‹ Le terre-neuve; comédie en trois actesChapitre 81 sur 121 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

LAEEKMOL.

Ah!

ANGÉLIXA.

Oui, c'est moi ! J'en ai assez !

BRUNIQUEL

Vous l'entendez?

ANGÉLIXA.

Ah ! Oui, j'en ai assez, et ce n'est pas d'aujourd'hui !

LABERMOL, gaîment.

A la bonne heure ! Je me disais aussi : ça n'est pas possible, qu'elle aime un pareil pierrot !

BRUNIQUEL

Pierrot!

ANGÉLIXA.

Je ne lui fais pas dire!

BRUNIQUEL

Ah! Elle est raide !

ANGE LIN A, avec indignation.

Et un homme marié ! Il est marié !

LABERMOL.

Il est marié ! C'est dégoûtant ! On vous a assez vu ! Allons ! Circulez ! Circulez !

BRUXIQUEL.

Ne me touchez pas, vous ! (passant.) Et elle voulait se tuer pour moi !

ANGÉL1NA, riant.

Me tuer pour lui !... Ah ! Maman !

LABERMOL.

Vous voyez !... Elle invoque sa mère !

BRUNIQL'EL.

Je ne vous parle pas !

LABERMOL.

Mais je vous parle, moi! Allons, circulez, mon ami; vous êtes encombrant !

BRUKIQCEL.

Eh bien ! Non, je ne m'en irai pnsî

Il s'asseoit.

LABERMOL.

C'est ce que nous allons voir !

BRUNIQUEL, à part.

Qu'est-ce que Corbinet a bien pu lui dire?

LABERMOL.

Voulez-vous vous en aller ?

BRUNIQUEL

Non !

LABERMOL.

Une fois!... Deux fois I Vous refusez de vous en aller ?

BRUNIQUEL

Oui!

LABERMOL.

Hé bien ! Si vous ne quittez pas cette femme charmante, si vous ne la quittez pas tout de suite, vous entendez? Je vous...

BRUNIQUEL

Eh bien, oui, je m'en vais !

A NGÉ L I N A .

Enfin !

Quel crampon!

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