CLÉMENTINE, FÉLIX, PAULINE, HORTENSE, LUCIEN, MASSIAS
HoRTENSE (à part, avec émotion). — Lucien I
Pauline.^ — Bonjour, Lucien ! bonjour, monsieur Massias I
Massias. — Bonjour, bonjour, petite fille I
Pauline (Jui faisant la moue pendant qu*elle embrasse son jcère). — Petite fille ! fi ! le vilain méchant I {Elle se dimge vers Clémentine^ qu'elle embrasse. )
Clémentine. — C'est moi qu'on embrasse la dernière, c'est tout naturel 1
Lucien (à HmiensCy dont il s'est ap}iroché). — ^Voici bien longtemps que je n'ai eu le plaisir de vous voir, ma cousine ; est-ce que vous ne me donnerez pas la main ? {Hotiense lui tend la main.)
Félix {bas à Massias), — Gomme elle est émue I
Massias {bas à Félix). — ^Mais il est calme, lui I
Glémeniine (s' avançant vers Horlense). —Qu'sLyez-yovL» donc, chère amie, vous êtes toute pale ?
HoBTENSE. — Moi ! pas du tout (Elle remonte vers
la croisée au fond à droite,)
Clémentine (à part).— Oh I j'avais bien deviné autrefois! ( Elle va près d'Eortense. Au moment ou elle passe près de Massias, il lui offre une prise de tabac. )
Lucien (à Massias, qui revient près de lui). — ^Eh bien?
Massiâs {bas à Lucien). — ^Yous êtes guéri .... mais elle ne l'est pas!
Lucien {haut). — ^Chère Pauline vous
Pauline. — VoDà que tu me dis encore vous....
je te l'avais défendu, pourtant
Lucien. — Je ne le ferai plus!
Pauline (passant devant son père). — A la bonne heure, il faut être obéissant avec sa petite cousine .... Dismoi, Lucien, nous n'aurons plus l'occasion de revenir souvent ici. . . . Je voudrais revoir la chambre de mon oncle viens avec moL
Lucien. — Volontiers.
Pauline.— Mon père, monsieur Massias, suivez-nous.
Massias. — Où ?
Pauline {^montrant la chambre à gauche). — ^Là, nous parlerons de notre ami nous l'aimions tou&
Massias {Venybrassant). — Chère enfant I