‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 135 sur 390 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

ciit la raison. N'importe cependant! il vaut mieux recevoir sans l'avoir mérité un pareil don, que de se croire peu à peu des droits à exiger. Laisse voir ta joie ! ce qui se montre à tes yeux est si grand et si vaste ! La jeunesse, pleine d'espérance, t'appelle de nouveau vers l'avenir inconnu et tout éclatant de lumière. Gonile-toi, mon cœur! Atmosphère du bonheur, une fois au moins, favorise cette plante généreuse ! Elle s'élance vers le ciel ! mille rameaux sortent de sa tige, ils se déploient en fleurs brillantes! Ob! puisse-t-elle porter des imts, porter de la joie, et qu'une main adorée vienne cueillir une ridie parure sur ses branches abondantes et fraîches !

Page 1