I. PORTE CENTRALE
(PI. XIX, XX, XXI. XXII A et XXIII).
1° FAÇADE EXTÉRIEURE'3'
Cette porte mesure 6 m. 7b cent, de hauteur totale, y compris la corniche qui la termine à sa partie supérieure. Sa largeur est de h mètres, sauf pour le
(1> Voir aussi les planches CXIt, CXIII et CXV des Temples immergés de la i\ub>e. i2) Egypte et Soudan, 3e édition française. 1908, p. 383. >3> Voir pi. F.
boudin et la corniche qui sont, suivant la règle constante de l'architecture égyptienne, un peu plus larges (4 m. 5o cent, et 5 mètres). A sa partie inférieure, cette porte présente un seuil de o m. 3o cent, de hauteur, qui forme l'entrée du temple. La porte se divise ensuite, de bas en haut, en plusieurs parties, qui sont :
i° Deux montants, hauts de h m. Go cent, et larges chacun de i mètre à î m. o5 cent.:
2° Un linteau, haut de î m. o5 cent, et large de h mètres;
3° Un tore arrondi, haut de o m. î U cent, et large de h m. 5o cent.:
k° Une corniche, haute de o m. 72 cent, (dont 0 m. 5o cent, pour la partie arrondie et 0 m. 22 cent, pour le plateau supérieur), et large de 5 mètres.
En ce qui concerne la décoration, les montants sont divisés chacun en un seuil nu (haut de o m. 4i cent.), un soubassement sculpté (haut de o m. ti'i cent.). un bandeau de soubassement (haut de o m. 22 cent.), et trois tableaux superposés, hauts respectivement de 1 m. 10 cent.. 1 m. 26 cent, et 1 m. 20 cent. Le linteau et la corniche sont également ornés de reliefs et d'inscriptions.
a. Moulant sud.
Soubassement. Au-dessus d'un seuil resté nu et peu élevé, le soubassement porte quatre prisonniers (» — ► ) agenouillés et adorant le cartouche-prénom de Ramsès II qui leur fait face (-< — «) et qui personnifie le roi lui-même. Devant chaque individu est gravé le signe * indiquant cet acte d'adoration. Au-dessus des quatre têtes était gravée une ligne d'hiéroglyphes (» — »), qui est maintenant illisible. Le cartouche est surmonté de ^.
Bandeau du soubassement. Au-dessus de cette scène, le bandeau du soubassement, haut de 0 m. 22 cent., nous donne le nom de la porte : (- — *■) I J ■ H
|j)p^ , — ,1 ^-^ I . Les restitutions que je propose sont faites d'après
le bandeau symétrique du montant sud, qui est un peu mieux conservé.
Premier tableau. Au-dessus de ce bandeau, vient un tableau haut de 1 m. 1 0 c. . comprenant deux personnages. Le roi (» — >-), coiffé du bonnet 4 et la tète surmontée du disque î#^- présente les deux vases à vin##(?) au dieu Atoum,
(« — ■) barbu, coiffé du pschent ,jË . et tenant en mains le sceptre 1 et le "¥•• Les lc\les devaient contenir cinq lignes, mais le titre du tableau (ligne verticale tracée le long <lu sceptre du dieu) est détruit. Nous n'avons donc que les quatre lignes suivantes :
Le roi : (—*) ] ^ QJ j ^ (Jjflj
Atoum : (< — -) i5^1™^ J— - il |i (celle dernière ligne est horizontale).
Deuxième tableau. Le tableau supérieur comporte également deux personnages, mais il est un peu plus élevé que le précédent et mesure 1 m. 2 5 cent, de hauteur. Le roi (» — «•), coiffé du diadème f\ très effacé, présente un objet qu'on ne peut plus discerner à Harmakhis (?) (■< — ■) hiéracocéphale, coiffé du pschent jÊ , et tenant le sceptre 1 et le ■¥>• Des textes, il ne subsiste plus que les deux lignes concernant le dieu, la première verticale, la seconde horizontale. Toutes deux sont très effacées, et on n'en lit que ces signes, très peu certains : (« — ■) j
Troisième tableau. Au-dessus de ce tableau on aperçoit une troisième scène d'offrandes, un peu moins mutilée, haute de 1 m. 20 cent. Le roi (» — <-), dont la coiffure n'existe plus(l), offre un pain 0 à Amon-Ra (< — -), complètement détruit. Les légendes comptent cinq lignes :
Titre du tableau : (» — ► ) î fti k Si.-
Le roi : (~) , — (o^l J.n-nUl: M'
» n i \ à I OHM ~^Z 5 | L
Amox-Ha : ( < — «) 1 |/~w~yggs î ||(«).
h. Moulant nord.
Ce montant est divisé de la même façon que le précédent.
Soubassement. Le soubassement comporte également quatre personnages agenouillés (« — «) en adoration devant le cartouche-nom du roi (» — ►) surmonté de 2§. Devant chacun d'eux le signe * est gravé, et au-dessus de leurs têtes était
(1) A en juger d'après le tableau correspondant du montant nord, ce devait être la couronne 4 .
tracée une ligne horizontale d'hiéroglyphes, dont il ne reste que quelques signes
isolés : g V V I . Le cartouche porte (fc ij ||£ T [|M ■
Bandeau du soubassement. Le bandeau surmontant ce soubassement porte la légende : (~ , P * HH(E«j™^ |.
Premier tableau. Le premier tableau compte deux personnages. Le roi (- — ■), coiffé du même bonnet 4 que sur le tableau correspondant du montant sud, et la tête surmontée également du disque et de l'urœus, i# . offre les deux vases à
lait x x à Harmakhis(?) (» — «-), hiéracocéphale, coiffé de /OS, et tenant en mains le sceptre f et le •¥■. Les textes devaient compter cinq lignes d'hiéroglyphes, mais la ligne du titre et la légende royale ont disparu :
Le boi : (•< — ■) j détruit i détruit.
Habmakhis : (- — ►) U iV jk I £ — '-r fi (cette dernière ligne est horizontale).
Deuxième tableau. Le second tableau, au-dessus du précédent, montre le roi (« — «), coiffé du diadème figuré sur la planche D, n° 8, offrant un objet détruit à un dieu lui aussi presque complètement détruit (» — ►), tenant le sceptre et le-r- Des quatre ou cinq lignes de textes qui devaient primitivement exister il ne reste
que la ligne du titre, assez mutilée elle-même : (« — ■) I A-V-- Les
deux cartouches et la légende du dieu sont détruits.
Troisième tableau. Enfin le troisième tableau représente le roi (-> — «), coiffé de la couronne du nord -SJ , la tête surmontée du disque et de l'urœus, î#^, offrant un objet pointu et triangulaire (pain?) au dieu Amon-Ra (» — ►), coiffé du
bonnet à longues plumes (pi. E, 2), tenant le sceptre et le ■¥■• Les cinq lignes de textes sont assez bien conservées :
Le no, : (~) ; = RjH1 ï T. (tï Ulfj-
A„o»-IU:(~ )'<S + m11qÏ|-
c. Linteau.
Le linteau surmontant les deux montants de cette porte, haut de 1 ni. oo c. et large de 'i mètres, est fort mutilé. Tout le bas de la partie centrale, qui ne reposait sur rien a été cassé, soit naturellement, soit plutôt par les Coptes qui ont cherché à tracer là un arc de cercle formant voûte, comme nous lavons déjà constaté à Kalabchah, et comme ils ont fait de presque toutes les portes des anciens temples pharaoniques, lorsqu'ils les ont transformés en églises.
Au point de vue décoratif, ce linteau se divise en cinq parties : au centre, occupant toute la hauteur du linteau, les deux cartouches de Ramsès II; à droite et à gauche de ces cartouches, une scène d'offrandes; enfin, à chacune des deux extrémités une scène à trois personnages où le roi est accueilli par un dieu et une déesse.
i° Au centre, ou à peu près, sur une largeur de o m. 35 cent., les deux cartouches du roi sont adossés l'un à l'autre; toute la moitié inférieure est détruite :
2° A gauche (sud) de ces cartouches, sur une largeur de o m. o,5 cent., le roi (- — ») , presque complètement détruit , offre les vases à vin $ $ a u dieu Amon (?) (-< — ■) coiffé des deux longues plumes et du bonnet (pi. E, a), et tenant le sceptre.
Les cartouches sont détruits. Devant le roi, on lit le signe JT faisant partie dune
légende dont le reste est détruit: au-dessus du dieu était également une ligne
verticale contenant sa légende, et dont on lit encore : (- — «) ' •— I
3° A droite (nord) des cartouches du milieu, sur une largeur de o m. 90 cent., est une scène d offrande des vases à vin $ $. identique à la précédente. Le roi y est coiffé du diadème D. 7, surmontant le bonnet '^ ( B. 1), et le dieu Amon-Ra dont il ne reste plus que la coiffure et le haut du sceptre, porte le bonnet à longues plumes (E. 7) muni de l'urœus sur le front. Les cinq lignes de légendes sont les suivantes :
Le .01 : («) =frîic!fl | ~(HID ÎÀf
k° A l'extrémité de gauche (sud), sur une largeur de 0 m. 85 cent., une scène à trois personnages représente le roi (» — ► ) entre le dieu Montou(?) (-< — ■),
qui lui serre la main et lui fait respirer le signe de la vie cf— , et une déesse (- — ►), qui le tient par l'épaule. Cette scène est. à la vérité, fort mutilée : il ne reste de la déesse que les jambes et du roi que le lias du corps; le dieu est seul conservé en entier: il est hiéracocé- F,c- r'- phale, et sa coiffure semble se réduire au petit bonnet conique
ci-dessus (fig. 5). Aucune légende n'existe plus.
5° A l'extrémité de droite (nord), sur une largeur de o m. 92 cent., est figurée la même scène. Le roi (-< — - ), coiffé du bonnet B. 5 , la tète surmontée du disque et de l'urœus, 1#> est encadré par le dieu Montou(» — ►), hiéracocépbale et coiffé du diadème E. 1, qui lui serre la main et lui fait respirer le signe de la vie — }o, et par une déesse (•« — - ) dont le nom et la coiffure sont détruits, qui pose sa main sur l'épaule gauche du roi. Les textes consistent en deux lignes verticales contenant les cartouches du roi (le cartouche -prénom seul est encore lisible), et en une ligne également verticale, tracée derrière le dieu Montou et
rjuyyj g — s z»»-
donnant son nom : v «■^^'p
<1. Corniche.
Au-dessus du linteau le tore habituel fait saillie, sur une hauteur de 0 m. 1 h c. et une largeur de h m. 5o cent.; il dépasse les extrémités des montants de o m. 20 cent, de chaque côté.
Au-dessus de ce tore viennent la gorge et la corniche, larges de U mètres seulement à leur partie inférieure et de 5 mètres à leur partie supérieure. Elles mesurent respectivement o m. 5o cent, et 0 m. 99 cent, de hauteur. La décoration de la gorge est la suivante :
i° Au milieu, le disque solaire flanqué des deux urœus, le tout large d'environ 0 m. 5o cent. Les ura?us étaient probablement coiffés des couronnes du sud et du nord, mais ils sont très mutilés et ces couronnes ne sont plus visibles.
90 A droite et à gauche du disque, sur une largeur de 1 m. 20 cent, de chaque côté, sont représentés douze cartouches de Ramsès II, à raison de six à droite et six à gauche, debout sur le m et surmontés du ^. Ces cartouches occupent toute la surface recourbée de la corniche et ne se terminent qu'à quelques centimètres du bord. Ils sont gravés alternativement au prénom et au nom du roi (six de chaque espèce), mais pour la plupart d'entre eux, surtout dans la moitié nord, rien n'est plus lisible.
LE TEMPLE DE OL'ADI ES-SEBOl IÂ. 53
3° Aux deux extrémités, sur une largeur de o m. /io cent., étaient représentées les deux déesses du sud et du nord, Nekhabit et Ouadjit (celle-ci absolument détruite), sous la forme du vautour ailé et d<' l'ùrœus ailé. On voit encore
une aile de Nekhabit, sa coiffure m son nom (» — ► ) .. I, et les mots A ItI,
gravés tout en haut, au bord extrême de la corniche. De la déesse du nord on ne voit absolument rien que ces quatre signes terminant sa légende, (-■ — «) A I T"!' ^cr^s également tout en haut et au bord extrême de la corniche.
2° EMBRASURES
Cette façade est, en somme, en fort mauvais état. Mais si nous passons aux embrasures de la porte, nous constatons une dégradation encore plus considérable.
L'ouverture de la porte est, au début, de î m. 95 cent.; puis, à 0 m. g 5 cent. de l'entrée, cette ouverture s'élargit de 0 m. 35 cent, au nord
et de 0 m. i5 c. à gauche, de sorte quelle atteint 2 m. 45 c.
de largeur; elle conserve celte largeur pendant une longueur J L
de 2 m. ioc, puis reprend sa largeur primitive de 1 m. 9 5 c. ,
qu'elle conserve jusqu'à son débouché dans la cour, soit sur
une longueur de 0 m. 85 cent. La longueur totale est donc de
k m. 20 cent., et le nombre des embrasures ou feuillures est, —
E.XTE.R'E.U*
comme le montre le croquis ci-contre (fig. 6), de six, trois à droite et trois à gauche.
Ces six embrasures, de largeur inégale, étaient toutes décorées de reliefs et inscriptions. Mais elles ont beaucoup souffert des ravages du temps et plus encore des dégradations des chrétiens, de sorte qu'il n'en reste pas grand'chose aujourd hui.
a. Première feuillure.
Cette feuillure est celle qui se trouve le plus à l'est, tout à fait à l'entrée de la porte. Elle mesure 0 m. 95 cent, de largeur, et sa décoration, de chaque côté, consiste en un seul personnage. Ce personnage, haut de 1 m. 60 cent., est à i m. o5 cent, au-dessus du sol. A gauche, il représente Ramsès II (» — ► ) pénétrant dans le temple, coiffé de la couronne du sud et de l'uraeus, M ; à droite, il représente également le roi (-< — ■), coiffé de la couronne du nord et de l'uraeus, ,^y. Le personnage de la feuillure nord est le mieux conservé des deux, et on voit encore 1 extrémité inférieure du bâton incliné qu'il tenait dans sa main détruite: il est probable que le roi de la feuillure sud tenait également un bâton.
Tous deux portent la barbe. Enfin, au-dessus du roi de la feuillure nord, sont gravés les deux cartouches, qui occupent presque toute la largeur de la surface :
(~) il ^ C0ii»J ! | ,17, (MfflSI" Les mêmes cartouches
devaient se trouver au-dessus du roi de la feuillure sud, mais ils n'existent plus.
b. Deuxième feuillure.
Beaucoup plus large que la précédente (2 m. ko cent.), cette feuillure comprend de chaque côté un tableau à deux personnages, haut de plus de trois mètres et occupant toute la largeur; il est placé au même niveau par rapport au sol (1 m. o5 cent.) que le personnage de la première feuillure.
Le tableau du coté sud représente le roi(» — ►), dont la tête et le corps sont détruits, et dont il ne reste que les jambes et le bras droit ballant, debout devant le dieu Harmakhis (?) (« — «) , coiffé du diadème E. h , tenant le sceptre et le signe ■¥•• Devant le roi, le titre du tableau était indiqué en une ligne verticale (» — ») dont il ne reste que de vagues traces. Derrière le roi, quelques grands hiéroglyphes formaient une longue ligne verticale, aujourd'hui fort mutilée, et dont voici les
restes : (— *) I !|M(?> — r~^ " [°" 0 V\jo8. Devant la tète
du roi, au sommet du tableau, devaient se trouver les deux cartouches, mais ils sont détruits. Enfin, devant la tête du dieu, deux lignes verticales hautes de
0 m. 80 cent., larges de 0 ni. Û5 cent, à elles deux, donnent sa légende : (■« — «)
1 MB , , HH 1-3 1 I ' : \ iï \ r,
Le tableau du côté nord était symétriquement conçu par rapport au précédent;
le roi y était représenté (•< — -) debout devant un dieu, probablement Àmon-Ra (» — ►); mais toute la scène est détruite, et c'est à peine si l'on retrouve encore les traces de deux lignes verticales d'hiéroglyphes, près de l'extrémité de gauche; ces restes sont trop incertains et insignifiants pour mériter d'être reproduits.
c. Troisième feuillure.
Cette feuillure est la plus rapprochée de la cour dans laquelle conduit le portail. Elle est la plus étroite des trois (0 m. 85 cent.) et comporte, comme unique décoration, du côté sud comme du côté nord, une ligne verticale de o m. lis cent, de largeur, commençant au sommet de la porte pour se terminer à 0 m. 80 cent, au-dessus du niveau du sol. Cette ligne contient les noms de Rainsès II ainsi disposés :
Côté sud : (~) £f l^w^[.| J&~ PhïH] ^jHjl — = |
(lacune dau moins 0 m. 00 cent.).
Côté nord : («
dm
• [Mil
(lacune de longueur indéterminée).
3° FAÇADE INTÉRIEURE
(Voir la planche G.)
La façade intérieure de la porte est de mêmes dimensions que la façade extérieure (& mètres de largeur, 6 m. 8o cent, de hauteur). Elle diffère en deux points de cette dernière en ce qui concerne la forme et la décoration :
i° Les soubassements de ses deux montants n'ont pas les mêmes scènes que les deux soubassements de l'extérieur, bien que l'inscription du bandeau du soubassement soit la même;
a0 11 n'y a ni corniche ni tore: toute la hauteur comprise entre le haut des montants et le sommet de la porte est une surface plane (haute de î m. 8o c. sur h mètres de largeur).
dette façade est aussi mutilée, sinon plus encore, que la façade extérieure.
a. Mon (an l sud.
Ce montant se divise, comme ceux de la façade extérieure, en cinq parties : un soubassement, une inscription horizontale formant bandeau au-dessus de ce soubassement, puis trois tableaux superposés.
Soubassement. Il mesure o m. 65 cent, de hauteur, et sa décoration est aux deux tiers détruite. On voit seulement la partie intérieure de trois lignes verticales d'hiéroglyphes, occupant une largeur de o m. 65 cent, et une hauteur de o m. 3o cent., orientées de gauche à droite (« — «) :
lîi
Bandeau du soubassement. Ce bandeau mesure o m. a& cent, de hauteur; il est complètement détruit, mais portait vraisemblablement la même inscription horizontale que le bandeau correspondant du montant nord (voir plus loin).
Premier tableau. Le roi (» — <-), coiffé du bonnet B. 5, et la tête surmontée du disque et de l'urœus double, |0$ (?). offre un objet qu'on ne peut plus distinguer
au dieu Harmakhis (?) (-> — «), hiéracocéphale, coiffé du pschent -,m , et tenant en
mains le sceptre et le •*■• Des quatre (ou peut-être cinq?) lignes que devaient
compter les textes explicatifs de la scène on ne voit plus que le début du titre : (. — ► ) ! -4—» ||, et les deux cartouches du roi, sans variante à signaler.
Tout le reste est détruit.
Deuxième tableau. Le roi (» — ►), coiffé de la couronne du sud, m , présente quelque chose d'indécis au dieu Onouris (-« — -), barbu, coiffé du diadème G. 8, et tenant le sceptre et le -Y--
TlTRE DU TABLEAU : (• ►) I
jE BOI
OZ3ï^T.CXDIÎA*?SÎ-