‹ Le temple et la fleurChapitre 8 sur 96 · Le papyrus sicilien. — Parlatone. Mém. des sav. étr · texte numérisé non relu

Le papyrus sicilien. — Parlatone. Mém. des sav. étr

Acad, des sciences, vol. 12.

Les Égyptiens réunissaient plusieurs de ces tiges, les liaient ensemble, et obtenaient ainsi des faisceaux résistants capables de supporter un grand poids (fig. 10, 2). Encore verts et humides, ces roseaux pouvaient être courbés facilement; ils ne sèchent et ne jaunissent qu’après plusieurs semaines de taille L

Nous donnons ici une suite d’hiéroglyphes représentant ces petits édifices, construits pour des réunions ou des fêtes. Les piliers et les traverses extérieurs de ces pavillons étaient faits

^ Le sud de l’Espagne présente beaucoup de constructions de ce genre. Citons les pavillons dans le jardin du Généralife, à Grenade.

Joncs Liés

de roseaux assemblés, ce qui est prouvé d’abord par les lignes intérieures parallèles aux contours des piliers, ensuite par les liens nettement déterminés ^ (lig. 10, 11 et 13).

Fig. 11. — 1. Hiéroglyphes égyptiens. — Lepsius. Ab. II, Bl. 86.

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