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Hohus : (~) j ^— ' ^g.
Les deux tableaux qui étaient figurés au-dessus de ce dernier sont cachés par un personnage chrétien, debout, peint en rouge, vêtu d'une robe jaune à plis rouges: la figure est peinte en rouge sur un fond blanc, et l'auréole qui entoure la tête est jaune.
Linteau. Au-dessus des deux montants, le linteau occupe une hauteur de
0 m. 65 cent, sur une largeur de 2 m. 55 cent. Il porte en son milieu les deux cartouches de Ramsès II (-< — -), debout sur ler^net surmontés chacun d'un^: ces deux cartouches occupent ensemble une largeur de o m. 35 cent.
De chaque coté de ces cartouches est sculpté un tableau, représentant le roi faisant offrande à deux divinités assises; ces deux tableaux mesurent chacun
1 m. 10 cent, de largeur.
Le tableau de gauche montre le roi (» — »). coiffé de la couronne du sud, m ■ devant Amon (« — «), coiffé du diadème E. 7, et Ramsès déifié (-« — ■), coiffé du disque et du croissant lunaires, 0: les deux divinités tiennent le sceptre et le •*••
Le roi a les jambes écartées, clans L'attitude de la course. Les textes comptaient sept lignes verticales, qui sont fort mutilées :
Titre du tableau : (» — ►) | ~ A •¥■ •
Le roi : (~) îR^l|(MîlPT]| i^H-
Amon:(^)Jm)^SS
RamsÈs-dieu:(^);(JMp£.
Le tableau de droite montre le roi (-> — «), les jambes écartées dans 1 attitude de la course et coiffé de la couronne du nord, SJ , devant le dieu Monlou (» — ► |, hiéracocépbale, coiffé du diadème E. G (?), et Ramsès déifié (» — >-), coiffé de O comme sur le tableau précédent. Les deux dieux tiennent le sceptre et le ■¥•. Les textes comptaient sept lignes, comme au tableau précédent, mais ils sont complètement illisibles.
Corniche. Au centre de la gorge de la corniche est gravé le disque solaire, les ailes éployées et flanqué des deux urœus sans diadème. A chacune des extrémités de la corniche sont figurés les deux cartouches royaux, verticalement disposés, debout sur le m et surmontés chacun d'un ^.
Telle est la façade de la porte du sanctuaire. L'espace de o m. 35 cent, de hauteur compris entre le sommet de la corniche et le plafond de l'antichambre n'a reçu aucune décoration: la frise continue qui décore le haut des parois de l'antichambre a été interrompue au-dessus de la corniche de la porte.
Avant de passer à la description des embrasures de la porte , il convient d'ajouter deux mots concernant la façade.
De chaque côté de cette façade, en effet, s'élevaient deux petits socles en pierre noire, dure, différente de la roche de la montagne, et qui étaient probablement destinés à recevoir deux statues de divinités (Amon-Rà et Harmakhis?). De ces statues il ne reste pas trace, et il est même permis de se demander si elles ont jamais été posées sur les piédestaux qui leur étaient destinés.
Les deux socles mesuraient chacun î m. 3o cent, de longueur et o ni. 8o cent, de largeur à leur base, o m. 0,5 cent, de longueur seulement et o m. 65 cent, de largeur sans cette base; leur hauteur était de o m. 53 cent, (dont o m. î 5 cent, pour la base). La base est absolument rectangulaire, mais le piédestal lui-même
est on l'orme de porte égyptienne , avec façade inclinée, tore, gorge et corniche. Le piédestal élevé sur le côté sud de la porte du sanctuaire est resté intact et complet, tel qu'il ('-lait à l'époque égyptienne. Le piédestal du côté nord, au contraire, a été utilisé par les chrétiens qui l'ont transformé en un escalier à six marches, peut-être une chaire (?), haut de 1 m. ko cent., large de i m. 80 cent, à sa base, et dont chacune des marches mesure environ 0 m. 2 h cent, de hauteur et o m. 3o cent, de profondeur; la largeur de l'escalier est celle du socle primitif, soit o m. 80 cent, à la base et 0 m. 65 cent, au-dessus démette base.
La décoration des deux piédestaux devait être semblable, mais on ne voit plus rien de celle du piédestal nord. Quant au piédestal sud, il portait les inscriptions suivantes :
1" Sur sa face antérieure, à chacune des deux extrémités, était sculptée une petite ligne verticale, dans le sens— > du côté gauche (sud) et dans le sens +— du côté droit (nord) : J*r & V -
2° Sur chacune des faces latérales était tracée une petite ligne horizontale qui formait peut-être la suite de la ligne verticale précédente :
„. cm ^d .■ (~) n=RMH^ri .
». m mi , (~) -\iz,( mm Ha?— •
Doit-on conclure de ces deux lignes que les statues posées sur ces piédestaux étaient, au sud, celle de Thot, au nord celle d'Amon-Râ?
En tout cas, ces deux socles, bien que placés dans l'antichambre, faisaient en réalité partie, comme la porte qu'ils encadraient, du sanctuaire.
EMBRASURES
La porte du sanctuaire mesure 2 m. i5 cent, de profondeur. La largeur de 1 ouverture, qui est de 1 m. 35 cent, au sortir de l'antichambre, augmente, après 0 m. 60 cent., de 0 m. 10 cent, à gauche (sud) et de 0 m. 2 5 cent, à droite (nord); elle atteint ainsi 1 m. 70 cent., et conserve cette largeur jusqu'à son débouché dans le sanctuaire, soit sur une longueur de 1 m. 55 cent. Les quatre embrasures ainsi formées (deux petites de 0 m. 60 cent, de largeur et deux grandes de 1 m. 55 cent.) sont toutes décorées. La hauteur des deux petites embrasures est de 2 m. o,5 cent, au-dessus du sol: celle des deux grandes est de •') m. 10 cent.
Petites embrasures.
Chacune d'elles est de'core'e d'un seul immense cartouche vertical, large de o m. 38 cent., haut de 2 m. 20 cent., et descendant depuis le sommet jusqu'à o m. 75 cent, au-dessus du sol. Le début du cartouche de l'embrasure sud est cassé; celui du nord, au contraire, a subsisté intact. Ces deux cartouches étant absolument identiques (sauf leur orientation qui est » — ► sur le côté sud et « — « sur le côté nord), je n'en reproduirai qu'un seul, celui du nord, qui est complet :
(< — «) (*•$£ ^ Cfi»folifW^!!i=r! }'■ les figures divines, qui sont debout dans l'original, ont été remplacées ici par les figures assises des mêmes dieux, faute pour nous de posséder les types nécessaires.
Grandes embrasures.
La décoration des deux grandes embrasures n'est pas la même des deux côtés : tandis qu'à gauche (sud) nous avons un soubassement et un tableau à deux personnages, à droite (nord) nous avons un soubassement et cinq lignes verticales d'hiéroglyphes.
a. Côté sud. A 0 m. 90 cent, au-dessus du sol est tracée une ligne hiéroglyphique horizontale, de o m. i5 cent, de hauteur et occupant toute la largeur de
la paroi (soit 1 m. 5o cent.) : (— >) j^ = (° 1d£f!)| "^ZTX^'W^
Ain 1
Au-dessus de cette ligne est sculpté un grand tableau à deux figures, haut de
2 mètres et large de 1 m. ^i5 cent., représentant le roi (» — >-), coifle du bonnet^
et la tête surmontée de|0|, devant Harmakhis (< — «), coilîé de !#,. Le dieu
serre la main du roi et lui fait respirer la vie, cj— ; le roi porte le grand costume
ample, descendant jusqu'aux chevilles, et tient de la main droite la houlette |
ramenée sur l'épaule.
Les textes comptent neuf lignes, bien conservées en général :
Titre du tableau : (« — ■) j oî— (dans la main du dieu) * ' | j «=^- j J