‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 384 sur 390 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

EUGÉNIE, UN MOCŒ.

BDGÉIIIE, aprèft tToir eu pendant quelque temps les yeax fixés deruit elk,

les relève et aperçoit un moine.

Je n'en doute pas, oui, je suis sauvée; voici celui qui me décidera. Ce vieillard respectable, dont la douce figure attire les cœurs, vient exaucer mes prières. (Elle va & sa rencontre.) Mon père... Ah! permets-moi de donner à un étranger vénérable ce nom qui ne devait plus sortir de mes lèvres, ce nom qui m'a causé tant de chagrins; . . . peu de paroles t'expliqueront mon malheur; je te le dirai avec une douloureuse coufiance, maiii non pourtant comme il faudrait le dire à un homme sage et prudent, à un vieillard protégé de Dieu.

LE MOIIIE.

Découvre-moi librement ce qui cause tes chagrins. Ce n'est pas sans un dessein de la Providence que l'aniigée a rencontré celui dont le plus saint devoir est de soulager l'aHIiction.

EUGÉRIE.

Tu vas entendre une énigme au lieu de plaintes; ce n'est pas un conseil que je demande, mais un oracle. J'ai devant moi deux chemins contraires, menant tous deux à des buts qui me sont odieux : lequel faut-il que je choisisse?

LE HOUIB.

Tu veux me tenter; dois-je prononcer comme le sort?

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