—■), coiffé du casque de guerre A. 5 surmonté du diadème A. 1 1, offre à Klmoum assis, à tête de bélier, et coiffé de la couronne A. 1 3, un objet de cette forme T. Les légendes devaient occuper dix lignes (?), mais aucune d'elles n'a été exécutée, en dehors du signe Y au-dessus de l'épaule du roi.

b. Paroi nord (pi. LVIII, A et B).

Cette paroi est divisée ici, comme au registre précédent, en deux grands tableaux, le premier de 2 m. 83 cent, de largeur, le second de 2 ni. 90 cent. Chacun de ces tableaux comprend quatre personnages, le roi et trois divinités. La sculpture des légendes hiéroglyphiques n'a pas été achevée; certaines d'entre elles ne sont pas même peintes en rouge.

Premier tableau (pi. LVIII, A). — Le roi, coiffé seulement de la perruque et de l'uraeus, est debout, les deux bras élevés en l'air dans l'attitude de l'adoration devant trois divinités : Phtah assis dans un naos, Sekhmet(?) debout, cl probablement Mandoulis assis sur le trône habituel. Au-dessus du roi le ciel >— 1 est dessiné en rouge et a reçu un commencement de sculpture.

Le dieu Phtah est emmaillotté, comme à l'ordinaire, coiffé de la perruque et de l'urœus, et porte le collier et le collet à franges; il tient appuyés sur son genou le sceptre f, le •¥• et le î réunis. Le naos dans lequel il est assis est recouvert du toit incliné, tout garni d'uneus dressés et coiffés du disque solaire; il est encadré à gauche et à droite par deux 4-. La déesse Sekhmet(?) est debout; elle

tient le sceptre ordinaire des déesses, J , porte une tête de lionne, est coiffée du disque solaire au milieu duquel se dresse l'urœus ( D. 1 0 (?). Enfin le dernier dieu, qui est probablement le dieu local de Talmis-Kalabchah. Mandoulis, est assis et coiffé du diadème B. b.

Les légendes explicatives de ce tableau devaient être contenues dans douze lignes d'hiéroglyphes, dont l'emplacement a été nettement marqué au ciseau, mais qui n'ont même pas été dessinées en esquisse préparatoire rouge; seuls les deux cartouches du nom royal se détachent en rouge sur le fond blanc de la pierre, mais ils sont restés vides.

Deuxième taiîleai: (pi. LVIII, B). — Le roi (< — -), coiffé «lu pschent B. 12, offre l'emblème de la Vérité et de la Justice, tf , à Thoth ibiocéphale, assis et coiffé de la couronne G. 7 , à la déesse Safekh-Aboui(?), debout, sans sceptre, et coiffée du diadème D. 1 1 , et à Mandoulis(?) assis et coiffé de sa couronne spéciale G. g. Quatre lignes sur treize parmi les légendes hiéroglyphiques n'ont été ni peintes ni sculptées.

ITRE DU TAItLEAI

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