‹ Le testament de César Girodot. Comédie en trois actes, en proseChapitre 12 sur 72 · CLÉMENTINE, FÉLIX, PAULINE, HORTENSE, LUCIEN, MASSIAS · texte numérisé non relu

CLÉMENTINE, FÉLIX, PAULINE, HORTENSE, LUCIEN, MASSIAS

HoRTENSE (à part, avec émotion). — Lucien I

Pauline.^ — Bonjour, Lucien ! bonjour, monsieur Massias I

Massias. — Bonjour, bonjour, petite fille I

Pauline (Jui faisant la moue pendant qu*elle embrasse son jcère). — Petite fille ! fi ! le vilain méchant I {Elle se dimge vers Clémentine^ qu'elle embrasse. )

Clémentine. — C'est moi qu'on embrasse la dernière, c'est tout naturel 1

Lucien (à HmiensCy dont il s'est ap}iroché). — ^Voici bien longtemps que je n'ai eu le plaisir de vous voir, ma cousine ; est-ce que vous ne me donnerez pas la main ? {Hotiense lui tend la main.)

Félix {bas à Massias), — Gomme elle est émue I

Massias {bas à Félix). — ^Mais il est calme, lui I

Glémeniine (s' avançant vers Horlense). —Qu'sLyez-yovL» donc, chère amie, vous êtes toute pale ?

HoBTENSE. — Moi ! pas du tout (Elle remonte vers

la croisée au fond à droite,)

Clémentine (à part).— Oh I j'avais bien deviné autrefois! ( Elle va près d'Eortense. Au moment ou elle passe près de Massias, il lui offre une prise de tabac. )

Lucien (à Massias, qui revient près de lui). — ^Eh bien?

Massiâs {bas à Lucien). — ^Yous êtes guéri .... mais elle ne l'est pas!

Lucien {haut). — ^Chère Pauline vous

Pauline. — VoDà que tu me dis encore vous....

je te l'avais défendu, pourtant

Lucien. — Je ne le ferai plus!

Pauline (passant devant son père). — A la bonne heure, il faut être obéissant avec sa petite cousine .... Dismoi, Lucien, nous n'aurons plus l'occasion de revenir souvent ici. . . . Je voudrais revoir la chambre de mon oncle viens avec moL

Lucien. — Volontiers.

Pauline.— Mon père, monsieur Massias, suivez-nous.

Massias. — Où ?

Pauline {^montrant la chambre à gauche). — ^Là, nous parlerons de notre ami nous l'aimions tou&

Massias {Venybrassant). — Chère enfant I

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