TOME TROISrÈME
LXXITL Snite 1.
LXXIV. Il est ridicule et absurde de dire qu'un être qui seroit tri s-puissant et infiairaent parfait, n'auroit néanmoins aucune perfection visible et sensible ^IL
LXXV. La souvrniiiie béatitude que noiii Christicules attendent dans le ciel, ne seroit, suivant ce qu'ils en disent, qu'une béatitude imaginaire. 37.
LXXVL Les maux, Ic5 misère?, les vicct^ et \\:^ méchancetés des hommes font évidemment voir, qu'il n'y a point d'être souverain infiniment bon, infiniment sage qui puisse les empêcher. 43. LXXVII. S^il y avoit quelque Divinité qui voulut se faire ainicr, se faire adorer et servir des honi» mes, elle ne manqueroit pas de se faire au moins suffisamment connoître à eux^ et de leur faire sutfisamment connoître ses volontés. 76. LXXVIIL 11 y a quantité de faux prophètes et de
faux miracles 86.