SCÈNE III
Lm PBiciDBHTS» excepté les dîmes.
LE COMTE
Maintenant, chevalier, et tous les autres, approchez. Je vous ai pardonné; je vous vois confus, et ma générosité laisse à votre propre cœiu* le soin de vous punir et de vous co^ riger.
LE CHEVALIER
Nous reconnaissons celte faveur, ô notre maître! ô notre père!
LE COMTE
Hais si, par la suite, vous violez mes ordres; si vous ne mettez pas tous vos soins à réparer la faute que vous avez commise, n'espérez pas voir le visage du Grand Cophte, ni rafraîchir jamais vos lèvres altérées aux sources de la sagesse. Maintenant, dites-moi, avez- vous retenu ce que je vous ai appris? A quel moment un écolier doit-il se livrer à ses méditations?
LE CHEVALIER
La nuit.
LE COMTE
Pourquoi?