LXXIX. Sous la conduite et direction d'un Dieu tout
puissant» qui seroit infiniment bon et infi-
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niineut sage, nulle créature ne seroit ni àé-
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étendue, en durée ou eu tems, et en nom-
bre, et il est impossible que l'étendue, le
tems et les nombres ne soient pas infinis.
Il y a pltteieurs infinis en un sens; mais
il ny en a et ne peut y en avoir qu'un
seul infini absolu, qui est le tout . .
LXXXIIl. C'est une erreur et une illusion à Mr. de Cambrai et à Tauteur de la Recherche de la vérité, de vouloir confondre, comme ib font, l'ctre infini qui est, avec un prétendu Etre infiniment parfait, qui n'est point, et illusion à eux de conclure, comme ils font, de Texistcnce de Tun à l'existence de Tautre. 162.
LXXXIV. Toutes les choses naturelles se forment et se façonnent elles-mêmes par le mouvement et le coneours de diverties parties de la ma» tière, qui se joignent, qui s'unissent et se modifient diversement dans tous les corps,
qu'elles composent 189.
LXXXV. Différence de la formation des ouvrages de la nature et des ouvrages de l*nrt, quant à leur foriftation 201.
TjXXXVI Les Carté^ienï^ obligés eux-mêmes de recon-
noître (|ue les ouvrages de la nalurfe se seroient pû former, et se mettre eux-mêmes dans rétat, où ils sont par la force des loix naturelles, du mouvement des parties
de la matière 215.