ACTE DEUXIEME
LAEEKMOL.
Ah!
ANGÉLIXA.
Oui, c'est moi ! J'en ai assez !
BRUNIQUEL
Vous l'entendez?
ANGÉLIXA.
Ah ! Oui, j'en ai assez, et ce n'est pas d'aujourd'hui !
LABERMOL, gaîment.
A la bonne heure ! Je me disais aussi : ça n'est pas possible, qu'elle aime un pareil pierrot !
BRUNIQUEL
Pierrot!
ANGÉLIXA.
Je ne lui fais pas dire!
BRUNIQUEL
Ah! Elle est raide !
ANGE LIN A, avec indignation.
Et un homme marié ! Il est marié !
LABERMOL.
Il est marié ! C'est dégoûtant ! On vous a assez vu ! Allons ! Circulez ! Circulez !
BRUXIQUEL.
Ne me touchez pas, vous ! (passant.) Et elle voulait se tuer pour moi !
ANGÉL1NA, riant.
Me tuer pour lui !... Ah ! Maman !
LABERMOL.
Vous voyez !... Elle invoque sa mère !
BRUNIQL'EL.
Je ne vous parle pas !
LABERMOL.
Mais je vous parle, moi! Allons, circulez, mon ami; vous êtes encombrant !
BRUKIQCEL.
Eh bien ! Non, je ne m'en irai pnsî
Il s'asseoit.
LABERMOL.
C'est ce que nous allons voir !
BRUNIQUEL, à part.
Qu'est-ce que Corbinet a bien pu lui dire?
LABERMOL.
Voulez-vous vous en aller ?
BRUNIQUEL
Non !
LABERMOL.
Une fois!... Deux fois I Vous refusez de vous en aller ?
BRUNIQUEL
Oui!
LABERMOL.
Hé bien ! Si vous ne quittez pas cette femme charmante, si vous ne la quittez pas tout de suite, vous entendez? Je vous...
BRUNIQUEL
Eh bien, oui, je m'en vais !
A NGÉ L I N A .
Enfin !
Quel crampon!