‹ Le temps viendraChapitre 15 sur 30 · LA^VRE^XE · texte numérisé non relu

LA^VRE^XE

Défendu.

CLODDS

Je sais bien. N'importe. Savez-vous, nous devons organiser un rallie-paper.

LAWRENCE

Nos chevaux ne tiennent plus sur leurs jambes.

CLODDS

Bah ! Voulez- vous parier...?

LAWRENCE

Bon. Arrangeons cela avec ces dames.

CLODDS

A propos. Vous savez que le pauvre Parker ne se remettra pas de sa blessure.

LAWRENCE

Vous l'avez vu ?

CLODDS

Non, je n'ai pas le temps. Mais Miles m'a dit qu'il était perdu.

LAWRENCE

Qui sera nommé à sa place ?

CLODDS

Je ne sais. — Ah ! si l'on pouvait se battre enfin !

SIMPSON, mystérieusement

Patience, jeunes gens. Vous serez bientôt satisfaits.

CLODDS

Du nouveau, colonel?

SIMPSON, de même

Le maréchal leur prépare un plat de sa façon, un bon petit traquenard.

LAWRENCE

Peut-on savoir ?

SIMPSON

Vous verrez, vous verrez.

CLODDS

Voilà une bonne nouvelle !

Ils se serrent la main tous trois.

Cris au dehors.

LAAVRENCE, regardant le camp

Voyez donc, Glodds, Tous ces morts qui revivent, ces fantômes qui se dressent. Que regardent-ils ?

CLODDS, venu près de Lawrence, et regardant

C'est le maréchal qui vient. Il traverse le camp.

Tempête de voix au dehors.

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