‹ Le testament de César Girodot. Comédie en trois actes, en proseChapitre 66 sur 72 · ACTE m. SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE m. SCÈNE VI

Massiab. — A la bonne heure, l'enfant prodigue nous est

revenu ; j'étais sûr qu'il n'irait pas loin Allons, la

contagion m'a gagné ; je suis bon aussi . ., . . parlez.

HoRTENSE. — Je ne veux pas conserver la fortune qui vient de m'échoir, que faut-il que je fasse?

Massias. — Priez votre mari de la donner aux pauvres.

HoRTENSE (fe menaçant). — Encore !

Massias. — Que voulez-vous, l'habitude ; à mon âge on

ne se refait pas Vous n'avez pas confiance dans la

grandeur d'âme de monsieur Lehuchoir, soit! Alors résignez-vous à garder cette petite fortune.

HoBTENSE. — Oh I non. ( Voyant Langlumeau entrer dans le salon.) Et puisque vous ne voulez pas me servir, je m'aiderai moi-même.

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