ACTE II, SCENE IL
Ijanglumeau. — Monsieiir fume sans cigare. (// rif,)
CiaLESTiN. — Quel idiot!
Ma8sia& — Pays, cette plaisanterie est très-spirituelle» mais elle n'est plus de mode.
Langlumeau. — Vous croyez? c'est étonnant, on la fait toujours à Pontivy.
Célestin {tendant son étui à Langlumeau), — ^Et vous» monsieur Langlumeau ?
Langlumeau. — ^Volontiers. {Il prend un cigare et le met dans sa poche. A part.) Je ne fume pas le cigare, mais il ne faut jamais rien refuser, ça dégoûte de vous offrir. {Il retourne boire au fond, à gauche.)
Célestin (à Lucien, dont il prend le bras et qu'il entraîne
vers le jardin). — Pardon, monsieur Massias Dis-moi,
<x>usin, tu dois avoir fait quelques économies à la campagne ; est-ce que tu pourrais me prêter ? . . . . {Us dis* paraissent par le fond.)