Mexique. Disque solaire. — Good., pl. LXIII, n
proché de ce monument un bas-relief mexicain (fig. 87, 2) montrant la même face solaire projetant ces fleurs aux quatre points de l’espace, — sans l'intercalation des boutons, il est vrai, — mais ces fleurs sont si semblables à celles de Pompéï que le rapport ne peut être fortuit. Le vase de Rhodes ci-dessus (figure 86) donne une variante de la même disposition.
La Langue Sacrée
Signe 90.
La file alternée de boutons de lotus et de patinettes solaires, si commune en Egypte et en Assyrie, fut moins en faveur dans les frises architecturales grecques. Les Grecs préférèrent séparer ces motifs en enlaçant leurs tiges (fig. 79).
En Phrygie (fig. 88, 2) comme en Etrurie (fig. 88, 1), souvent le bouton de lotus est remplacé par une Fleur Cosmique s’ouvrant. Ce motif se présente souvent tourné dans les deux
Fig. 88. — 1. Etrurie. Fragment d’un tombeau. — Br. Muséum.